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Un homme lors de la manifestation du la Manifestation Ni pauvre ni Soumi le 27 mars 2010 sept ans apres le sujet et toujours d actualiteAu lendemain d’une revalorisation des minima sociaux dans lequel se trouve l’Allocation Adultes Handicapé (AAH) a été augmentée de 2,43 € ce 1er avril. Une allocation dont bénéficient aujourd’hui plus d’un million de personnes en France dont bénéficient plus d’un million de personnes en situation de handicap ne pouvant pas ou plus travailler. L’APF dénonce une nouvelle revalorisation en pleine campagne présidentielle, totalement « ridicule et inacceptable qui laisse les bénéficiaires de l’AAH sous le seuil de pauvreté ! », rappelant que l’AAH n’aura ainsi subit une progression sur l’ensemble du quinquennat, que de 6,67 % provoquant une diminution encore plus importante du pouvoir d’achat des personnes en situation de handicap.

Ne plus vivre sous le seuil de pauvreté...
Une « situation scandaleuse » selon l’APF, qui souhaite sortir de la logique de minimum social et appelle à la création d’un revenu individuel d’existence pour toutes les personnes en situation de handicap qui ne peuvent pas ou plus travailler. Mesure qui fait partie des 40 propositions « 2017 - 2022 Changeons de cap ! » que l’APF a publiées à l’occasion des élections présidentielles et législatives. Elle demande notamment que ce revenu puisse correspondre pour ces personnes « au moins égales au seuil de pauvreté soit 1008 € par mois et qu’il puisse être également être déconnecté des revenus du conjoint ou du concubin.

Une situation qui il vrai pourrait éviter a des parents d’être contraint a la solidarité nationale en lancement comme est le cas de Nelly et Christophe JAROUSSEAU, parent du petit Lucas, lourdement handicap et qui ne peuvent plus faire face aux dépenses (v.article). Une situation qui permettra souligne l’APF « d’apporter une réponse durable afin qu’aucune personne en situation de handicap ne vive sous le seuil de pauvreté ». Situation de pauvreté également mise en avant dans le sondage d’IFOP pour l’APF « Élections 2017 et handicap », dans lequel ainsi 79 % des personnes en situation de handicap déclarent s'en sortir difficilement avec les ressources de leur foyer (dont 30 % estiment s'en sortir très difficilement).

Un revenu individuel d’existence...
l’APF souhaite faire entendre sa voix dans le débat pour la création d’un revenu universel dont son financement doit être assuré par la solidarité nationale de l’État. « Afin que les situations de handicap soient bien prises en compte, mais aussi pour veiller, alerter et refuser toute décision susceptible d’avoir un impact négatif sur les personnes concernées par le handicap ou la maladie dans le cadre de la mise en œuvre de ce revenu » indique le communiqué.
Un revenu individuel d’existence, dont la création qui devra bénéficier souligne l’association, a toutes les personnes en situation de handicap ne pouvant pas ou plus travailler déconnecté du revenu du conjoint, du concubin, de la personne avec laquelle un pacte civil de solidarité a été conclu, ou encore des personnes vivant sous le même toit, et ce, quel que soit le lieu de vie (domicile propre, établissement, chez un tiers).
Mais qui permettra également de maintenir les droits des personnes comme ceux de la santé et du logement notamment et avec des compléments (charges indirectes liées au handicap et aux conditions de vie). Un revenu individuel d’existence qui sera aussi affirme l’APF, une réponse pour les personnes bénéficiaires de rentes et de pensions d’invalidité.

Stéphane LAGOUTIÉRE

Sources : APF / IFOP 2017

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