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Discours de cloture des 3emes rencontres professionnelles de l orientationPlacé sous le haut patronage de la ministre de l’Éducation nationale, Najat VALLAUD-BELKACEM, les 3èmes rencontres professionnelles de l’orientation des jeunes handicapés ont eu lieu ce lundi au CIDJ de Paris. À cette occasion, l’alternance est apparue comme un réel facteur d’insertion professionnelle pour les personnes handicapées. Reste maintenant à savoir si les CFA et les entreprises joueront le jeu à fond. Une 3e éditions que sera venu cloturé la Ministre Ségolène NEUVILLE avec pour principal discours quelques arguments en matière de chomage....

Alors que le chômage des personnes handicapées dépassent les 23% et que 80% des jeunes arrêtent leurs études après l’obtention de leur bccalauréat, que peut-on faire pour trouver une solution à cette problématique ? Les troisièmes rencontres professionnelles de l’orientation des jeunes handicapés ont peut-être trouvé un début de réponse à ce problème : elle s'appelle l’alternance. Mais est-elle être le nouvel eldorado pour les personnes en situation de handicap.

« L’alternance répond à une double problématique. Elle permet d’accéder à une qualification en ayant à la fin du contrat, un diplôme. L’autre aspect de ce contrat, c'est la rémunération qui est un avantage pour des publics un peu plus âgés que les jeunes. Enfin, elle permet aussi aux jeunes en formation d’avoir une expérience professionnelle. C’est toujours un plus lorsqu’on cherche du travail », nous a confié la chargée d’études et développement à l’Agefiph, Laëtitia LELEUX.

Aucune obligation pour les CFA d’intégrer des personnes handicapées au sein de leurs centres de formation

Et les chiffres de l’Agefiph plaident en faveur de l’alternance. En 2014, 5709 contrats en alternance ont été signés ce qui représente une augmentation de 46% par rapport à 2012. En 2015, notre objectif est d’atteindre 6700 contrats afin de dépasser plus de 70% toujours par rapport à 2012. Concernant le retour à l’emploi, après trois mois, on est à 53% pour les contrats pros et 60% pour les alternances. Des résultats qui donnent beaucoup d’espoirs pour les jeunes handicapés.

Néanmoins l’alternance ne réussit pas à tout le monde. Il faut pouvoir être opérationnel. Il faut donc accompagner de la meilleure des manières la personnes en situation de handicap au sein de l’entreprise. Avec des postes aménagés, le jeune peut ainsi se sentir comme un employé comme les autres.

Mais aujourd’hui, il n’y a aucune obligation pour les CFA d’intégrer des personnes handicapées au sein de leurs centres de formation même s’ils y viennent de plus en plus. Et les entreprises s’y mettent également. Maintenant reste aux autres d’y venir afin que l’alternance soit la réponse adéquate au chômage et à la formation des jeunes en situation de handicap. 

Romain BEAUVAIS

 

 

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