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Les portes du lycee Moliere ornees de soutiens JusticePourAmelieOui la discrimination et toujours bien présente, reste que la mobilisation et la solidarité peut parfois obliger quelques intellectuelles peut intéresser a défendre les valeurs humaines à devoir revenir sur leurs décisions. C’est ce qu’a vécu la jeune Amélie atteinte de la maladie de Lyme, qui avait été exclue de son lycée parisien à cause tout simplement de son fauteuil roulant et manque d’accessibilité. Un retour de décision provoqué par la mobilisation de tous ces camarades qui n’auront pas hésité a engagé une grève choquée par la décision de leur Lycée Molière.

Trois jours de mobilisation...
Il aura fallu tout de même trois jours d’une mobilisation de la quasi-totalité du Lycée Molère et pétition en ligne qui aura réuni plus 3200 signatures pour qu’Amélie puisse apprendre le 12 octobre, une décision confirmée par un twitte de l’Académie Paris à 17 h 12 que celle-ci avait payé. L’Académie précisant que la réunion avait pris la décision d’autoriser celle à poursuivre ces études. Faut-il rappeler cependant que l’accès à l’éducation est un droit ? Il semble que oui !

Un lycée situé dans le XVIe arrondissement de Paris, dont les responsables et le proviseur adjointe, Mme CABUS, n’ayant pas d’ascenseur, avait provoqué pour cette jeune fille l’impossibilité d’assisté au cours avec ces camarades de la prépa littéraire. Faut-il être comme s’interroge l’un d’eux « en plus d’être bon élève, il faudra aussi être en bonne santé !! Cela sent l’intolérance et l’incompétence ». Il semble que oui, car la direction avait préalablement refusé toute alternative comme celle de l’installation des cours au rez-de-chaussée, dans une salle peu utilisée. Un proviseur qui selon les élèves aurait déclaré que « le lycée n'avait pas les moyens d'accueillir une personne en fauteuil roulant ».

Une « grève était notre seul ressort et nous nous y sommes engagés à l’unanimité», explique Maximilien Herveau, camarade de classe de la jeune fille. «Amélie a le droit de suivre sa scolarité parmi nous. » Lundi après-midi, lors du premier jour de grève, les quarante-cinq élèves de la classe avaient occupée la cour de l’établissement, vite rejoints par ceux d’hypokhâgne (première année de classe préparatoire) mais aussi des lycéens et des collégiens.

Le transfert comme seule solution...
Pour la direction, représentée par Mme HONNORAT, celle-ci n’a pas hésité à vouloir cataloguer, cette jeune élève que tous camarades reconnaissent comme d’un excellent niveau, lui proposant un autre établissement, adapté à son handicap, mais situé a l’opposé a la fois de l’actuel lycée, mais aussi de son domicile. Un transfert qui de plus aurait empêché celle-ci de poursuivre sa préparation au concours de l'École normale supérieure (ENS), que celle-ci espère intégrer.

Une situation que celle-ci avait exprimée deux jours auparavant sur RMC où elle avait déclaré notamment qu’« On ne change pas comme ça un élève d'établissement, surtout quand il est malade, au contraire on devrait plutôt l'aider. Nos parents et l'école nous ont appris que ce n'est pas parce que quelqu'un a une différence qu'il faut le traiter différemment »

L’absence d’un soutien ministériel
Plus difficile à croire l’absence même de mobilisation de la ministre de l’Éducation Najat Belkacem n’aura pas même envoyé un message de soutien a cette jeune lycéenne ! Mais aura préféré la veille la séance médiatique lors du lancement pour la Dictée d’Ela au Collège Pierre de Ronsard. Une jeune fille qui aura certes en apparence soutenu par quelques politiques, mais décidément la marge entre inclusion et volonté politique et trop souvent réduite a des annonces ! « Une situation caricaturale, un summum de la bêtise humaine », dénonce l'Association des paralysés de France, venue mardi apporter son soutien à Amélie.

La Rédaction

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