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Le Pape recevant les participants de l'assemblée générale de l'Académie pontificale pour la Vie (Vatican Media)Alors que le Président de la République Emmanuel MACRON rendra visite au pape François le 26 juin prochain, comme un avertissement à l’Europe et notamment a la fille aînée de l’église que représente la France. Le Pape François, pourtant considéré comme progressiste, a lancé une charge sévère à l’égard de certains comportements lors d’une déclaration devant les délégués du Forum des familles le 16 juin dernier. Le pape qui dans son discours en effet comparé l'avortement dans les cas où l'enfant à naître est handicapé à un eugénisme « en gants blancs » comme celui pratiqué par les nazis, dénonçant le fait que « pour avoir une vie tranquille, on élimine des innocents ».

« La famille a l’image de Dieu » …
Après avoir en octobre, le 26 octobre 2017, lors d’une visite à la fondation Scholas Occurrente à Rome avait appelé les chrétiens à revitaliser l'Europe face à une « stérilité dramatique, celui-ci semble vouloir confirmer son appel. Évoquant les grands principes fondamentaux du mariage et les sacrifices qu’il représente c'est « un sacrifice, mais un bon sacrifice » (…) L'amour dans le mariage est un défi pour les hommes et les femmes ». Il abordera les enfants et leurs éducations avant d’abord sur le même sujet celui évoqué par la « diversité des familles ».

Le pape qui affirmera avoir constaté et entendu dire avec regret « qu'il est à la mode ou du moins c'est habituel dans les premiers mois de la grossesse de faire certains tests, de voir si l'enfant ne va pas bien, ou avec quelques problèmes … le premier choix étant de s'en débarrasser » a déclaré le Pape en recevant au Vatican des représentants d’associations familiales.

Une situation où le Pape aura évoqué sa scolarité où les professeurs d’histoire lui avaient enseigné sur le comportement des « Spartiates quand un enfant naissait avec des malformations : ils l'emmenaient à la montagne et le jetaient pour traiter «la pureté de la race ». Interrogeant les participants, pourquoi vous ne voyez pas autant de nains dans la rue ? Parce que le protocole de nombreux médecins - beaucoup, pas tous - est de poser la question : "Est-ce mauvais ? » Un comportement qui rappelle-t-il avait scandalisé le siècle dernier « par ce que faisaient les nazis pour veiller à la pureté de la race. Aujourd'hui, nous faisons la même chose en gants blancs », a déclaré le souverain pontife argentin. Dénonçant le fait que « pour avoir une vie tranquille, on élimine des innocents ».
« La famille est une belle aventure et aujourd'hui, c'est une souffrance que de le dire, on observe que, souvent on pense à fonder une famille, à se marier, comme s'il s'agissait d'une loterie. Si cela va, et si cela ne va pas, on efface tout et on recommence », a regretté le pape.

Des commentaires qui s’ils seront parfaitement reçus par la fondation Jérôme LEJEUNE, ou encore l’Office Chrétien du Handicap (OCH) risque d’être parfaitement incompris voire totalement désapprouvé par la majorité des associations représentant les personnes en situation de handicap en France. Un avortement pour cause médicalisé qui il vrai même que sa pratique est aujourd’hui légale demeurée difficile à comprendre. La question et surtout savoir si celle-ci est d’ordre individuelle ou collectif…

Une visite du pape en France ?
Le pape François qui recevra la visite d’Emmanuel MACRON prévue pour le 26 juin prochain afin de prendre possession du titre chanoine d'honneur de Saint-Jean-de-Latran, la cathédrale du pape à Rome, une tradition qui remonte à Henri IV. Environnement, migrants, Europe, seront les sujets de « combats communs » qu’Emmanuel Macron abordera avec lors de sa visite d’État au Vatican, ainsi que « la place de la spiritualité en République » et « la laïcité ». Une visite pour laquelle, le président devrait être accompagné du président du MoDem, François BAYROU. Une décision prise par le président en novembre dernier.

Le souverain pontife, qui avait félicité le nouveau président MACRON en évoquant la « tradition chrétienne » de la France, considéré comme la fille aînée de l’Église, appelant ce dernier à défendre « une société plus juste ». Depuis son élection, en 2013, Jorge Bergoglio, premier pape non européen, s'est montré un partisan exigeant de l'Union européenne, qu'il avait comparée à une « grand-mère fatiguée » devant le parlement européen de Strasbourg en novembre 2014.

Le souverain pontife pour lequel le président de la Conférence des évêques de France, Mgr Georges PONTIER, avait confirmé en mars qu'une visite du pape François en France était « envisagée » mais qu'il fallait encore trouver une place dans son calendrier. Parmi les hypothèses celle de la ville Marseille tout comme Paris ou Lourdes. Mais aucune récente annonce du Vatican ne laisse envisager un voyage imminent en France.

Stéphane LAGOUTIÉRE

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