Contenu principal

Message d'alerte

Le Robot QB de la société Awabot en teste dans trois lycées de la région Rhone Alpes depuis septembre 2014Cela sera-t-il l'avenir, pour compenser au manque d'AVS, auprès des écoliers ou en l'occurrence des lycéens ? La région Rhône-Alpes le pense en mettant a dispositions de ces élèves a titre de teste dans trois établissements le robot QB, depuis septembre 2014 et se fixe quatre objectifs. Afin de permettre aux élèves malades ou en situation de handicap de suivre leurs cours à distance. Une experience qui aura notamment permis a des élèves de poursuivre leurs cours à distance.

Trois lycées celui de La Martinière Monplaisir à Lyon (Rhône), aura permis a une jeune étudiante Elsa qui subissait un traitement de poursuivre ses cours à distance grâce a cette nouvelle technologie. Une chance qui aura profité également aux deux autres établissements situés à Saint-Étienne (Loire), le lycée Claude Fauriel et celui du lycée Joseph Marie Carriat à Bourg-en-Bresse (Ain).

Une nouvelle technologie qui avait permis a la région de remporté le 25 septembre dernier, à Gand en Belgique, du prix européen 2014 de l'achat public innovant. Une expérimentation, financée par la Région Rhône-Alpes à hauteur de 490 000 €, est mise en œuvre par la société AWABOT, en collaboration avec l'Institut français de l'Éducation, l'Université Lyon 1 et le Learning Lab de Centrale Lyon et de l'EM Lyon. Une technologie qui peut selon la région peut, par ailleurs, être une solution « complémentaire aux dispositifs existants » pour les enfants porteurs d'un handicap lourd, sachant précise telle que « d'autres solutions spécifiques mises en place par l'Académie de Lyon ».

La région qui se fixe a cette expérience pour cette nouvelle rentrée scolaire quatre objectifs principaux.. Celui social et d'usage consistant notamment travailler sur l'acceptabilité du robot et de ce nouveau moyen d'enseignement à distance. Un objectif pédagogique, un objectif économique, enfin celui technologique en testant la viabilité des technologies expérimentées. Une phase de teste qui prendra fin en 2016, mais pour lequel la région précise les être satisfaites et juge-les testes de l'année 2014-2015 comme concluants.

Interagir avec l'environnement d'une la classe

Connecté a la WiFi le robot placé a coté d'un élève qui transmet le son et l'image. Le visage de l'élève absent de son lycée apparait lui sur un petit écran en haut du robot rendant visible le visage de ce dernier. Permettant comme dans le cas de la jeune Elsa qui a pu intervenir et posé des questions a son professeur. Même si des nouveaux défis comme l'ajout d'un bras articulé sont en actuellement pose par son concepteur la société Awabot. Le robot est également mobile. En dehors de la classe, dans l'enceinte de l'établissement scolaire, il peut se rendre en récréation ou au restaurant scolaire avec les autres élèves.

La robotique au service du handicap ?

Le projet créé par Bruno BONNELL (fondateur d'Infogrames-Atari, Infonie, Robopolis et auteur de "Viva la Robolution !"). Awabot s'appuie sur sa connaissance de l'industrie du jeu vidéo, du cloud computing et de l'électronique pour développer une expertise unique en robotique de service. Pour preuve la société n'en est pas à son coup d'essai puisque cette dernière avait aussi permis de télétransporté des enfants hospitalisés au musée d'Art moderne de Lyon et à celui d'Histoire naturelle.

Pour son fondateur Bruno BONNELL « Cette initiative du robot lycéen démontre que la "robolution" est en marche. Donner la possibilité à une personne de se téléporter grâce à un robot de téléprésence est un exemple unique des nouvelles applications et des nouveaux marchés apportés par la robotique ».

Une entreprise particulièrement active dans les domaines de l'éducation, l'évènementiel, la santé et l'assistance à la personne et collabore avec une vingtaine de partenaires industriels et académiques.

Un avis partagé par le président du conseil régional de Rhône-Alpes qui précise que ce projet « unique en Europe repose sur une dynamique partenariale forte : il témoigne de notre volonté de contribuer à l'invention des usages numériques que les Rhônalpins utiliseront demain au quotidien

Stéphane LAGOUTIÉRE

 

 

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir