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Viviane LAMBERT devant l'Elysées lors de sa tentative de visite avec François HOLLANDELes mots certainement empreint d’émotion, les parents, de Vincent LAMBERT prisonnier de corps et dans un état végétatif depuis son accident le 28 septembre 2008, ont interpellé le président Emmanuel MACRON dans une lettre ouverte dans elle affirme que son « fils a été condamné à mort », après l’annonce 9 avril dernier par le CHU de Reims de l’arrêt des traitements.

« Mon fils a été condamné à mort »…
C’est une mère meurtrie qui exprime sa colère, son incompréhension et son opposition face a une décision quelle persiste avec son mari à voir comme crime concernant son fils Vincent actuellement dans un état végétatif depuis son accident en septembre 2008 et aujourd’hui âgé de 41 ans. Un état reconnu a la demande du Conseil d’État en 2014 par trois experts internationaux.

Une lettre qui commence dans ces termes « Mon fils a été condamnée à mort » (…) Vincent est handicapée, mais il est vivant. Bien évidemment la situation est dramatique. Je suis sa mère ; vous pouvez imaginer comme je suis meurtri ». Une lettre ouverte adressée a Emmanuel MACRON a la suite de la décision qui lui a été signifiée par le Dr Vincent SANCHEZ, le 9 avril d’interrompre le traitement sous dix jours (v.article).

Faisant référence a sa visite ce 9 avril, devant la conférence des évêques de France, Viviane LAMBERT elle dit ne le comprendre alors qu’il parle de handicap et vulnérabilité en affirmant vous engagé personnellement et croire « que nous pouvons construire une politique effective, une politique qui échappe au cynisme ordinaire pour graver dans le réel ce qui doit être le premier devoir du politique, je veux dire la dignité de l'homme ».

Permettez-moi de vous prendre au mot, Monsieur le Président: mon fils n'a pas mérité d'être affamé et déshydraté. Qui oserait, à cet égard, parler de «mourir dans la dignité» ? Pourquoi lui infliger cette peine ? ... « Vincent n'est pas dans le coma, il n'est pas malade, il n'est pas branché (...) il respire sans assistance. Il se réveille le matin, et s'endort le soir », a expliqué Viviane LAMBERT, précisant que son état l'empêchait de « communiquer verbalement », mais qu'il a « retrouvé » son « réflexe de déglutition » et peut-être rééduquer.

Un combat qui va continuer…
Une lettre ouverte n’a que pour seul objectif "à ce que le président de la République fasse annuler une décision médicale, qui vient après une décision similaire qui avait été jugée légale et conventionnelle par le Conseil d'État et la Cour européenne des droits de l'Homme"en 2014 et 2015 ont estimé François Lambert son neveu et son épouse Rachel aujourd’hui reconnu comme sa tutrice légale depuis 2016

Pour Me Jean PAILLOT et Me Jérôme TRIOMPHE l’avocat des parents estime eux que « le scandale dans cette décision est le refus par le Dr Vincent SANCHEZ de tenir compte de 25 spécialistes de patients, et des images prouvant la volonté de Vincent a vouloir vivre » quand ont lui demande comme il explique cet acharnement il estime simplement qu’il sont « le fruit d’une conception idéologique dans la droite ligne LEONETTI » affirmant que la famille et les associations seront « se montrer plus combatif que jamais ».

Dans un appel téléphonique Me Jérôme TRIOMPHE nous a confirmé le dépôt « un référé-liberté» et ceux malgré les affirmations du Dr Vincent SANCHEZ que ces recours ne seraient «pas suspensifs». Me Jérôme TRIOMPHE qui précise cependant que depuis une décision du Conseil d'État du 6 décembre 2017, «le médecin ne peut mettre en œuvre une décision d'arrêter ou de limiter un traitement avant que les personnes qui pourraient vouloir saisir la juridiction compétente d'un recours n'aient pu le faire et obtenir une décision de sa part ».

Un être humain pris en otage…
Un comportement de la part des parents, mais surtout de la part des associations qui ont fait de Vincent LAMBERT un symbole, prenant en quelque sorte son droit de mourir et lui refusant cette dignité auquel il peut prétendre. Des politiques qui sont bien gardés de prendre position. Comme cela fut le cas en janvier 2017 où les parents Vincent LAMBERT avaient écrit à François HOLLANDE pour qu'il intervienne auprès du CHU de Reims en vue d'un arrêt des soins, mais celui-ci lui avait répondu qu'il ne lui appartenait pas de décider. Quelques soit la décision il faut que nos politiques puissent se servir de cas d’école afin d’éviter des procédures a répétition quand une décision a été prise et reconnu par toutes les instances judiciaires ce qui est le cas dans cette affaire.

Stéphane LAGOUTIÉRE

 

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