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Un médecin du Samu au service de régulation en ligne du Bas Rhin en 2001.Plus de cinq mois après la mort de Naomi MUSENGA dont on vient d’apprendre le déroulement de cette affaire tragique, qui a causé la mort d’une jeune femme de 22 ans. Un décès cause survenu le 27 décembre 2017, par l’absence de prise en charge causée, semble-t-il par l’opératrice du service régulation du SAMU et d’ une femme du Centre de traitement des alertes (CTA) des pompiers du Bas-Rhin. Comme le démontre un enregistrement téléphonique ou l’on entend les nombreuses moqueries auxquelles a dû faire face la victime. Une famille qui a porté plainte et qui exige aujourd’hui des explications sur le pourquoi d’affaire, manque de formation, de moyens, surcharge de travail ? toutes les hypothèses sont ouvertes.

De « graves dysfonctionnements.
Alors que la ministre vient d’annoncer recevoir les médecins urgentistes la semaine prochaine concernant ce décès, afin de « faire le point une fois que j’aurai éclairci les différents problèmes qui se sont succédé autour de cette prise en charge ». Agnès BUZYN, qui si elle ne souhaite pas pour l’instant préjuger ou pas de la responsabilité de l’opératrice et qu’une enquête administrative interne, à la demande des hôpitaux universitaires de Strasbourg selon un communiqué, pour « faire la lumière » sur cette affaire. Précisant être « profondément indignés », dénonçant de « graves dysfonctionnements », ayant demandé une enquête auprès de l’I.G.A.S. La ministre qui dans un tweet s’est engagée « à ce que sa famille obtienne toutes les informations »

Une enquête judiciaire ouverte…
Au-delà de l’enquête administrative , les proches ainsi qu’un collectif de soutien à la famille veulent savoir, pour éviter que de telle erreur puisse à l’avenir se reproduire en France. Des parents qui ont pour cela après avoir déposé une plainte et obtenus l’enregistrement audio auprès du CHU de Strasbourg.

Un enregistrement communiqué par la famille et dans lequel ou malgré les plaintes de douleur de la jeune femme, celle-ci ne sera jamais pris au sérieux l’opératrice ne cessant de lui indiquer le numéro de SOS Médecin. La jeune femme lui dit alors qu’elle va mourir, l’opératrice « bien sûr vous allez mourir, certainement un jour comme tout le monde ». Selon le journal Le Monde qui cite le rapport d’autopsie, Naomi MUSENGA a succombé à l’hôpital des suites d’une « défaillance multiviscérale sur choc hémorragique » : plusieurs organes s’étaient arrêtés de fonctionner.

Selon le magazine alsacien Hebd’i. qui a révélé cette affaire, il aura fallu attendre cinq heures et réussi à joindre les urgences médicales pour que le SAMU intervienne enfin et soit transféré au CHU de Strasbourg où elle décède à 17 h 30 victimes d’un infarctus. Autre incompréhension son corps n’aurait été autopsiée que cinq jours après son décès.

La Rédaction.

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