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Message d'alerte

Une eleves montant dans bus scolaire a Cergy en Ile-de-FranceDix jours après la rentrée scolaire, un grand nombre d’enfants en situation de handicap, dont des enfants déficients visuels n’ont toujours pas de solutions de transport à leur disposition pour se rendre dans leur établissement en Ile-de-France.

Depuis les attentats de janvier dernier,, les membres du gouvernement nous répète sans cesse dans leurs discours que la République est danger. Il faut rappeler que l’École de la République doit être ouverte à tous y compris aux personnes handicapées, ce qui n’est pas le cas actuellement. Le danger, c’est qu’une fois encore, on laissent les personnes en situation de handicap sur le bord de la route. La situation est donc grave. Plus d’une semaine après la rentrée scolaire, les enfants handicapés, dont une trentaine déficients visuels, de la région Ile-de-France (Yvelines et Val-d’Oise) pâtissent encore de criants dysfonctionnements dans leur prise en charge par les transporteurs scolaires. 

 

Les familles auraient dû être alertées bien amont pour s'organiser au lieu d'attendre le 1er septembre

 

Dans les Yvelines, dix enfants déficients visuels sur 38 n’avaient toujours pas de solutions de transport pour se rendre dans leur établissement. Pour le STIF, Syndicat des Transports d'Île-de-France, ces dysfonctionnements seraient liés à la mise en place d’un nouveau système d’attribution des transporteurs et de leurs circuits.

 

Pour la Fédération des Aveugles de France et les familles d’enfants handicapés dans leur ensemble, il va de soi que cette réponse n’est pas  satisfaisante. Par ailleurs, la Fédération des Aveugles de France tient à rappeler que ces mêmes familles auraient dû être alertées de ce problème bien en amont afin de pouvoir s’organiser et non pas être mis devant le fait accompli le 1er septembre dernier, comme ce fut malheureusement le cas.

 

Les enfants handicapés n'ont pas eu le droit à une rentrée scolaire normale

 

Les enfants handicapés et leurs familles ne peuvent être plus longtemps les victimes collatérales d’une situation qu’ils subissent et qui les contraint à ne pas avoir une rentrée normale. Pour rappel, dans la Région Île-de-France, les frais de transport individuel des élèves handicapés vers les établissements scolaires sont à la charge du STIF, qui agit pour le compte du Conseil Régional d’Ile-de-France.

 

Au préalable, c'est la Commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) qui donne son accord pour qu’un enfant ou une famille puisse bénéficier du dispositif. À travers ces dysfonctionnements, cela prouve encore une fois que l’école accessible pour tous, ce n’est pas encore pour le moment. « Comment pourrions-nous accepter plus longtemps qu'un nombre important de nos compatriotes soient dans l'incapacité de se déplacer ? » c'était interroger le premier ministre Manuel VALLS le 3 décembre 2014 a l'occasion des la journée mondiale des personnes handicapées. Un question qui semble t-il n'a toujours pas trouver une véritable réponse pour les élus politique en Ile de France.

La Rédaction

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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