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Message d'alerte

2013.02.08.Mathieu-avis-de-rechercheAgé de 22 ans, Mathieu est un jeune homme souffrant de schizophrénie et handicapé mental, a fugué du centre hospitalier spécialisé où il était placé à Dijon, il n'a pas donné de nouvelles, rapporte Le Bien public. Les policiers de la brigade de protection de la famille jugent sa disparition inquiétante et ont lancé un appel à témoins. Introuvable depuis le 17 janvier, les policiers de la brigade de la protection de la famille jugent sa disparition inquiétante ont lancé un appel à témoin.

Le jeune homme, placé sous curatelle renforcée, souffre de claudication et est, selon les enquêteurs, "une personne très influençable, qui peut se montrer dangereuse pour lui ou pour autrui" s'il ne prend pas son traitement médical. Les enquêteurs de la sécurité publique, demandent à tous ceux qui l'auraient aperçu depuis le 17 janvier de bien vouloir prendre contact avec eux le plus rapidement possible, en téléphonant au 03.80.44.56.63, au 03.80.44.56.47, au 03.80.44.56.43, ou, hors des heures de bureau, en composant directement le 17.

La Rédaction

A gauche en premier plan le docteur Nicolas BONNEMAISON le 6 septembre 2011 a Pau avec dernier lui son avocat ©Pierre Andrieu  Poursuivi Nicolas BONNEMAISON pour sept cas d'euthanasie sur des patients en fin de vie...et alors que les dossiers n'ont toujours pas fait l'objet d'une décision judicaire puisque actuellement en instruction celui-ci vient de faire l'objet d'une radiation définitive par l'Ordre des Médecins d'aquitaine. Une décision que ses 240 de ses collègues ne semblent pas avoir accepté et ont écrit une lettre ouverte à l'ordre des médecins et au président François Hollande dans laquelle ils réclament la suspension de la radiation a vie.

 le hall des bagages, au sein de l'aéroport de Nice Provence Alpes Cote d'Azur. A vrai dire, seule le nom semble prestigieux...Un homme de 46 ans, invalide, est soupçonné d'avoir dérobé plus de 80 valises à l'aéroport de Nice (Alpes-Maritimes). Profitant de son statut et muni d'une carte GIC le suspect se garait à côté du Terminal 2. L'homme, dont la nature du handicap n'a pas été précisée et dérobait au hasard des valises des passagers qu'il chargeait ensuite rapidement dans sa voiture. L'homme a été placé en garde à vue mardi, a indiqué la gendarmerie des transports aériens (GTA).

À Nice, ces tapis roulants ont la particularité d'être situés dans des espaces accessibles au public (pour les vols nationaux uniquement): "Il n'avait donc pas une grande distance à parcourir à pied" avec son butin pour atteindre son véhicule et prendre la fuite. Lors de perquisitions au domicile de cet homme, 141 bagages ont été retrouvés. Il revendait notamment les bijoux qu'il y trouvait. Ce sont des riverains du quadragénaire qui, alertés par la découverte de valises dans des poubelles, avaient donné l'alerte.

La gendarmerie des transports aériens, chargée de l'enquête, cherche toujours à identifier les victimes pour tenter de leur restituer leurs biens. Seules "trois ou quatre plaintes" pour vol de bagage ont jusque-là été recensées par les enquêteurs. Le procureur de Nice n'a pas souhaité, dans l'immédiat, faire de commentaires sur cette interpellation.

La Rédaction

Un emplacement réservé pour les véhicules GIC - GIGSelon un arrêt de la Cour de cassation celle-ci a dans un fait savoir qu'un automobiliste qui justifiait d'un handicap et de la détention de cette carte d'invalidité a été relaxé à tort, alors qu'il s'était garé sur une place pour handicapés. La Cour de Cassation estimant que ce encourt comme tout le monde une amende de 135 euros. La justice rappelant que le seul fait d'être handicapé, même si cet état est constaté par une carte d'invalidité, n'est pas a lui seul suffisant pour avoir droit aux places de stationnement réservées.

La Cours rappelle à cette occasion que ces places de stationnement réservées qui sont matérialisées par un panneau et par la peinture bleue, sont réservées aux seuls titulaires de la "carte de stationnement du modèle communautaire", délivrée par le préfet, ou aux titulaires des macarons GIG ou GIC. La carte communautaire, c'est-à-dire européenne, est délivrée sur avis médical aux personnes "atteintes d'un handicap qui réduit de manière importante et durable sa capacité et son autonomie de déplacement à pied ou qui impose qu'elle soit accompagnée par une tierce personne dans ses déplacements". Elle remplace progressivement les macarons GIG ou GIC (grand invalide de guerre ou grand invalide civil).

Il ne faut pas confondre cette carte de stationnement avec la "carte d'invalidité" délivrée aux personnes invalides à 80% ou classées "en 3ème catégorie de la pension d'invalidité de la sécurité sociale", selon la loi. Il ne faut pas non plus confondre la carte de stationnement avec la carte délivrée aux personnes d'une incapacité inférieure à 80%, qui porte la mention "priorité pour personne handicapée". Ces deux cartes ne permettent que d'obtenir une priorité d'accès aux places assises dans les transports et les salles d'attente, et de ne pas faire la queue dans les files d'attente.

Stéphane LAGOUTIERE

Cite Clairvivrecentre professionnelle ou a été retrouvé un homme de 38 ans mort dans un placard Triste et macabre découverte en France le même jour. Après la découverte du corps du jeune autiste. Ont vient d'apprendre que le corps d'un stagiaire âgé de 38 ans dans un centre de rééducation professionnelle de Clairvivre, a été retrouvé mort le 3 janvier dans un placard à balais. Une découverte faite par une des employées.

Une découverte qui aura fait beaucoup la une que celle de Bruno mais tout aussi tragique. L'homme avait disparu il y a déjà disparu depuis près de quinze jours. La victime aurait du quitter l'établissement pour rejoindre sa famille pour les fêtes de Noël le 21 décembre avant de reprendre sa formation lundi. Mais l'homme n'est jamais arrivé jusque chez lui.

Des proches qui avait face l'absence de son arrivé avait alerté les forces de polices. Ces dernière avaient alors immédiatement ouvert en enquête et avait débuté des recherches dans le bâtiment et les plans d'eaux situés non loin de là. Mais ils n'avaient rien trouvé. Et pour preuve, « Il était recroquevillé », a fait savoir Christian Morel, le directeur du centre, « Nous avons constaté son absence le 21 décembre, mais comme il avait annoncé qu'il rentrait dans sa famille pour les fêtes, son absence était légitime. Nous n'avons donc pas mené de recherches », a-t-il ajouté. Il a expliqué que ce drame était d'autant plus choquant que «la mission de la maison est de ne pas laisser les stagiaires seuls, mais de les accompagner».

Une enquête en cours...

Devant les circonstances mystérieuses du drame et de la mort le procureur de la république de Périgueux a lui ordonné une autopsie mais cette dernière, réalisée à Bordeaux, n'a rien donné sachant que des analyses toxicologiques sont actuellement en court. Des résultats qui devrait être connu pour la fin janvier. Seule certitude selon le parquet, le corps ne portait aucune trace de coups ou de blessures.

Reste que beaucoup de questions demeurent pour l'instant sans réponse, « Pourquoi était-il là ? C'est un grand mystère. Est-ce qu'il a voulu s'isoler ? Est-ce qu'il a fait un malaise cardiaque? C'est l'incompréhension, surtout qu'il savait qu'il y a toujours quelqu'un et qu'il était à 50 mètres du restaurant du pavillon. À moins qu'il ait fait un malaise ou qu'il y avait une volonté délibérée d'aller là...», a poursuivi Christian Morel avant de conclure: «Quoi qu'il en soit, ça reste un drame humain».

La Rédaction

Plus de 200 personnes prenaient part dimanche à une battue pour retrouver un adolescent trisomique disparu depuis le 18 décembre dans l'Oise, à l'initiative d'un particulier qui a créé une page sur le réseau social Facebook.© AFPOrganisé à l'initiative d'un particulier qui a créé une page sur le réseau social Facebook suite a la disparition du jeune Bruno celle-ci aura au final réussie a rassemblée dimanche près de 500 personnes dans les environs de Ribécourt-Dreslincourt, commune de l'Oise où Bruno, un adolescent trisomique de 17 ans, a disparu le 18 décembre.

Une battue qui s'est terminée en début de soirée, sans découvrir de nouvel élément, a-t-on appris auprès du commandant Michaël FUMERY, de la compagnie de gendarmerie départementale de Compiègne.

"500 volontaires ont finalement participé aux recherches, dans un rayon de huit kilomètres autour de Ribécourt", a-t-il précisé, après avoir donné une première estimation de 200 participants en début de matinée. "Aucun indice ou élément concret n'a été retrouvé en forêt", a indiqué le commandant FUMERY.

"Même si on n'a rien trouvé, cela reste fructueux. L'absence d'éléments est toujours intéressante. Ça nous assure qu'il (Bruno) n'est pas dans ce secteur-là. Tous les espoirs restent permis", a-t-il souligné. Des patrouilles nautiques devraient être normalement organisées aujourd'hui sur l'Oise lundi.

Les enquêteurs privilégient toujours l'hypothèse d'une fugue suivie d'un accident. Même si a ce jour l'environnement familial commence a craindre le pire arrivant a douté que le jeune garçon puisse resté isolé aussi longtemps. Bruno qui auquel il convient de rappeler qui portait des jeans et un t-shirt noir, ainsi que des lunettes et des chaussures de sécurité. Il est de forte corpulence et mesure 1,70 m.

La Rédaction

Le Petit BLENDON Gashi 11 ans chez lui au Kosovo après son expulsionAlors que François HOLLANDE avait assuré lors de la campagne que lui président aucun enfant scolarisé ne serait expulsé. Une chance que n'aura pas eue BLENDON Gashi, 11 ans, qui avait été expulsé le 18 janvier 2012 avec ses parents et son jumeau Blendi vers le Kosovo d'où ils sont originaires. Une expulsion, que les associations APF et le RESF avaient tout fait pour empêcher évoquant déjà a l'époque les soins médicaux dont le jeune Gashi devait bénéficier.

Le jeune kosovar étant aussi hémiplégique suite à un accident vasculaire survenu dans ses toutes premières années. Il ne peut pas utiliser sa main droite et claudique. Pour rappel sa famille était arrivée clandestinement en France en avril 2011. Pendant que leur demande d'asile était traitée, les jumeaux sont allés à l'école, ont appris le français.

Grâce à un réseau d'entraide, la santé de Gashi a été prise en charge et une intervention chirurgicale était programmée pour le 21 mars au CHU de Reims. Une intervention qui ne pourra avoir lieu la demande d'asile ayant été rejeté. La famille sera alors arrêtée et transférée au centre de rétention de Metz, afin d'être expulsée le lendemain vers Pristina, la capitale du Kosovo le 19 janvier dernier. Trois mois plus tard un journaliste avait réalisé une interview le 23 avril 2012. « J'ai mal à la jambe, j'ai mal à la main et j'ai mal à la tête. Tout le temps », précise Blendon au journaliste...

Un retour toujours refusé...mais toujours possible ?

Le RESF garde l'espoir et quelle se fonde sur un cas similaire pour déplorer ce blocage. Il ya dix-huit mois Ardi VRENEZI, un polyhandicapé de 15 ans, était expulsé vers le Kosovo avec ses parents. Après une longue mobilisation engagée notamment par l'Association des Paralysées de France, Claude GUEANT avait cédé et autorisé le retour de l'adolescent qui a été opéré en France. Il y vit toujours, à Metz, avec son père qui travaille comme maçon, tout comme sa soeur, tandis que son jeune frère est collégien.

Un travail du reste ne sera pas facilité par l'actuel ministre de l'Intérieur, Michel VALLS, ayant confirmé au membre du RESF le refus du consulat de France au Kosovo la demande de visa déposée par la mère du jeune garçon. Le ministre évoquant tout comme le consulat, la possibilité pour l'enfant d'être soigné dans de bonnes conditions à Pristina.

Reste que les prochaines semaines seront aussi chargées pour l'association, et pour Richard MOYON, une des figures emblématiques du réseau, et ses troupes sont à nouveau sur le pied de guerre. Le Ministre Michel VALLS, qui devrait présenter a la fin janvier la nouvelle circulaire sur les critères de régularisation, dont un volet concerne les familles ayant des enfants scolarisés, devrait dans les prochaines semaines donner du grain à moudre au RESF.

Des élus politiques plus réservés !

Les hommes politiques n'auraient véritablement que le sens des promesses à l'heure des élections ou des campagnes électorales. C'est la question que pourrait être en droit de se poser à voir le comportement des élus socialistes ou de ceux ayant accédé depuis au Gouvernement. Ou sont est donc passé la volonté des signataires de gauche qui avait signé la pétition lancée par RESF. Des personnalités comme Christiane TAUBIRA, Cécile DUFLOT, Martine AUBRY, Jean-Paul HUCHON ou Bertrand DELANOË.

Cette fois, les signataires dans les rangs du PS sont beaucoup plus rares, à l'exception de nombreux élus du conseil régional de Champagne-Ardenne, où vivait la famille Gashi. On trouve parmi les premiers signataires les comédiennes Jeanne BALIBAR et Josiane Balasko, le cinéaste Laurent CANTET, la chanteuse Émilie LOIZEAU, et pour la sphère politique, Jean-Luc BENHAMIAS, Olivier BESANCENOT ou Daniel COHN-BENDIT.

Stéphane LAGOUTIÉRE