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Message d'alerte

Un homme de 73 ans et sa compagne, âgée de 68 ans, à Val-de- Reuil ( Eure ) . Sans électricité, il n'était donc plus possible de faire fonctionner le lit médicalisé et l'assistance...©France TVÂgé de 73 ans souffrant d'un cancer et au côlon, un homme en soin palliatif et vivant sous assistance respiratoire avec son épouse en Normandie s'est privé d'électricité couper et cela pendant aux finals six jours. EDF n'ayant rétabli le courant que le 26 février dernier. Situation qui ressemble à une situation dans lequel s'est retrouvé une personne handicapée motrice, le 15 février dernier près de Montpellier pour une simple facture de 400 € d'impayé...

Celle-ci se déroule à Val-de-Reuil dans l'Eure ou un couple de retraité a évité le drame de justesse car l'homme, en soins palliatifs, est assisté d'un respirateur électrique. Mais aussi dans impossible à vivre sachant que tous les équipements médicaux fonctionnent avec le courant électrique. « Cela fait quatre jours sans pouvoir toucher au lit médicalisé, sans pouvoir lui brancher son appareil pour respirer, sans pouvoir me servir de son lève personne, sans pouvoir faire à manger parce que tout est électrique. C'est inadmissible. Il n'est pas normal, à notre époque, de vivre dans des conditions pareilles », s'indigne, Bernadette DESMONTS

EDF plaide, l'ignorance !

EDF qui de son côté affirme que pensait que le logement était vide. Pour lequel « Dans ce cas précis, c'est, une coupure de trop » a admis Alain LARUELLE, le directeur commercial Haute-Normandie. Précisant « ne pas avoir eu connaissance du caractère médical dans lequel se trouvait son client ». Mais qui au-delà de ces excuses n'a trouvé aucune explication sur la lenteur de la remise en service qui aura nécessité six jours. Au final Alain LARUELLE, pour se faire pardonner, EDF a fait un geste commercial de 160 euros et a pris la réouverture du compteur à sa charge...

Rien que de très important, mais simple tout juste dans une telle situation...

La Rédaction

Stéphane HESSEL le 16 Mars 2012 à Paris lors d'une de ses interventionsÂgé de 95 ans, l'auteur du manifeste "Indignez-vous" en 2010, qui deviendra soudain par cet ouvrage, une icône décédée dans la nuit du 26 au 27 février. Un décès qui n'a eu de cesse de faire apparaître un concert de louanges de droit comme de gauche. Reste, à connaître la réelle sincérité de ces paroles, envers un homme, loin d'avoir, être totalement apprécié de son vivant. Stéphane HESSEL qui nous quitte à la veille de la parution d'un nouveau livre « A nous de jouer ! » un livre d'entretiens dans lequel il exhorte les "indignés de cette Terre" à agir avec compassion en faveur d'un "monde social !".

Un parcours multiple et parfois contesté...

Né le 20 octobre 1917, d'origine allemande arrivant en France à l'âge de huit ans ou il sera naturalisé en 1937. Normalien, il rejoint les Forces françaises libres en 1941 à Londres lui valant d'être arrêté et déporté à Buchenwald, puis à Dora, d'où il s'évade. Il entre alors au Quai d'Orsay en 1945, et fait une partie de sa carrière diplomatique auprès des Nations unies. Il connaîtra par la suite différents ministères de l'intérieur et de l'éducation. En 1981, il devient ambassadeur de France sous la présidence de François Mitterrand. En 2006, il est promu grand officier de la Légion d'honneur. Peu du connu du grand public ce dernier saura l'auteur d'ouvrages et se fera connaître pour ses positions concernant les droits de l'homme, mais surtout le conflit israélo-palestinien notamment en 2006, pour lequel il connaîtra de forte critique du CRIF.

le président du CRIF, Richard PRASQUIER, qui publie aujourd'hui une lettre dans laquelle il se dit effaré « par le succès de son fascicule d'une indigente indignation », considérant que ce dernier « fut avant tout un maître à ne pas penser » et que sa « mise au pavois ». Et d'affirmer que « malgré ses accommodements avec la vérité historique et sa faiblesse argumentative, en dit beaucoup sur le désarroi intellectuel de notre société et sur le rôle aberrant qu'y joue le marketing des individus que l'on transforme à bas prix en luminaires idéologiques ».

Dans son parcours multiple, Stéphane HESSEL aura été également en 1962, le premier de l'Association de formation des travailleurs africains et malgaches (l'AFTAM). Aujourd'hui, rebaptisée COALLIA et plus 2.000 personnes salariées agissant sur quatre pôles : l'habitat social adapté, l'hébergement social, la promotion sociale et le médico-social s'occupant de personnes âgées et adultes handicapés. L'association gérant également des établissements d'hébergement pour personnes âgées, des foyers pour adultes handicapés mentaux ou psychiques, des services de suivi.

Un Best-Seller, vendu à plus de quatre millions d'exemplaires dans près de 100 pays met en évidence et amplifie les mouvements des indignés qui ont émergé en Espagne, Grèce et États-Unis. L'intérêt suscité par cet ouvrage et son retentissement amène Stéphane HESSEL à approfondir son propos dans deux publications complémentaires : Engagez-vous ! et Le Chemin de l'espérance.

Toutefois, Indignez-vous ! suscite aussi des oppositions, ainsi celle de Pierre ASSOULINE qui écrit : « Cette manière de mettre ainsi sur une même ligne morale la situation des sans-papiers, la dérégulation du capitalisme et les crimes du totalitarisme national-socialiste devraient nous... indigner99 » ou celle de l'homme politique suisse Pierre Weiss, qui dénonce son « aveuglement » et son « indignation monomaniaque ».

Un modèle pour les générations futures ?

De son côté et parmi les nombreuses interventions des membres du gouvernement celle de la ministre en charge des personnes handicapées et de l'exclusion, Marie-Arlette CARLOTTI, dit avoir appris « avec beaucoup d'émotion la mort de Stéphane Hessel ». Un homme qui selon elle a « contribué à faire de la France une république solidaire. C'est ce modèle français que nous devons encore aujourd'hui défendre et promouvoir ». Concluant que Stéphane Hessel « nous a montré que la France était plus forte unie et fraternelle. Il a su faire preuve, tout au long de sa vie, d'indépendance et de liberté de pensée. Sa lutte contre les injustices doit rester un modèle pour les générations futures ». L'avenir nous quoi retenir nombreux ayant demandé au Président François HOLLANDE qu'un hommage national lui soit rendu...

Stéphane LAGOUTIÉRE

François Hollande, le 25 janvier à Lille, pour clore le 31e congrès de l'Uniopss avec a sa gauche son président  © Denis Charlet/AFPAlors que le gouvernement et le président de la République doivent faire face à une obligation drastique du budget pour 2014 et à progression du chômage. De plus en plus de voix commence à s'élever pour réclamer une loi de programmation budgétaire sur la dépendance. François Hollande qui le 25 janvier dernier, lors du congrès de l'Uniopss à Lille, promettait une loi pour 2013. «lois de régulation nationales sans pousser à l'extrême la solidarité familiale »... et des financements qui s'étaleront sur l'ensemble du quinquennat. Saura-t-il réellement, tenir ses engagements beaucoup comme a douté.

A droite logo du Centre de gestion de la fonction publique territoriale de Seine-Maritime et sa Présidente Estelle GRELIEREstelle GRELIER, députée, présidente du Centre de gestion de la fonction publique territoriale de Seine-Maritime, Jean-Charles WATIEZ, directeur de l'Établissement public FIPHFP, et Éric DUBERTRAND, directeur régional de la Caisse des Dépôts, ont signé ce 26 février à 14 h, à l'Assemblée nationale à Paris, une convention pluriannuelle en faveur de l'emploi des personnes handicapées. Un premier accord, établi pour trois ans, permet au Centre de gestion de la fonction publique territoriale de Seine-Maritime.

Le Centre Médico-social de Molène est sous la responsabilité de l’Association Archipel Aide et Soins a DomicileL'APAJH invite les personnes handicapées et l'ensemble des acteurs à venir approfondir une réflexion et à échanger sur leurs pratiques professionnelles lors d'un colloque à Paris, le 29 mars 2013. Aujourd'hui, un changement profond de culture se produit avec le décloisonnement des secteurs médico-sociaux et sanitaires.

De nouveaux enjeux apparaissent, liés à la complémentarité de ces deux domaines ainsi qu'aux implications de la loi Hôpital, Patients, Santé et Territoires de 2009. Il apparaît aujourd'hui nécessaire de réfléchir à la délimitation des compétences et savoir-faire de chacun et de mieux appréhender les synergies envisageables. Cela dans un seul but comme le précise l'APAJH afin d'améliorer la qualité de vie des personnes accompagnées tout en leur offrant les meilleurs soins,dans le cadre d'un projet de vie « sur-mesure ».

Entre états des lieux, réflexions autour des enjeux et préconisations, cette journée d'étude permettra d'offrir toutes les clés pour mieux appréhender le paysage sanitaire et médico-social de 2013. Elle se déroulera en deux temps. Avec comme première question le « handicap et soin, quels constats ? », sera abordé dans la matinée, et des réponses seront apportées avec des témoignages. L'après-midi, une table ronde, sera organisée, intitulée : Loi « Hôpital, patients, santé et territoires » : moyens de coordination,de synergies du secteur médico-social et sanitaire.

Une journée ou vous êtes invité à participer gratuitement dans la limite des places disponibles sur inscription au 01 44 10 23 40 ou sur www.apajh.org

Une femmes victime d'une agression. Des droits des victimes qui doivent être conservé selon les associations (Illustration) Au lendemain de la journée européenne organisée dans plus de la moitié des pays, plusieurs associations représentatives des personnes handicapées en France(1), tel l'APF, la FNATH ou la FENVAC ou encore l'UNAFTC ont tenu a exprimé leurs inquiétude pour dénoncer les tentatives de remise en cause du principe de la réparation intégrale des dommages corporels. Les associations dénonçant en effet, l'introduction d'un référentiel, ou barème, d'indemnisation conduit à l'abolition du droit à l'individualisation pour les victimes et à la disparition de la réparation intégrale des préjudices subis.

Une demande qui est aujourd'hui due a la pression permanente et nombreuse de lobbies des compagnies d'assurance pour lequel la réparation d'un dommage corporel coûte de plus en cher aux compagnie et autre Fonds de garanties. Un principe qui pourtant reste un droit essentiel pour la victime, dont le droit à être indemnisée intégralement de tous ses préjudices, surtout quand celui-ci un handicap ou perte d'autonomie que celle-ci n'est en rien responsable. Au final la standardisation de l'indemnisation des préjudices, au détriment des droits des victimes qui seront les grandes perdantes de ce dispositif !

Des échanges de courrier au cœur d'une polémique !

Une inquiétude que les associations ont développée suite à un échange de courrier, où Mme TAUBIRA, avait engagé la possibilité d'introduire un référentiel indicatif d'indemnisation. Un courrier où celle-ci indiquait précisément qu'« un tel outil, sans s'opposer à l'individualisation des préjudices et à la réparation intégrale, pourrait être précieux pour les praticiens non spécialisés dans le domaine technique, ou encore pour les victimes non assistées d'avocat ».

Les associations rappellent que le parcours des victimes de dommage corporel lourd nécessite l'intervention de professionnels spécialisés et compétents (avocat et médecin-conseil de la victime) afin de défendre, au mieux, les intérêts des victimes face aux assureurs, ou le cas échéant devant des commissions d'indemnisation. Une situation que connaît régulièrement la FNATH avec les nombreuses victimes d'accident du travail ou de maladies professionnelles.

Une prise en considération spécifique par des professionnels

Des victimes qui doivent aujourd'hui faire a face d'une part à des règles juridiques applicables pour garantir le droit à la réparation ne cessent de devenir chaque un peu plus spécifique et technique. D'autre part le rôle essentiel de l'assureur et souvent peu comprit par les victimes, les deux parties ne poursuivent pas souvent le même intérêt ! Une situation qui comme l'indiquent les associations oblige les victimes a s'entourer de conseil.

Des familles et des victimes sont extrêmement fragilisées par l'épreuve qu'elles traversent et n'ont pas conscience de l'importance de ce processus juridique et du caractère déterminant, pour leur avenir, des aspects liés à la réparation de leurs préjudices. Une vie qui sera en effet pour certains d'entre eux totalement différente « d'avant l'accident », la réparation intégrale des préjudices est l'une des pièces de la reconstruction de la victime et de son entourage.

Ainsi, le corpus juridique mis en œuvre à pour les associations de victimes, un statut particulier et est étroitement relié à des éléments intimes de l'existence de la victime et de sa famille. Or, un barème indicatif d'indemnisation ne peut pas prendre en compte ces spécificités !

Des associations qui demandent à être reçues !

C'est pourquoi les associations de victimes revendiquent le droit à la prise en compte des situations de manière individualisée, car ce sont les intérêts des victimes qui doivent guider toute réforme. Les associations demandent la révision du dispositif d'indemnisation afin de permettre l'existence d'un processus qui replace la protection des victimes lourdement handicapées au cœur du dispositif d'indemnisation, et qui mette en place une véritable égalité des armes entre victimes et assureurs ainsi que l'instauration, non pas d'un référentiel, mais d'une base de données jurisprudentielle.

Des associations représentatives de victimes réitèrent leur demande d'une rencontre, d'urgence, avec Mme TAUBIRA, ministre de la Justice, afin de pouvoir exposer l'inquiétude des victimes et de leurs familles et d'être rassurées sur la volonté de Mme TAUBIRA, de maintenir voir de progresser les garanties protectrices du système actuel aux victimes de dommages corporels.

Des associations d'aide aux victimes moins présentes

Les associations d'aide aux victimes écoutent, informent et orientent toutes les personnes ayant subi un préjudice corporel, matériel et/ou moral. Pour connaître l'association d'aide aux victimes la plus proche de votre domicile, vous pouvez consultez le site de l'association INAVEM. Des associations subventionnées par le ministère de la Justice sont chargées d'accueillir les victimes d'infractions pénales, de les informer sur leurs droits, de leur proposer une aide psychologique, d'assurer un accompagnement, de les assister tout au long de la procédure judiciaire et d'effectuer si nécessaire une orientation vers des services spécialisés. Des associations qui ont malheureusement, de plus en plus de mal a fonctionné avec des subventions de l'État qui ne cesse de baisser, les privant de revenu essentiel a leur fonctionnement.

Stéphane LAGOUTIERE

(1) l’Association des paralysés de France (APF), l’Union nationale des Associations de Familles de Traumatisés Crâniens (UNAFTC), la FNATH, association des accidentés de la vie, la Fédération nationale des victimes d’attentats et d’accidents collectifs (FENVAC)

La Cour du college Joseph BEDIER dans la Drome avec les gendarmes quelques heures apres le drame © Fabrice HEBRARDLe jeune garçon âgé de 12 ans qui avait été blessé le 23 février est décédé le lendemain à l'hôpital lyonnais a succombé à ses blessures où il avait été héliporté a déclaré le procureur de la République de Valence, Antoine PAGANELLI. Le jeune adolescent souffrait lui d'un important traumatisme crânien provoqué suite à une mauvaise lors d'une mauvaise chute à la suite d'une bagarre avec un camarade dans l'enceinte du collège public Joseph-Bédier.

Des conséquences dramatiques, mais pour lequel la famille a annoncé qu'elle ne pas souhaiter engager de poursuite contre l'autre adolescent ayant eu connaissance d'une malformation à la tête dont souffrait son fils. Une situation qui selon Raphaël Brun le père du jeune garçon aurait été connue lors d'un IRM effectuée et qui avait provoqué une « malformation des vaisseaux sanguins au niveau du cerveau, qui dans tous les cas aurait causé à plus ou moins long terme cette rupture des vaisseaux et donc une hémorragie cérébrale de type AVC, avec une mort cérébrale relativement rapide », a déclaré le père qui a précisé ne pas avoir eu connaissance de cette malformation auparavant. Un état de santé qui aurait éventuellement rendu ce jeune garçon handicapé.

Une bagarre d'adolescents !

Le garçon de 12 ans s'était retrouvé entre la vie et la mort, vendredi après-midi, après une bagarre avec un camarade dans la cour de récréation d'un collège de la Drôme. L'élève en classe de 5e au collège Joseph Bédier au Grand-Serre, s'était battu avec un autre collégien de 5e vers 13h dans la cour de récréation du collège. L'autopsie devra préciser les causes exactes de la mort. Le procureur de la république de Valence décidera ensuite des suites judiciaires à donner à ce drame,

La Rédaction