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Message d'alerte

 

2011.05.28 --- Que peut bien recouvrir cette appellation un peu barbare que celle d'AVS-i, je me propose, si vous le voulez bien de vous donner ma définition. À l'heure où je rédige cette note, mes petits camarades et moi-même sommes en week-end. Nous sommes des salariés de l'Éducation nationale, donc en week-end. Nous n'avons pas tous le même statut. Je ne connais pas la répartition exacte sur le territoire national, mais pour faire simple, si c'est possible, disons qu'il existe deux types de contrat qui permettent d'assumer ce type de fonction.

Un contrat de droit public, celui d'assistant d'éducation qui a remplacé les contrats emplois jeunes il y a quelques années. Ce contrat engage la personne sur une durée hebdomadaire de 35 ou 20 heures. Les AED sont recrutés au niveau BAC et plus. AED c'est aussi la nouvelle appellation des MI/SE, Maîtres d'Internat/Surveillants d'Externat. En la matière l'État fait un comme comme il le veut avec les noms qu'il donne à ceux qu'il emploie à durée déterminée.

Dans mon département la durée du contrat est d'un an et renouvelable 5 fois. J'ai contracté en 2008 à la rentrée de septembre, sauf faute grave, ou bien si je trouve un emploi pérenne, je suis tranquille jusqu'en 2014. Je reviendrai sur le sujet plus loin dans cette note.

Un contrat de droit public d'une part donc et un contrat de droit privé le Contrat Unique d'Insertion d'autre part. Les critères actuels (27/05/11) d'éligibilité sont fixés par Pôle Emploi. À ma connaissance, il faut être chômeur de longue durée et arriver en fin de droit pour pouvoir prétendre à ce type de contrat.

La durée hebdomadaire du contrat ne dépasse pas les 26 heures. Les droits à ce type de contrat n'excédant pas deux ans. Autrement dit, s’est des personnes beaucoup trop éloigné de l'emploi (pas uniquement des personnes privées d'emploi, il existe aussi des étudiants au long parcours, des parents ayant pris un congé pour élever leurs enfants, je n'ai pas la prétention d'être exhaustif sur le sujet).

Il m'est arrivé jusqu'aux oreilles que l'État ait comme idée de remplacer son personnel AED, par des personnes en contrat aidé (CUI). Pourquoi je fais cette remarque, c'est très simple. Mes connaissances actuelles du sujet m'amènent à dire qu'une personne employée en CUI coute moins cher à l'État qu'une autre salariée sous contrat d'AED. Et en la matière c'est dramatique. Pardonnez-moi cette trop longue introduction et venons-en au sujet des AVSI.

En 2005 le législateur vote la Loi pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées. Cette Loi a pour conséquence, en matière d'éducation, puisque c'est à ce sujet que je veux en venir, de rendre obligatoire la scolarisation de tous les enfants, y compris donc ceux qui sont porteurs de handicap.

La Loi, ou un de ses décrets d'application (le net est très performant pour trouver les textes exacts, je le rappelle mon objectif n'est pas d'être exhaustif sur le sujet), prévoit que chaque enfant reconnu handicapé par la Maison Départementale des Personnes Handicapées (MDPH) peut bénéficier d'aides compensatrices. Elles sont soit d'ordre matériel comme le prêt d'un ordinateur, soit humain comme la nomination pour une durée hebdomadaire décidée en instance interne.

Vous avez suivi le raisonnement? C'est là que nous apparaissons mes collègues et moi-même, nous incarnons le rôle d'Auxiliaire de Vie Scolaire Individualisé. Il existe de nombreuses questions concernant ses missions, leur nature, la filière dont sont issus ceux qui y sont affectés, la précarité des contrats qui leur sont proposés...

Je relate mon expérience et mes interrogations, en aucun cas je ne suis le porte-parole de qui que ce soit. Je m'interroge : pourquoi l'État, qui a rendu obligatoire la scolarisation de tous les enfants, ne se donne-t-il pas les moyens d'appliquer la législation qu'il a mise en place? Pourquoi, aujourd'hui, réserver à des emplois précaires la responsabilité de ce type de missions ? Quelles sont les conséquences sur le terrain de l'application au rabais du texte de 2005 ?

Lorsque j'ai été engagé en septembre 2008, on m'a proposé une formation de 60 heures (c'est bien peu). J'ai fait le choix d'accepter, et ce malgré mon diplôme d'éducateur spécialisé. Certains de mes collègues, eux-mêmes diplômés ES, on fait le choix de se faire dispenser. Je fais partie de ce qui considère que nous apprenons chaque jour, même si l'on doit entendre deux fois des intervenants sur un même sujet. La spécificité de chacun fait qu'il n'y aura pas le même discours, ni la même approche. Il n'en demeure pas moins que je n'ai pas appris grand-chose au cours de cette formation. On en revient là encore à la question des moyens que l'État attribue ou non aux objectifs qu'il s'est fixés.

En septembre 2008 on m'a demandé d'aller sur le terrain, dans une classe de grande section de maternelle accompagnée une petite fille porteuse de trisomie 21 qui était maintenue dans son école faute de place dans l'institution spécialisée qui finalement l'accueillera à la rentrée 2009. J'ai donc pendant un an œuvrer à faire accepter cette petite fille par ses pairs et tenter de la faire évoluer dans ses apprentissages.

En aucun cas l'AVSI n'est un substitut du professeur des écoles qui lui se charge de la classe. Je prenais donc les consignes de l'institutrice et ensuite j'improvisais. Mon expérience d'éducateur spécialisé me fut d'un grand secours et m'est d'ailleurs toujours un étayage précieux. J'ai pu remarquer cette première année que l'institutrice avec laquelle je travaillais n'avait pas de connaissances en matière de handicap et encore moins en matière de prise en charge et d'adaptation de ses apprentissages à une enfant handicapée.

C'est la présence de cette fillette de 7 ans dans sa classe qui lui ouvrit les portes de la reconnaissance de la différence. Nous avons cheminé l'année durant au gré des aléas, ce fut passionnant comme première expérience.

Modestement je pense avoir participé à la reconnaissance en qualité d'individu en tant que tel de cet enfant parmi son groupe classe et le groupe des adultes de l'école. Concernant la fillette et compte tenu des atteintes dont elle était porteuse, nous n'avons pas progressé en terme d'apprentissage scolaire. Ma grande fierté en fin d'année fut de la voir demander à être le chef d'orchestre lors d'un temps de regroupement, elle qui était si inhibée et discrète en début d'année.

Au cours de l'année, l'Inspection académique, au rythme d'une séance par mois réunissait les seuls AED missions AVSI pour une séance d'analyse des pratiques professionnelles. C'est important de préciser que seuls ceux qui sont employés en qualité d'AED ont droit à ce type de réunion. Nous partageons les mêmes missions que nos collègues sous contrat CUI mais nous n'avons pas le même traitement. Ce n'est pas juste, il y a là matière à s'indigner (merci Mr Hessel d'avoir remis le terme à la mode) et ce n'est pas la seule raison de s'indigner, je pense en aborder une voir plusieurs autres avant la fin de ce texte.

Donc chaque mois nous étions réunis par groupe de dix. L'animateur était un psychologue scolaire. Cet espace a offert à ceux qui ont bien voulu s'en saisir d'échanger sur sa pratique et d'aborder des problématiques particulières. Je le répète, il est regrettable que l'ensemble des AVSI n'ait pas droit au même traitement. Ce lieu d'échange permit aux individus de faire connaissance et de se rapprocher pour lutter contre l'isolement. Nous avons donc eu la possibilité d'élaborer des réflexions sur nos pratiques et certains ont pu résoudre en tout ou partie la difficulté qu'il rencontrait sur le terrain.

Depuis deux ans maintenant j'accompagne un jeune garçon atteint de dyspraxie en école élémentaire. Autre enfant, autre école, autre dynamique, autre problématique, il m'a fallu jongler. Si certains d'entre vous veulent en savoir plus sur mon travail au quotidien avec cette enfant, j'ai créé un blog (avs-i.blogs.nouvelobs.com) où je retrace quelques interventions auprès de Guillaume 9 ans. La fonction est toujours aussi passionnante. Je suis devenu avec les semaines le trait d'union entre l'école, l'enfant, son institutrice, les parents et les professionnels du secteur paramédical que j'ai rencontrés.

Je vis à plein cette mission, je m'y engage et c'est stimulant. Cependant le constat reste le même : en 2014, si d'ici là une profession n'a pas été créée il en sera fini de mon parcours. Dans mon département nous nous sommes constitués en association (Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.). L'association qui a pour but de faire reconnaitre la spécificité de notre intervention et de demander à l'État de créer un métier d'accompagnant scolaire souffle sa première bougie. Nous ne sommes pas aguerris au tissu associatif et à l'heure où l'association va souffler sa première bougie le bilan d'activité est maigre. Il n'en demeure pas moins qu'un nouvel élan s'est dessiné lors de la dernière réunion. Des groupes de travail se sont constitués, des stratégies et des objectifs clairement définis émergent.

Il existe de nombreuses associations (UNAISSE, UNAPEI entre autres) sur ce thème. Il existe même une fédération (FNASEPH), cela bouge, j'ai bon espoir. C'est un sujet qui pour l'instant ne fédère pas encore suffisamment et pourtant les raisons de le faire sont nombreuses. Par exemple les parents d'élèves reconnus handicapés par les MDPH pourraient revendiquer auprès de l'État que leurs enfants soient pris en charge par des personnes formées, qualifiées et reconnues.

La spécificité de notre fonction et les compétences qu'elle réclame ne peuvent se satisfaire de la situation actuelle des emplois précaires. Je me mets à la place d'une personne éloignée de l'emploi qui se retrouve parachuté au milieu d'une classe de 28 élèves pour accompagner un enfant autiste, quel vertige je ressentirai.

Je me mets à la place d'un enfant accompagné pendant plusieurs années et à qui l'Inspection académique dirait, l'an prochain ce n'est plus Nicolas qui t'accompagnera, mais Paul que tu ne connais pas et avec lequel tu vas devoir reprendre tout à zéro. Le temps de la rencontre à reconstruire, celui de la relation transférentielle à installer, celui de la confiance mutuelle à rebâtir... que de temps perdu et gâché à mon sens. Une personne en pâtit : l'enfant et ses chances de devenir un jour un élève ordinaire qui n'aura plus besoin de cette béquille.

Je reste convaincu que l'État ne peut plus faire machine arrière et que c'est aux acteurs citoyens de faire remonter le message et de faire pression sur l'actuel gouvernement, bientôt en campagne, pour évoluer dans le bon sens cette problématique. Mr Blanc, sénateur UMP, a été chargé par le président Nicolas Sarkozy de réfléchir aux moyens d'améliorer la scolarisation des jeunes handicapés. Le rendu du rapport était attendu pour la mi-mai gageons que celui fasse état de cette problématique et qu'il propose un redéploiement de moyens en la matière.

Je reste sceptique et inquiet à ce sujet.

La Rédaction

2011.05.12 --- Quotidiennement, plus de 200 000 enfants, adolescents et jeunes handicapés fréquentent les établissements d'enseignement, du niveau maternel aux études supérieures. Rendue obligatoire depuis 2005, l'accessibilité de ces établissements est désormais l'un des piliers de l'application du droit à la scolarisation opposable. Mais au-delà de l'accessibilité physique, l'accès au savoir constitue également une nécessité qui s'impose aux responsables du système éducatif, pour certains dans l'immédiat et pour d'autres, avant l'échéance du 1er janvier 2015.

Cet ouvrage fournit à ses lecteurs un outil méthodologique pour la mise en accessibilité des bâtiments d'enseignement public et privé, précise ses articulations avec les mesures de sécurité contre les risques d'incendie et présente les diverses démarches et moyens technologiques, pour faciliter l'accès au savoir des différentes catégories de personnes handicapées. Il s'adresse aux élus et services des collectivités territoriales, aux responsables d'établissements, aux gestionnaires, maîtres d'ouvrage, maîtres d'oeuvre, contrôleurs ou entreprises appelés à mettre en oeuvre ces dispositions. Il veut aussi être un outil au service des parents d'enfants handicapés et des personnes directement concernées qui trouveront toutes les informations nécessaires, destinées à faciliter l'insertion par l'éducation des enfants et jeunes handicapés.

Notre avis…

Un ouvrage à avoir à disposition ou l'auteur, Soraya Une notion importante depuis la ratification par la France de la convention de l’ONU sur le handicap, mais aussi au regard des milliers d’enfants toujours privés de scolarité en France. Autre question abordée dans un sommaire fourni, celle de la formation professionnelle. Un élément essentiel facteur d’intégration dans le monde du travail. En résumé comme le souligne Jean-Marie SCHLERET, Président de l’ONSAEE* qui à le « mérite de rassembler toutes les informations nécessaires a chaque stade de la mise en accessibilité et sa vérification permanente, mais également de les inscrire dans le cadre européen et international sans lesquels toute avancée se trouve fragilisée ». Concluant sa préface sur la seconde conférence nationale du handicap où celui-ci aspire à que cet ouvrage puisse permettre de redynamiser les effets majeurs de la reforme du 11 février 2005. « Une loi essentielle pour notre pacte républicain ».


Un ouvrage destiné à…

Aux élus et services des collectivités territoriales, aux responsables des établissements, aux gestionnaires, maîtres d'ouvrage, maîtres d'œuvre, contrôleurs ou entreprises appelés à mettre en œuvre ces dispositions. Il veut aussi être un outil au service des parents d'enfants handicapés et des personnes directement concernées qui trouveront dans cet ouvrage toutes les informations nécessaires, destinées à faciliter l'insertion par l'éducation des enfants et jeunes handicapés.


Présentation de l’auteur…

Architecte-urbaniste, Soraya KOMPANY a par ses fonctions au sein du ministère chargé des solidarités et à l’ONSAEE* a participé depuis 2003 à l’élaboration de la réforme du 11 février 2005. Elle est enfin l’auteur deux ouvrages intitulés, « la nouvelle réglementation » et « l’accessibilité des lieux de travail parut aux éditions du Puis Fleuri.

Édition : Puit Fleuri --- Collection : Gestion & organisation --- Auteur : Soraya KOMPANY – Préface de Jean-Marie SCHLERET --- Pages : 320 --- Format : 150 x 210 mm – N° ISBN : 978-2-86-739-447-8 --- Prix : 29 - Disponible en librairie ou sur le site des Éditions Puit Fleuri

2010.12.04 --- À l’occasion de la Journée internationale des personnes handicapées, Patrick Devedjian, président du Conseil général des Hauts-de-Seine, et Isabelle Balkany, vice-présidente du Conseil général des Hauts-de-Seine en charge des affaires scolaires, de l’enseignement et des constructions scolaires, ont visité le 2 décembre une unité localisée pour l’inclusion scolaire (ULIS) au collège République à Nanterre, « Il y a dans cette ULIS 11 enfants en difficulté. Tout le monde constate au bout d'un certain temps qu’il y a une vraie progression, qui améliore fortement leur situation », déclarait Patrick Devedjian.

L’ULIS du collège République à Nanterre accueille 11 élèves handicapés mentaux. Certains présentent des troubles liés à l’autisme (difficultés de contacts avec autrui). 41 ULIS ont déjà ouvert leurs portes dans les Hauts-de-Seine, dont 7 dans des collèges privés. Le collège République a rouvert ses portes à la rentrée 2007/2008 après plusieurs mois de travaux d’un montant de 20,4 M. D‘une superficie de 9 084 m², ce collège peut accueillir près de 600 élèves.

Les ULIS dans les Hauts-de-Seine

Depuis 2005, la scolarisation des élèves handicapés existe sous deux formes : l’intégration individuelle dans une classe ordinaire et l’intégration collective dans une unité localisée pour l’inclusion scolaire (ULIS). À ce jour, 355 élèves sont scolarisés dans les 41 ULIS mises en place dans les Hauts-de-Seine.

Pour aller plus loin dans l’intégration, les élèves handicapés relevant de l’ULIS suivent néanmoins des cours dans certaines matières (arts plastiques musique, etc.) dans des classes ordinaires en fonction de leurs capacités, puis, le reste du temps, sont accueillis dans l’ULIS par un enseignant et un auxiliaire de vie scolaire.

Le conseil qui intervient dans trois domaines afin de permettre à ces élèves un accueil satisfaisant à leurs handicaps. Qu’il s’agisse de l’aménagement de la salle de classe et d’une salle de soin attenante (soins d’orthophonie, de psycho motricité, etc.). Le Conseil général fournit également le mobilier et du matériel informatique, un financement de matériel pédagogique adapté ou encore une participation a la rémunération d’auxiliaires de vie scolaire (A.V.S.). Le Conseil général finance 90 postes, en complément des 300 AVS financés par l’Éducation nationale. Il s’agit d’emplois aidés (contrat unique d’insertion, essentiellement).

À noter : dans les Hauts-de-Seine, les collégiens handicapés comme tous les autres élèves, bénéficient des dispositifs impulsés par le Conseil général (ateliers pédagogiques, P@ss92, etc.). Dans le cadre de Top Métiers’92, le forum des métiers et de la rencontre professionnelle, le Conseil général consacre un espace d’information dédié aux personnes handicapées.

Sidney Grima

Correspondant Ile-de-France

Handi Management en mars 2010 lors de la 3e édition

Pour la troisième année consécutive, l'ESC Grenoble organise la semaine Handimanagement avec notamment Olivier Hatem, champion paralympique de tir à l'arc et David Smétanine, champion paralympique de nage libre.

Étudiants, professionnels, permanents de l'école et toutes les personnes qui le souhaitent viendront rejoindre les 600 personnes ayant déjà obtenues le label HandiManager à l'école. Depuis 2005, une loi impose aux entreprises de compter dans leurs effectifs 6 % d'employés en situation de handicap. Ainsi tout futur manager sera un jour confronté à cette situation et se doit d'être sensibilisé à cette problématique pour devenir un manager responsable.

Cette question du handicap en entreprise est complexe du fait de sa multiplicité : l'accessibilité, l'intégration de la personne en situation de handicap, mais aussi l'acceptation de cette dernière par ses collègues valides est que quelques-unes des nombreuses questions soulevées par cette problématique.

C'est dans ce contexte que s'inscrit Handimanagement, programme pédagogique sur l'intégration professionnelle des personnes handicapées en entreprise. Il se décline notamment en semaine de sensibilisation organisée dans toute la France. À l'ESC Grenoble, il est organisé par dix étudiants de première année du Programme grande École. En deux ans, près de 600 personnes ont obtenu le label lors des semaines Handimanagement à Grenoble École de management, ce qui démontre le véritable intérêt de ce projet.

« Tout au long de la semaine, les candidats au label pourront participer à des conférences animées par des personnes valides ou en situation de handicap, qui viendront évoquer leur expérience et nous informer sur la place qu'occupent actuellement les personnes en situation de handicap dans l'entreprise. Les participants pourront aussi aller à la rencontre de ces intervenants au cours de discussions informelles, afin de mieux appréhender le quotidien des personnes handicapées, et participeront au programme de la manifestation « Semaine Handi-Management de l'ESC de Grenoble » par des mises en situation de handicap au travers d'activités ludiques, telles que des parcours en fauteuil roulant ou des parcours en aveugle », explique Simon Perez, chef de projet et étudiant à Grenoble École.

Nouveauté en 2011 les candidats se verront également proposer un cas managérial autour du thème du handicap au travail qu'ils traiteront en équipe. Cette nouveauté valorise un peu plus le label « Handimanager », délivré aux participants ayant participé à suffisamment d'activités. Pour demander le programme et s'inscrire aux multiples activités proposées :Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ou sur Facebook : groupe Handimanagement Sciences Po Lyon et rendez-vous dans l'Atrium de Sciences Po Lyon 14 avenue Berthelot.

La Rédaction