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Campagne KONE pour la formation des salaries en situation de handicapKone, leader mondial de l'industrie des ascenseurs, des escaliers mécaniques et des portes automatiques, annonce attaché une importance toute particulère à l'accompagnement, à l'intégration et à l'emploi des personnes en situation de handicap. Leur objectif est d'accélérer l'emploi des handicapés.

En France, 452 700 personnes handicapées sont sans emploi, cela correspond au double de la moyenne française. Kone souhaite y remédier en favorisant l'insertion et le maintien dans l'emploi des personnes en situation de handicap. Avec un taux d'emploi de 3,68%, leur objectif est de se rapprocher des 6% afin de devenir un employeur référent.

« Chez Kone France, nous sommes convaincus que chacun a un talent à apporter. L'humain est le cœur de l'entreprise. Nous souhaitons que chacun puisse trouver sa place pour s'épanouir dans une fonction pour pour laquelle il pourra développer ses compétences. Nos collaborateurs sont notre maillon fort », précise le directeur des ressources humaines de Kone France, Laurent GROSSE, dans un communiqué.

Signature d'une convention de partenariat handicap pour favoriser la l'insertion des personnes handicapées

Pour accélérer l'emploi des personnes handicapées, il faut qu'elles soient bien formées. Aujourd'hui seulement 20% d'entre elles poursuivent leurs études dans le supérieur. Pour accroître ce pourcentage, des bourses d'études à l'attention des personnes handicapées ont été notamment développées avec l'école d'ingénieur ESTP et l'école de commerce Kedge Business School. Grâce à ces partenariats, Kone a recruté et suit actuellement huit alternants en situation de handicap.

Pour répondre davantage à ce problème de formation, Kone a signé une convention de partenariat handicap avec le département des Alpes Maritimes. Cette convention est portée par l'Académie de Nice, l'Université de Nice, l'Onisep et La Directe des Alpes Maritimes. Kone qui s'engage à identifier les offres d'emploi disponibles pour les jeunes handicapés, proposer des rencontres au sein des établissements scolaires avec des professionnels de l'entreprise, participer au financement des projets et favoriser l'utilisation des sites de l'académie pour déposer des offres d'emploi et/ou de stage. Peut-être qu'avec autant de bonnes volontés, on arrivera enfin à ce que les entreprises embauchent davantage de personnes en situation de handicap, malheuresement les bonnes volontées ne sont pas toujours suffisante.

La Rédaction

Un Etudiant en situation de handicap non voyant a l Universite de Lyon en 2009À l'occasion de la Semaine européenne pour l'emploi des personnes handicapées (SEPH), qui se déroule du 16 au 22 novembre, l'Association Passerelle, convaincue que « la différence n'est pas un handicap », a mis en place le « concours post-bac handicap ». Un dispositif innovant qui reste la voie d'admission privilégiée des personnes en situation de handicap car il est vraiment un tremplin vers l'accès à l'emploi.

Avec 80% des personnes handicapées qui ne poursuivent pas leurs études dans le supérieur, le concours Passerelle pos-bac handicap qui est mis en place depuis six ans permet aux étudiants en situation de handicap d'accéder à l'enseignement supérieur. Car aujourd'hui, ces derniers sont sous représentés au sein des grandes écoles ou des universités. Seulement 2% d'entre-eux poursuivent leurs études après le baccalauréat.

Fort de ce constat, ce concours est ouvert à tous les lycéens en situation de handicap. Seule deux conditions sont requises pour postuler : l'étudiant doit résider dans la région académique de l'école qu'il souhaite intégrer et présenter de bons résultats scolaires.

Sept des 12 écoles partenaires de l'Association Passerelle participent au concours post-bac handicap

Les candidats, qui ont réussi les épreuves écrites et orales, suivent une formation de deux ou trois ans dans les BTS, IUT ou Bachelors. Tout au long de ce cursus, ils sont suivis par l'école choisie et y préparent leur entrée. Ils auront une carte détudiant, pourront avoir accès à l'infothèque ou encore assister à des conférences et échanger avec le corps professoral. À la fin de ce premier cycle de formation, les étudiants qui auront obtenu leur diplôme pourront intégrer d'office l'école choisie sans passer le concours d'entrée.

7 des 12 écoles partenaires de l'Association Passerelle, participent au concours post-bac handicap. Ces écoles sont l'EM Normandie, l'EM Strasbourg, Grenoble École de Management, l'ESC La Rochelle, Montpellier Business School, l'ESC Troyes et Novancia Business School Paris.

L'Association Passerelle s'efforce de faciliter leur recherche de stages, d'alternance ou de premier emploi

Sensibles à la problématique de l'inégalité des chances scolaires, l'Association Passerelle soutient l'ensemble des écoles du concours passerelle pour favoriser l'intégration des étudiants en situation de handicap au sein de leurs établissements. Elle travaille notamment à l'échange des bonnes pratiques entre les relais handicap existant dans chacune des écoles afin d'accompagner les étudiants tout au long de leur scolarité et également dans la construction de leur projet professionnel.

Grâce au soutien financier d'entreprises partenaires (Auchan, Crédit-Mutuel, Arkea et Manpower), elle investit ponctuellement dans des équipements spécifiques à destination de ces jeunes et s'efforce de leur facilité leur recherche de stages, d'alternance ou de premier emploi. Une opportunité qui pourrait permettre aux personnes handicapées d'arriver sur le marché du travail avec un vrai bagage universitaire adéquat au poste qu'ils recherchent.

La Rédaction

Une jeune fille en dans le cadre d une formation adapte par l_entreprise ERDFAvec plus de 450 000 demandeurs d'emploi handicapés, ces derniers peinent toujours à intégrer le monde du travail malgré une timide embellie au premier semestre 2015 avec une hausse de 4% des insertions, indique l'Agefiph qui veut les convaincre de s'orienter vers de nouveaux métiers. 

Plus d'une personne handicapée sur quatre est sans emploi. Quelque 452 700 personnes handicapées pointaient à Pôle emploi fin 2014, soit une hausse de 9,5% sur les 12 derniers mois, souligne l'Association de gestion du fonds pour l'insertion professionnelle des personnes handicapées. Une progression presque deux fois plus rapide que celle de l'ensemble des demandeurs d'emploi.

Pour la seule Ile-de-France, près de 53 480 demandeurs d'emploi handicapés étaient inscrits à Pôle emploi fin juin 2015 (+10,4% en un an), soit 5,8% de l'ensemble des demandeurs d'emploi de la région, a précisé lundi l'Agefiph, en amont de la 19e semaine pour l'emploi des personnes handicapées, du 16 au 22 novembre.

De nouveaux dispositifs testés

De nouveaux dispositifs sont testés actuellement par Pôle emploi, au sein de six de ses agences en Ile-de-France, Poitou-Charentes et Nord-Pas de Calais, pour favoriser la prise en charge immédiate des demandeurs d'emploi sourds et malentendants.

Pendant cette Semaine de l'emploi, l'association veut inciter les demandeurs d'emploi handicapés à se tourner vers de nouveaux métiers, comme ceux du web, du bâtiment, du transport ou de la santé et lever les préjugés des entreprises à leur encontre.

De légers progrès pour l'emploi des personnes handicapées au premier semestre 2015

Aujourd'hui, les travailleurs handicapés recherchent prioritairement un emploi dans les services à la personne et à la collectivité, la comptabilité, la gestion, les ressources humaines, le commerce, les métiers de la logistique. Durant la semaine de l'emploi, l'Agefiph organisera notamment un « Carré des métiers » où les personnes handicapées pourront rencontrer des fleuristes, des pros de la propreté ou de la boucherie, des secteurs qui recrutent. Ils pourront aussi participer à l'opération « Un jour, un métier » et passer une journée en entreprise en binôme avec un salarié.

L'association note de légers progrès au premier semestre 2015, avec une hausse de 4% des insertions, le réseau d'organismes de placement spécialisés Cap emploi ayant contribué à près de 31 000 recrutements dont 60% de CDI ou de CDD de 6 mois et plus.

La croissance des maintiens dans l'emploi s'est également poursuivie

Les créations d'activité ont augmenté de 12% en un an, dont plus de 1 800 financées par l'Agefiph au 1er semestre 2015. La part des personnes handicapées dans les contrats aidés par l'Etat est aussi en progression dans le secteur marchand (9,1%) et non marchand (13,8%).

La croissance des maintiens dans l'emploi s'est également poursuivie (+11% en un an).

Les difficultés d'insertion des demandeurs d'emploi handicapés proviennent aussi de leur âge élevé (46% ont 50 ans ou plus) et de leur faible niveau de formation (seuls 25% ont un niveau supérieur ou égal au bac).

57% d'entre-eux sont chômeurs de longue durée

Enfin, 57% d'entre-eux sont chômeurs de longue durée. L'ancienneté moyenne de leur inscription au chômage est de 779 jours, soit près de 200 jours de plus que l'ensemble des publics. 22% d'entre eux sont bénéficiaires de l'Allocation adulte handicapé (AAH).

La France compte quelque 2 millions de personnes handicapées âgées de 15 à 64 ans, soit 5% de la population totale de cette tranche d'âge, selon l'Insee (chiffres 2011). Depuis la loi du 10 juillet 1987, les entreprises de 20 salariés et plus ont l'obligation légale d'employer au moins 6% de travailleurs handicapés, faute de quoi elles ont des pénalités à payer. Les centaines d'événements organisés ou soutenus par l'Agefiph pendant la Semaine de l'emploi peuvent être consultés sur leur site officielSemaine pour l'emploi.

La Rédaction / Avec AFP

Antoine lors d une mission decouverte dans les metiers de la restauration en 2011Depuis le 15 septembre, le Groupe Flo accueille huit élèves en situation de handicap de 20 à 35 ans, qui travailleront au rythme de trois jours par semaines, pour une durée d'un an au sein d'un restaurant Hipppopotamus en Ile-de-France. Ils acquerront les notions et techniques indispensables qui leur permettront d'obtenir un contrat de qualification professionnelle d'agent polyvalent de restauration (Cqp- Apr).

Une formation qualifiante et un diplôme, voilà ce qui pourrait donner envie à certaines personnes handicapées de postuler dans cette nouvelle formation professionnelle. En effet, le Groupe Flo et l'École de Paris, des Métiers de la Table, du Tourisme et de l'Hôtellerie se sont associés avec l'Union pour l'insertion et la réinsertion professionnelle des personnes handicapées afin de créer et d'accueillir une promotion de huit alternants en situation de handicap physique, moteur, mental, psychique ou cognitif. La moitié de ces apprentis étant issue du secteur protégé, cette formation favorise ainsi leur passage vers le milieu ordinaire, une première étape pour un accès à un emploi durable.

Pendant un an, ils passeront en effet trois jours dans les cuisines d'un restaurant Hippopotamus de la région parisienne. Ils seront encadrés par leurs tuteurs préalablement formés. Si le handicap est souvent un frein dans la poursuite des études ou dans la recherche d'un emploi, le Groupe Flo et ses partenaires donnent à ses jeunes l'opportunité de se remettre à niveau, d'acquérir des compétences professionnelles et de valider Cqp d'agent polyvalent de restauration. Ce contrat de professionnalisation leur permettra d'accéder par la suite à une formation en CAP.

Une initaitive encouragée par la Direction du Travail des Hauts-de-Seine

« Nous sommes souhaitons amener ces étudiants, qui sont très motivés, à poursuivre leurs études tournées vers les métiers de la restauration, un secteur qui offre de nombreuses opportunités d'emploi. Afin d'accompagner au mieux tous les acteurs de cette aventure, le Groupe Flo prévoit également de former ses tuteurs et les enseignants de l'Empth à l'occasion d'une journée de sensibilisation au handicap. Tout au long de l'année, l'Unirh assurera le suivi individuel des apprentis qu'il s'agisse de la sphère professionnelle, médicale ou personnelle », explique la Chargée diversité, handicap & communication dans un, Laureen CARLIER, dans un communiqué.

Encouragée par la Direction du Travail des Hauts-de-Seine, cette initiative a pour objectif d'améliorer la professionnalisation des personnes en situation de handicap dans le secteur de la restauration. Cette première promotion devrait être étendue à d'autres entreprises du milieu pour les prochaines rentrées.

Le Groupe Flo organise une journée découverte de deux métiers de la table à l'occasion de la SEPH 2015

De son côté, le Groupe Flo emploie plus de 90 collaborateurs handicapés au sein de ses enseignes et met en place des actions concrètes pour faciliter encourager les candidats en situation de handicap à venir travailler dans leur groupe.

Rappelons qu'à l'occasion de la Semaine pour l'emploi des personnes handicapées, qui a eu lieu en novembre 2014, le Groupe Flo avait dévoilé sa première chaîne Youtube afin de mettre en ligne des reportages sur le handicap. Pour l'édition 2015, le Groupe souhaite organiser une journée découverte de deux métiers de la table. De ce fait, les managers pourront ainsi à cette occasion recruter de nouveaux participants pour leur formation professionnelle. Ce serait bien désormais que les autres acteurs du secteur de la restauration prennent exemple sur le Groupe Flo...

La Rédaction

Une eleves montant dans bus scolaire a Cergy en Ile-de-FranceDix jours après la rentrée scolaire, un grand nombre d’enfants en situation de handicap, dont des enfants déficients visuels n’ont toujours pas de solutions de transport à leur disposition pour se rendre dans leur établissement en Ile-de-France.

Depuis les attentats de janvier dernier,, les membres du gouvernement nous répète sans cesse dans leurs discours que la République est danger. Il faut rappeler que l’École de la République doit être ouverte à tous y compris aux personnes handicapées, ce qui n’est pas le cas actuellement. Le danger, c’est qu’une fois encore, on laissent les personnes en situation de handicap sur le bord de la route. La situation est donc grave. Plus d’une semaine après la rentrée scolaire, les enfants handicapés, dont une trentaine déficients visuels, de la région Ile-de-France (Yvelines et Val-d’Oise) pâtissent encore de criants dysfonctionnements dans leur prise en charge par les transporteurs scolaires. 

 

Les familles auraient dû être alertées bien amont pour s'organiser au lieu d'attendre le 1er septembre

 

Dans les Yvelines, dix enfants déficients visuels sur 38 n’avaient toujours pas de solutions de transport pour se rendre dans leur établissement. Pour le STIF, Syndicat des Transports d'Île-de-France, ces dysfonctionnements seraient liés à la mise en place d’un nouveau système d’attribution des transporteurs et de leurs circuits.

 

Pour la Fédération des Aveugles de France et les familles d’enfants handicapés dans leur ensemble, il va de soi que cette réponse n’est pas  satisfaisante. Par ailleurs, la Fédération des Aveugles de France tient à rappeler que ces mêmes familles auraient dû être alertées de ce problème bien en amont afin de pouvoir s’organiser et non pas être mis devant le fait accompli le 1er septembre dernier, comme ce fut malheureusement le cas.

 

Les enfants handicapés n'ont pas eu le droit à une rentrée scolaire normale

 

Les enfants handicapés et leurs familles ne peuvent être plus longtemps les victimes collatérales d’une situation qu’ils subissent et qui les contraint à ne pas avoir une rentrée normale. Pour rappel, dans la Région Île-de-France, les frais de transport individuel des élèves handicapés vers les établissements scolaires sont à la charge du STIF, qui agit pour le compte du Conseil Régional d’Ile-de-France.

 

Au préalable, c'est la Commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) qui donne son accord pour qu’un enfant ou une famille puisse bénéficier du dispositif. À travers ces dysfonctionnements, cela prouve encore une fois que l’école accessible pour tous, ce n’est pas encore pour le moment. « Comment pourrions-nous accepter plus longtemps qu'un nombre important de nos compatriotes soient dans l'incapacité de se déplacer ? » c'était interroger le premier ministre Manuel VALLS le 3 décembre 2014 a l'occasion des la journée mondiale des personnes handicapées. Un question qui semble t-il n'a toujours pas trouver une véritable réponse pour les élus politique en Ile de France.

La Rédaction

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Institution Robin La classe Ulis fait des claquettesUne semaine après la rentrée scolaire 2015, l'Apajh, principale association prenant en considération tous les handicaps, exprime sa satisfaction à la suite de la publication de la circulaire n° 2015-129 du 21-8-2015, attendue sur les Unités localisées d'inclusion scolaire (Ulis). Mais la Fédération des Apajh reste vigilante sur le fait que cette avancée gouvernementale se mette en oeuvre sur tout le territoire.

La rentrée scolaire reste un moment difficile notamment pour les familles ayant un enfant en situation de handicap. Ce texte constitue une vraie avancée réglementaire pour faire progresser l'inclusion scolairevoulue par la loi du 08 juillet 2013 sur la refondait de l'école. Par conséquent cette circulaire « Ulis » réorganise l'ensemble des dispositifs collectifs de scolarisation des élèves en situation de handicap dans les écoles, collèges et lycées.

Ce texte permet des avancées significatives telles que : la responsabilité des directeurs et chefs d'établissements, la place du dispositif Ulis dans le projet d'établissement, la reconnaissance de l'accompagnement ainsi que le rôle central du projet personnalisé de scolarisation. L'Apajh se réjouit donc de la volonté gouvernementale dans les décisions prises sur plusieurs dossiers dont l'externalisation des unités d'enseignement, la formation des enseignants ou encore les possibilités de qualification pour les accompagnants scolaires (Aesh). Tout est donc sur la bonne voie.

Vers une école accessible pour tous ?

Pas si sûr puisqu'à travers son réseau d'association et d'établissement, l'Apajh mesure les décalages qui peut exister dans la mise en oeuvre de ces décisions au niveau des académies et des départements. Par conséquent, elle craint des inégalités territoriales concernant la formation des accompagnants scolaires, la formation des enseignants où le handicap n'est pas présent ou encore des départements qui différent l'externalisation d'unités d'enseignements.

L'Apajh dénonce les difficultés de mises en place sur le terrain mais il nous appartient de rester vigilants afin que les orientations nationales mettent partout en oeuvre sur le territoire. Car aujourd'hui encore environ 20 000 enfants sont sans solution de scolarisation. Peut-être que cette avancée gouvernementale permettra ainsi d'aller vers cette école de la République accessible pour tous.

La Rédaction

Campagne collecte_vaincre l_autismeL'affaire avait commencé en juillet dernier après la condamnation de l'État français pour carence de prise en charge des enfants autistes. Il semble que le gouvernement et les responsables politiques n'est pas apprécié celle-ci puisque l'association aurait vu selon son président M'Hammed SAJIDI, ces subventions supprimées. Condamnée a faire appel a la générosité public avec le lancement d'une campagne de collecte « que nous mettons en place pour sauver l'une de nos écoles situées a Toulouse », précise-t-il.

L'association appelle à la solidarité nationale « contre la vengeance de l'État, pour sauver la prise en charge des enfants autistes, se défendre, et dénoncer cet attentat politique », souligne le communiqué. Une suppression quel considère illégale et dont la finalité sera fermeture.

Sans la générosité du grand public, l'association et son combat risquent de disparaître. Invitant le public depuis le 4 septembre a se rendre sur la page dédiée à cette collecte d'urgence intitulée « MOI, PRESIDENT, JE FERMERAI LES FUTUROSCHOOL ». Le président fondateur M'Hammed SAJIDI qui lui espère désormais sur la mobilisation pour appuyer cette action vitale pour et la cause de l'association.

L'État cherche-t-il a se venger ?

Si Ségolène NEUVILLE, secrétaire d'État en charge des personnes handicapées n'a pas pour l'instant répondu a nos répondu a nos questions. Reste que la décision prise de suppression de ces subventions nous oblige a nous interroger. Notamment face à la décision de l'ARS de Midi-Pyrénées et d'Iles de France dont l'État a transformé les recommandations de l'IGAS en injonctions et a commandité des contrôles-surprises simultanés des deux ARS en novembre 2014.

Le coup de grâce est porté avec la décision du 16 juillet, en pleine période estivale, au lendemain de la condamnation de l'État, par l'ARS Midi-Pyrénées, reçu le 21 juillet pour un arrêt de financement le 31 juillet pour FuturoSchool Toulouse.

« Ce paradoxe est d'autant plus criminel dans le sens où l'État a besoin de ces innovations pour assurer ses obligations dans la prise en charge et le traitement de l'autisme. Un cout/efficience plus économique que ses IME et ses structures médico-sociales », estime M'Hammed SAJIDI.

Principale conséquence des familles prise en otages, pour accepter des prises en charge qu'ils n'ont ni demandées ni souhaitées. Mais aussi des salariés mis devant un fait accompli qui met en cause leur situation sociale et économique, voire familiale.