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Declaration le 1 decembre 2016 du president de la republique Francois HOLLANDEAprès plusieurs semaine de polémique, d’attente et d’une véritable descente aux « enfers » dans les sondages ou encore parmi même c’est plus fidèle lieutenant après la sortie du livre au titre révélateur «Un président ne devrait pas dire ça... », François HOLLANDE a fini a annoncer sa décision au Français lors d’une intervention ce 1er décembre à renonçait à briguer sa succession à l'Élysée en 2017. Une annonce-surprise, lors de laquelle le président de la République a fait le bilan de son quinquennat et notamment celle de ces promesses non tenues comme celle de l’emploi qui n’aura pas faire baisser...

« Lucidité », « courage », « aveu d'échec » : les réactions au renoncement de Hollande font couler beaucoup d'encre qu’ils s’agissent des Français ou selon un sondage Harris. A la question « approuvez-vous ou désapprouvez-vous le choix de François HOLLANDE de ne pas être candidat à l'élection présidentielle de 2017 », 82% des Français interrogés ont dit « approuver » la décision du chef de l'État. 4% en revanche, la « désapprouvent » et 14% ne répondent « ni l'un l'autre ni l'autre. »

Une intervention de dix minutes...
Bilan d’un quinquennat, appel au rassemblement de la gauche, programme de François Fillon ou danger de l’extrême droite, rappel des promesses, comme celle non tenue. François HOLLANDE aura en une dizaine de minutes dans un discours chargé d’émotion aura expliqué de son choix avant d’annoncé sa décision « J'ai décidé de ne pas être candidat à l'élection présidentielle, au renouvellement donc de mon mandat ».

Une décision qui représente depuis la création de la cinquième république, celle de la décision d’un président en exercice à renonce à briguer un second mandat.

Le premier à réagir aura été le premier secrétaire du PS, « Le président de la République avec élégance, hauteur de vue, sens de la France et non sans émotion, a décidé de protéger son bon bilan ». Suivi de Manuel VALLS, saluant dans un communiqué "le choix d'un homme d'État" et faisant part de sa "fidélité" ainsi que de son "affection" à l'égard du président. François FILLION aura lui précisé que « Le président de la République admet, avec lucidité, que son échec patent lui interdit d'aller plus loin ».

Emmanuel MACRON salue de son côté, « une décision courageuse ». Contrairement pour le député Jacques MYARD pour qui « C’est un d'abord l'aveu de l'échec de son quinquennat, si le Président avait osé se présenter on aurait pu parler de suicide politique et de sabordage: après moi le déluge ». Encore plus offensif, Jean-Luc Mélenchon a vu dans la décision de François Hollande "un énorme aveu d'échec", qui le sauve d'"une espèce de crucifixion pendant cinq mois". Un avis partagé par Marine Le Pen qui avait selon prévu le départ des deux anciens chefs de l’État.

Quels candidats a priori...
La primaire de la gauche, qui se tiendra les 22 et 29 janvier, ne fait que débuter. Les candidats doivent se faire connaître avant le 15 décembre. Arnaud Montebourg a été le premier à déposer sa candidature mercredi. Ce sont également lancer dans la course Pierre Larrouturou, Benoit Hamon, Gérard Filoche, Marie-Noëlle Lienneman, Jean-Luc Bennahmias et François de Rugy.

Alors que le Chef de l’État n’aura fait aucune allusion pour soutenir un éventuel candidat comme souhaite le devenir son premier ministre, Manuel VALLS, en se présentant a la primaire de la gauche. Les sondés souhaiteraient voir désignée à l'issue de la primaire organisée par le Parti socialiste et ses alliés pour choisir leur candidat à l'élection présidentielle de 2917, placent en tête Manuel Valls en tête avec 24% des voix (+5% par rapport au précédent sondage du 21 novembre) devant Arnaud Montebourg, 14% (=) et Benoît Hamon, 6% (+1%).

Auprès des sympathisants de gauche, Manuel Valls est crédité de 33% de réponses positives (-1% par rapport au précédent sondage du 21 novembre) devant Arnaud Montebourg (20%, +3%) et Benoît Hamon (13%, +4%). Enfin, à l'issue de la primaire, 50% des sondés préféreraient voir désigner manuel Valls plutôt qu'Arnaud Montebourg (42%) pour représenter la gauche à l'élection présidentielle de 2017.

Stéphane LAGOUTIÉRE

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