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Inauguration aménagement accessibilite gare de salatPhilippe RICHERT, ministre des Collectivités territoriales et Président du Conseil Régional d'Alsace, Pierre-Étienne BISCH, Préfet de Région, et Philippe LAUMIN, Directeur régional de RéseauFerré de France, ont inauguré aujourd'hui, les aménagements d'accessibilité à destination des personnes à mobilité réduite, à la gare de Sélestat. Une manifestation ou été également présent Antoine HERTH, Député du Bas-Rhin et vice-président du conseil Régional d'Alsace, Président de la Commission des transports et grands équipements, de Marcel BAUER, Maire de Sélestat et Conseiller général du Bas-Rhin, et de Michel LOTH, Directeur régional de la SNCF.

Un enfant sur 1 000(1) naît avec un problème d'audition en France. Aujourd'hui, avec 800 000 naissances par an, ce sont plus de 800(2) enfants par an qui naissent avec Dépistage néonatal de la surditéDépistage néonatal de la surdité pas systématique, mais indispensable(Archive)un degré de surdité plus ou moins important. Le dépistage néonatal de la surdité n'est pas obligatoire. Adoptée en première lecture par l'Assemblée nationale(3) le 30 novembre 2010, la loi a ensuite été refusée à la suite de multiples divergences qu'elle suscite. Dépistage pourtant indispensable selon l'un des premiers fabricants mondiaux de solutions auditives implantables, Cochlear. Selon lui ce dépistage assure un suivi adapté à l'enfant dans le cas d'une déficience auditive. Or, il est souvent réalisé tardivement lorsque le doute s'est installé, révélant alors des retards de développement parfois irréversibles !

Pourquoi réaliser un dépistage de la surdité dès la naissance ?

Si aujourd'hui, le dépistage néonatal de la surdité n'est pas systématique dans les maternités, il est tout de même fortement recommandé aux parents d'en faire la demande. En effet, un diagnostic réalisé trop tardivement peut avoir des conséquences graves sur le développement de l'enfant comme, des troubles du langage et engendre également la souffrance de l'enfant, qui est incomprise.

Lorsque l'enfant est dépisté dès les premiers jours ou mois de la naissance (3 mois), le personnel soignant peut apporter à l'enfant une prise en charge adaptée selon le degré de surdité, un suivi optimal, mais également des conseils précieux pour aiguiller les parents, souvent démunis par l'annonce du handicap.

Le dépistage néonatal consiste en un examen de quelques minutes, totalement indolore. Une électrode est placée derrière l'oreille du bébé lorsque celui-ci est au calme (lors de la tétée par exemple) ou bien lorsqu'il dort, dans laquelle on transmet un son à 30 db maximum. La réponse de l'oreille interne est enregistrée, c'est le test OEAP (Otoemission Acoustiques Provoqués).

Ou bien le test peut être effectué avec un casque qui délivre un son de 35 db maximum aux oreilles du bébé. On recueille, grâce à des électrodes de surface, l'activité de l'oreille interne et du nerf auditif. Ce test s'appelle le PEA (Potentiels évoqués auditifs). Si après deux tests, aucune réaction n'est enregistrée, la famille est orientée vers un Centre de dépistage et d'orientation de la surdité (CDOS) où un examen plus approfondi est effectué pour confirmer ou infirmer la surdité. Si la déficience auditive est confirmée, la prise en charge est immédiate, car la priorité est l'enfant, son futur développement et son éducation.

Selon les régions, la prise en charge est différente, mais les fondamentaux reste les mêmes. Les parents sont informés sur différents sujets comme : le degré de surdité de l'enfant et ce qu'il engendre. Les aides auditives existantes. Les différentes formes de communication possibles (langage des signes, communication orale) avec ou sans prothèse... Le développement futur de l'enfant qui est source d'interrogations... Ayant toutes ces informations en mains, les parents seront plus aguerris à affronter la situation et à prendre les décisions importantes pour leur enfant.

Sans le dépistage « j'ai l'impression d'avoir perdu 10 mois »

Pour Anne-Sophie Naert, Présidente de l'Association Génération Cochlée et maman d'un petit garçon implanté cochléaire « Mon fils Marceau a été dépisté à l'âge de 10 mois. Aucun signe ne m'a alerté. C'était un bébé très communicant. Nous avons pensé qu'il y avait un problème lorsqu'il réagissait à des vibrations de portes qui claquent. On ne pense jamais à la surdité en premier lieu. Lorsque j'ai appris que mon fils était atteint de surdité profonde, j'ai beaucoup culpabilisé. Je me demandais comment j'avais pu ne pas m'en apercevoir. J'avais l'impression d'être passé pendant 10 mois, à côté de moments importants avec mon fils ».

Une situation qui fait de cette mère et présidente de l'association AGC, une femme convaincue de l'utilité du dépistage. « L'annonce du handicap est de toute manière un choc, mais moi j'ai l'impression d'avoir perdu 10 mois. Pour ma part, le dépistage a été très bien encadré, on m'a présenté l'ensemble des solutions qui s'offraient à moi. J'ai choisi la langue orale française accompagnée de langue française parlée complétée pour accompagner mon enfant. Toute la famille s'y est mise. C'est très simple et l'on apprend en même temps que l'enfant ».

Pour conforter son choix de l'oral et faciliter l'intégration de son fils selon elle, Anne-Sophie Naert, lui fait implanter un implant cochléaire. « J'ai conscience que c'est une technologie parmi d'autres, il faut également mettre en place des séances chez l'orthophoniste ainsi que l'aider avec le langage LPC. On ne répare pas un enfant, il est utile et important que l'enfant ait également une langue visuelle, plus reposante pour lui, car il y a des moments où il ne porte pas son appareil auditif ». Une solution dont elle est satisfaite et pour lequel elle conclut qu'« Aujourd'hui, mon fils va très bien. L'implantation s'est très bien passée. Lorsqu'il a entendu pour la première fois, il a éclaté de rire. Il a très bien réagi. Le son l'a stimulé et il veut devenir chanteur... »

La Rédaction

Valerie Vaillant Directrice Generale du groupe StepStone FranceStepStone France, le réseau de sites spécialisés, s'emploie depuis 4 ans à améliorer l'« Handiployabilité » en mettant en avant sur ses sites les offres d'emploi ouvertes  aux personnes handicapées. A cette fin, une nouvelle opération de communication RH aura lieu du 7 au 20 novembre sur ses sites*. Pour la deuxième fois cette année, StepStone renouvelle sa quinzaine spéciale Emploi et Handicap sur tous ses sites*, du 7 au 20 novembre. Opération recrutement qui permet de faciliter les échanges entre Travailleurs Handicapés et employeurs, et de sensibiliser les entreprises.

Bruno Solo et Guy Alba lors de la dictée éla 2011 de l'école des Cheminets à ParisLors de cette semaine, l’Association européenne contre les Leucodystrophies (ELA), parrainées par Zinédine ZIDANE, accompagné pour 2011 de Bruno SOLO, a mobilisé près de 2 000 établissements scolaires partout en France. Le montant des dons collectés est estimé à plus de 1 250 000 €. Un beau début pour cette nouvelle campagne « Mets tes baskets… » Qui va se poursuivre tout au long de l’année scolaire.

Au cours de cette intense semaine de mobilisation, de très nombreux parrains d’ELA ont répondu présents pour participer à cette campagne qui se décline en 3 temps et qui a débuté par un moment de réflexion et d’échange le lundi 17 octobre avec la dictée d’ELA.

Une dictée qui avait était rédigée spécialement par Jean d’ORMESSON homme de lettres et académicien qui souligné avoir « pensé aux enfants et aux familles qui souffrent et j’ai voulu leur donner un peu de mon temps que je défends avec tant d’égoïsme… Mon conseil ? Soyez généreux, pensez un peu aux autres. Les autres, c’est vous-même ! » Et va se poursuivre tout au long de l’année par des rendez-vous essentiellement sportifs au profit de l’association.

Un succès qui réjouit Guy ALBA, président fondateur d’ELA et initiateur de campagne de solidarité et qui souligne l’importance pour la vie de l’association. « L’idée de réfléchir d’abord à la maladie nous est vite apparue essentielle. La dictée nous a semblé être la meilleure façon de sensibiliser tous les enfants, car les mots ont du sens. Puis suit l’événement sportif, un moment convivial, où tous les enfants courent pour ceux qui n’en ont pas ou plus la chance. ». Une initiative solidaire qui depuis 18 ans reçoit le soutient du ministère de l’Éducation nationale, de la Jeunesse et de la Vie associative, et aura rassemblé depuis ses début près de 3 millions d’élèves et permis de collecter plus de 17 millions d’euros au profit d’ELA .

Benjamin Jeannot footballeur à l'AS Nancy Lorraine lisant la dictée au collège Jean Lamour de Nancy le 17 octobre dernier2011, qui aura en plus du parrain de l’association Zinédine ZIDANE, la présence de Bruno SOLO, parrain de l’opération cette année et lecteur dans une école parisienne, a lui déclarée au final de cette course l’intérêt de cette opération

« C’est à l’école qu’on éveille les consciences et la sensibilité. C’est le premier chemin vers la curiosité et l’intérêt pour les autres. Quand on a la chance d’être en bonne santé et heureux, on doit pouvoir aider sans être dans la compassion, mais plutôt dans l’attention, la tendresse. » C’est aussi pour soutenir cette démarche forte de sensibilisation que Laurent BLANC, Denis BROGNIART, BAFETIMBI Gomis, GREGOIRE, Michaël GREGORIO, Claire KEIM, Christophe LEMAITRE, Bixente LIZARAZU, Sandrine QUETIER, Sophie THALMANN et plus de 200 personnalités partout en France ont également été les professeurs d’un jour.

Suite à la dictée, nombre d’enfants ont déjà chaussé leurs baskets pour un événement sportif organisé par leur école ; une façon symbolique de prêter leurs jambes à leurs camarades malades qui ne peuvent plus s’en servir.

Les médias ont très largement suivi cette campagne, offrant à ELA une visibilité jamais égalée avec notamment une campagne de spots de promotion sur les antennes de TF1, de France 3 et France 5 et un très beau suivi éditorial. C’est grâce à la mobilisation de tous, médias, parrains, familles, établissements scolaires et élèves que cette campagne 2011-2012 est d’ores et déjà un succès. Mais les inscriptions continuent jusqu’à la fin de l’année scolaire.

Une campagne qui en 2010/2011 avait attiré 2 121 établissements et rapporté 1 975 000 € à ELA. D’ici la fin de l’année scolaire 2011/2012, ce sont plus de 300 établissements supplémentaires qui participeront à la campagne « mets tes baskets », portant à près de 400 000 le nombre d’élèves sensibilisés sur l’année. Rendez-vous en juin avec la remise du Prix Ambassadeur : une manifestation festive organisée à Paris réunissant les élèves les plus exemplaires dans leur engagement citoyen auprès d’ELA.

La Rédaction

Plan Emploi handicap au CNRSAlain Fuchs, président du CNRS, et les organisations syndicales ont signé un accord le 21 octobre 2011 pour engager un deuxième plan triennal handicap, pour les années 2011 à 2014. Déjà adopté en juin dernier à l'unanimité par le comité technique paritaire, le plan handicap 2011-2014 est le fruit d'une négociation avec tous les partenaires sociaux et d'un travail collaboratif avec les médecins de prévention. Préparé après consultation de tous les agents en 2010.

La presbyacousie campagne d'information« Mal entendre : et si on en parlait ? » tel est le nom de cette campagne dont Sonalto fabricant d'assistants d'écoute est l’instigateur. Souhaitant se faire entendre sur l’audition et notamment sur la presbyacousie, celui a lancé une campagne d’information dans le Grand Ouest, avec le concours des médecins. L’objectif étant permettre aux particuliers de se familiariser avec ce terme peu connu du grand public, mais également à faciliter le dialogue entre patients et professionnels de santé.

Essentiellement décliné en campagne d'affichage, le dispositif de communication sera diffusé dans les cabinets des médecins ORL et généralistes participant a l’opération dans plusieurs régions. L'occasion aussi pour le public de connaître tous les aspects de la presbyacousie, de la définition même de ce problème d'audition à sa prise en charge en passant par son dépistage. Une campagne qui devrait permettre selon Sonalto de faciliter le dialogue entre les patients et les médecins, pour aborder ce sujet, encore trop anxiogène et délicat.

Ouvrir le dialogue entre le médecin et le patient

La presbyacousie est un terme encore peu courant c’est la raison de cette campagne, afin que chaque Français connaisse parfaitement sa définition, et ce à quoi cela correspond. En lançant cette campagne de sensibilisation, Sonalto va aussi permettre de faciliter le dialogue entre le corps médical et patient. En effet, un patient qui connaît un tant soit peu les termes que va utiliser son spécialiste est véritablement plus ouvert à la discussion puisqu’il ne se sent pas impuissant face à un interlocuteur qu’il ne comprend pas.

Donner des éléments de compréhension au patient atteint de gênes auditives causées par la presbyacousie, c’est lui permettre d’exprimer à son médecin clairement ce qu’il ressent. Cette campagne va donc faciliter la démarche de prise en charge des premiers signes de presbyacousie. Elle doit permettre de dédramatiser et faciliter l’acquisition d’une première solution d’aide auditive, fondée sur le dialogue avec son praticien (ORL ou médecin généraliste).

Un problème de santé publique ?

Certainement, car très souvent liée a l’âge, la Presbyacousie est un phénomène naturel, car s’agissant du vieillissement naturel de l’oreille. Pour les personnes atteintes de presbyacousie, avoir une activité sociale « normale » peut parfois devenir difficile. Les prébyacousiques sont souvent isolés : ils ont des difficultés à communiquer avec les autres, ce dans le cercle familial ou dans le cadre professionnel

Une gêne auditive peut avoir également des conséquences évidentes telles que la fatigue ou le stress par exemple. Cependant, d’autres conséquences, moins apparentes, peuvent aussi être constatées comme les maux de tête, les vertiges, la tension musculaire ou même des troubles alimentaires et/ou du sommeil.

Les conséquences psychologiques d’une déficience auditive sont finalement le résultat des perturbations corporelles et sociales constatées chez les personnes souffrant de presbyacousie. Sentiment de honte, gêne, dépression, inquiétude et frustration, autocritique, faible estime de soi, manque de confiance, autant de gênes psychologiques qui pourraient disparaître dés la mise en place d’un appareillage.

En France,  1 personne sur 6 souffrait de gênes auditives (2/3 des personnes de plus de 50 ans estiment ne pas entendre parfaitement et 45 % rencontrent des problèmes de compréhension dans les conversations) selon des chiffres communiqués par Sonalto. Encore très cher, le taux d’équipement est d’environs de 15 % en France contre 27 % au Royaume-Uni et 35 % aux USA. Pourtant il serait, 92 % des Français se disent, prêts à s’équiper d’un appareil auditif en cas de gêne. 15 % le sont dans les faits ! Le frein actuel étant selon le fabricant d’assistants d’écoute avec prix moyen de 1300 par oreille. Pour Sonalto ces chiffres sont très alarmants et souhaitent une meilleure prise en charge de cette situation, qui pourrait devenir à terme un vrai scandale de santé publique.

La solution de l’assistant d’écoute d’Octave

Ainsi, il a récemment mis sur le marché un nouveau type d’aide auditive, l’assistant d’écoute Octave. Produit très accessible : 299 € TTC, soit 6 fois moins cher qu’une prothèse auditive classique ! Une solution simple, fiable et accessible, pour dédramatiser l’acquisition d’une première solution d’aide auditive ! Octave n'est pas une prothèse auditive. En cas de gêne persistante, d’antécédents auriculaires ou de douleurs à l’oreille, il est recommandé de consulter immédiatement un médecin ORL.

A la manière des lunettes loupes lancées en 1991, qui ont contribué à améliorer sensiblement la prise en charge des personnes atteintes de presbytie, l’assistant d’écoute est parti pour jouer le même rôle auprès des personnes atteintes de presbyacousie. Octave est une oreillette auditive numérique qui amplifie intelligemment les sons. Vendue en libre-service en pharmacie à un prix abordable, elle apporte un confort d’écoute pour les personnes souffrant d’une gêne légère. Lancée mi-janvier 2011. Déjà distribué dans près de 1 400 pharmacies. Plébiscité par 88 % des ORL.

La Rédaction

Livre electronique une autre facon de lireLe Syndicat national de l'édition (SNE) rejoint par de nombreux éditeurs français s'est engagé à participer au projet TIGAR, destiné à l'amélioration de l'accès à la lecture des personnes handicapées, à annoncer jeudi le SNE dans un communiqué. Une annonce faite a quelque jours des assises de la 7e assises professionnelles du livre qui aura lieu le 8 novembre prochain. TIGAR (Trusted Intermediary Global Accessible Resources) est un projet collaboratif pilote, mené par des ayants droit et des associations représentant les handicapés. En France, il existe déjà, en application de la loi.