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Un jeune trisomique en formation professionnelle dans la menuiserie en Suisse (Illustration) Dans le cadre de la semaine de l'emploi des Personnes Handicapées du 12 au 16 novembre 2012, la FNASEPH et la FGPEP demandent aux acteurs de la formation, de l'orientation, de l'insertion et aux employeurs d'anticiper l'insertion des jeunes en situation de handicap. Une revendication que les deux fédérations souhaitent également mettre en avant dans un communiqué commun auquel il convient d'ajouter le nécessaire accompagnement du parcours de vie des personnes pour faciliter l'insertion.

Les deux associations qui rappel justement que les conditions de réussite sont loin d'être acquise et que pour atteindre celui de l'insertion professionnelle prévus dans la loi de 2005, il convient de créer les conditions de la réussite notamment du parcours de formation et d'insertion professionnelle des jeunes en amont du marché du travail.

Un grand nombre d'entre eux parviennent (non sans difficultés encore) à construire leur parcours scolaire même si les études supérieures ne représentent que 5 % et qu'ils sont toujours plus de 30 000 à ne pas avoir de scolarité. Mais l'entrée ou le passage vers la vie professionnelle reste trop peu ou trop mal engagé, ou la plupart du temps engagé trop tard lorsque les jeunes sont demandeurs d'emplois.

Alors que l'insertion professionnelle commence par l'accès à tous types de formations, des constats sont faits et partagés à ce jour par l'ensemble des acteurs sur les freins à cette insertion : les cloisonnements, le manque de passerelles, les différences de cultures des différents milieux considérés, surtout le manque de qualification des personnes en situation de handicap...

L'accompagnement qui ne peut être appréhendé que dans sa globalité et dans tous les lieux fréquentés par le jeune en situation de handicap, et notamment les établissements de formation, et les lieux de stage, d'alternance et d'emploi. Pour les deux fédérations la FNASEPH et la FGPEP celle-ci les missions du nouveau métier d'accompagnant doivent répondre a trois points.

L'accompagnement de la formation professionnelle ou de l'accès au supérieur, ensuite pendant la phase d'insertion professionnelle qu'ils s'agissent de stages, emplois temporaires, accès au premier emploi. Enfin dans l'accompagnement dans la vie professionnelle pour lequel la personne en situation de handicap rencontre il vrai souvent des problèmes annexe tel que le déplacement, le logement...Des services d'accompagnements des parcours d'insertion des jeunes en situation de handicap en amont du marché du travail, doivent se développer à l'instar des CAP EMPLOI.

Un levier pour lequel les deux fédérations rappel « qu'il convient de s'appuyer, est la notion d'accompagnement de la personne et de son parcours. Il est tout autant constaté que certains jeunes ont en raison de leur handicap un besoin d'accompagnement humain. Bien souvent celui-là s'arrête à la fin de la scolarité ». Une situation qui laisse le jeune dans une situation d'isolement souvent obliger de se débrouiller seul pour continuer. « Le parcours devient alors incohérent, empêché.... L'accompagnement doit être appréhendé dans sa globalité et dans tous les lieux fréquentés par le jeune en situation de handicap, et notamment les établissements de formation, et les lieux de stage, d'alternance et d'emploi ».

Formation professionnelle et étude supérieur seront véritablement les seuls moyens que notre société aura de lutter efficacement contre les 22 % de chômage qui touche actuellement les travailleurs handicapés et qui ne cesse de progresser d'une année sur l'autre...

Stéphane LAGOUTIERE

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