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Logo Mission Handi IGSLa mission handicap du Groupe IGS, organise le jeudi 16 avril 2015 de 10h à 13h et de 14h à 17h sur son campus parisien, la 7ème édition de son forum sur la thématique : « Alternance & Handicap : une alliance performante pour poursuivre ses études dans l'enseignement supérieur. ». L'alternance serait-il le tube de l'été pour les personnes handicapées ? En tout cas, cette idée commence à faire son petit bout de chemin dans la tête des entreprises. Preuve en est puisque le Groupe IGS en a fait le thème de sa septième édition de son Forum, qui se tient ce jeudi 16 avril 2015 sur son campus parisien.

Discours de cloture des 3emes rencontres professionnelles de l orientationPlacé sous le haut patronage de la ministre de l’Éducation nationale, Najat VALLAUD-BELKACEM, les 3èmes rencontres professionnelles de l’orientation des jeunes handicapés ont eu lieu ce lundi au CIDJ de Paris. À cette occasion, l’alternance est apparue comme un réel facteur d’insertion professionnelle pour les personnes handicapées. Reste maintenant à savoir si les CFA et les entreprises joueront le jeu à fond. Une 3e éditions que sera venu cloturé la Ministre Ségolène NEUVILLE avec pour principal discours quelques arguments en matière de chomage....

Alors que le chômage des personnes handicapées dépassent les 23% et que 80% des jeunes arrêtent leurs études après l’obtention de leur bccalauréat, que peut-on faire pour trouver une solution à cette problématique ? Les troisièmes rencontres professionnelles de l’orientation des jeunes handicapés ont peut-être trouvé un début de réponse à ce problème : elle s'appelle l’alternance. Mais est-elle être le nouvel eldorado pour les personnes en situation de handicap.

« L’alternance répond à une double problématique. Elle permet d’accéder à une qualification en ayant à la fin du contrat, un diplôme. L’autre aspect de ce contrat, c'est la rémunération qui est un avantage pour des publics un peu plus âgés que les jeunes. Enfin, elle permet aussi aux jeunes en formation d’avoir une expérience professionnelle. C’est toujours un plus lorsqu’on cherche du travail », nous a confié la chargée d’études et développement à l’Agefiph, Laëtitia LELEUX.

Aucune obligation pour les CFA d’intégrer des personnes handicapées au sein de leurs centres de formation

Et les chiffres de l’Agefiph plaident en faveur de l’alternance. En 2014, 5709 contrats en alternance ont été signés ce qui représente une augmentation de 46% par rapport à 2012. En 2015, notre objectif est d’atteindre 6700 contrats afin de dépasser plus de 70% toujours par rapport à 2012. Concernant le retour à l’emploi, après trois mois, on est à 53% pour les contrats pros et 60% pour les alternances. Des résultats qui donnent beaucoup d’espoirs pour les jeunes handicapés.

Néanmoins l’alternance ne réussit pas à tout le monde. Il faut pouvoir être opérationnel. Il faut donc accompagner de la meilleure des manières la personnes en situation de handicap au sein de l’entreprise. Avec des postes aménagés, le jeune peut ainsi se sentir comme un employé comme les autres.

Mais aujourd’hui, il n’y a aucune obligation pour les CFA d’intégrer des personnes handicapées au sein de leurs centres de formation même s’ils y viennent de plus en plus. Et les entreprises s’y mettent également. Maintenant reste aux autres d’y venir afin que l’alternance soit la réponse adéquate au chômage et à la formation des jeunes en situation de handicap. 

Romain BEAUVAIS

 

 

Des jeunes se mettent dans la peau d une personne handicapeeÀ l’occasion des 20 ans de « Rencontres jeunes et handicaps », une centaine d'élèves, représentant quatre classes de 5e du Collège Jacques OFFENBACH de Saint-Mandé dans le Val-de-Marne, ont manifesté l’envie de se mettre dans la peau d’une personne handicapée. Durant cette journée qui a lieu aujourd'hui 14 avril 2015, ils pourront ainsi vivre le quotidien des personnes en situation de handicap grâce à des mises en situation au travers de challenges sportifs, artistiques et sensoriels. L'objectif final d'une telle manifestation est de pouvoir sensibiliser plus de 5000 élèves à tous les types de handicaps qu'ils soient physiques, sensoriels ou mentaux. Un moyen pour changer le regard sur le handicap. 

« À la fin de cette journée, je dis aux jeunes : vous qui êtes valides, votre plus grand handicap, c’est de ne rien faire de votre vie ». Fouad ELMOUDDEN, membre de l‘Association Cap-Saaa, plante le décor d’un événement inédit en France. Ce mardi, dans ce collège Jacques OFFENBACH de Saint-Mandé dans le Val-de-Marne, une centaine d'élèves de 5e se sont mis en situation afin de mieux percevoir le quotidien des personnes handicapées.

Preuve en est puisqu’Adam ABITBOL, qui joue au basket dans un club valide, a découvert le basket en fauteuil, et « ne pensait pas que ce serait aussi difficile ». Avant d’ajouter : « il ne faut pas se moquer des personnes handicapées car ce sont des êtres humains comme tous les autres et qu’ils peuvent avoir les mêmes aspirations qu’une personne normale ».

Marie-France BUFFIERE : « On a senti une solidarité de la part des adolescents »

Aujourd’hui encore la société a un regard négatif sur le handicap même si les mentalités bougent un peu grâce à la loi du 11 février 2005 pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées. À moins que les jeunes nous offrent un autre regard sur cette différence.

« Un jeune me dit : je vais rappeler à ma maman de ne plus se mettre sur une place handicapée. Un autre réfléchit à ce qu’il pourrait faire pour aider une personne handicapée. On a senti une solidarité de la part des adolescents », nous confie la présidente du réseau Rencontres Jeunes et Handicaps, Marie-France BUFFIERE. Le changement, c’est donc pour maintenant ;;; 

Delphine PASCAL : « On ne va pas changer le monde en une journée » 

Pas si sûr puisque selon un rapport du Conseil de l’Europe daté du 17 février dernier, le commissaire européen aux droits de l’homme, Nils MUIŽNIEKS, a pointé les discriminations à l’encontre des enfantsDes jeunes se mettant en situation de handicap Ping Pong handicapés. Selon ce document, environ 20 000 d’entre eux seraient sans solution de scolarisation en France. C’est donc normal que ce genre de rencontres puisse avoir lieu sur notre territoire. De son côté, le Gouvernement a fourni un certain nombre d'observations pour remédier à une telle situation.

Mais comme le souligne Delphine PASCAL, malvoyante depuis sa naissance, « on ne va pas changer le monde en une journée mais les jeunes en auront entendu parler. Cette mise en situation avec la canne blanche peut avoir son utilisé pour certains d’entre eux ».

Le handicap mental fait encore peur 

Bien évidemment à travers cette journée, et plus particulière cette année puisque le réseau « Rencontres Jeunes et Handicaps » fête ses vingt ans, l’objectif est de sensibiliser plus de 5000 élèves à tous les types de handicaps qu’ils soient moteurs, physiques, sensoriels ou mentaux. Par exemple, l’artiste-peintre, Jean-Michel TERENCIO-ARROUET « aimerait bien que des personnes déficientes mentales viennent avec lui pour présenter leurs peintures mais surtout échanger avec les élèves mais le souci, c’est que la déficience intellectuelle fait encore peur ».

Même si certains handicaps cristallisent encore des craintes, cette journée est enrichissante pour la personne handicapée, qui est au cœur de toutes les attentions, et pour l’adolescent, qui découvre qu’une personne en situation de handicap peut avoir une vie normale comme tout le monde. « J’ai pu voir que cette personne pouvait faire du sport tous les jours. Ce monsieur est courageux. Même avec un bras en moins, la personne en fauteuil arrive à nous battre au tennis de table. C’est quelque chose d’incroyable », souffle Noah MOUSSA PIOTTIN. Avant de conclure : « Même avec un handicap, on peut réaliser beaucoup de choses ».

Romain BEAUVAIS

Activite periscolaire enfants handicapeesÀ l'occasion de la dernière conférence nationale du handicap du 11 décembre 2014, le Président de la République avait annoncé, pour répondre aux demandes exprimées par les familles et les élus, la mise en place d'une aide aux communes pour l'accessibilité des activités périscolaires aux enfants en situation de handicap.

Une demande auquel, Marisol TOURAINE, ministre des Affaires sociales, de la Santé et Ségolène NEUVILLE, secrétaire d'État chargée des Personnes handicapées et de la Lutte contre l'exclusion, et la avec le soutien de la Caisse nationale des allocations familiales (CNAF) ont décidé de mobiliser les crédits du fond « public et territoire », qui devrait être doté de 380 M€ pour la période 2013-2017. Un investissement que les associations des maires de France, associations représentatives, jugent insuffisant pour répondre aux difficultés.

Des crédits qui s'ils sont intégralement affectés auront pour objectifs « d'accompagner selon les ministres ces d'accompagner financièrement les communes qui souhaitent investir pour faciliter l'accès des enfants en situation de handicap à ces activités périscolaires »

Najat VALLAUD-BELKACEM, ministre de l'Éducation nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, qui annonce avoir demandé à ses services de faciliter l'emploi des accompagnantes des élèves en situation de handicap, par les collectivités, « lorsque la mise en accessibilité des activités périscolaires déclarées nécessite une présence humaine renforcée ». Un communiqué qui précise qu'une demande a été effectuée aux recteurs de veiller à ce que chaque projet d'école puisse comporter un volet sur l'accueil et les stratégies d'accompagnement des élèves à besoins éducatifs particuliers.

Une annonce qui vient clore la concertation réalisée avec les associations intéressées, la CNAF vient de publier, la circulaire permettant de mettre en oeuvre concrètement cet engagement. Une circulaire qui précise notamment le dispositif de financement ouvert aux communes et intercommunalités qui souhaitent rendre leurs accueils de loisirs sans hébergement accessibles aux enfants en situation de handicap.

Ces aides pourront être mobilisées par les caisses d'allocations familiales à partir du fond « public et territoires ». L'ensemble de ces mesures répond à l'ambition d'une école toujours plus inclusive dans l'esprit de la loi du 8 juillet 2013 d'orientation et de programmation pour la refondation de l'école de la République.

La Rédaction

Signature convention Universite de StrabourgL'Université de Strasbourg, le CROUS, Vitalliance et la MGEL ont signé une convention de partenariat le 18 mars 2015 sur le campus de l'Esplanade, afin d'améliorer l'accès au logement et aux services de la vie quotidienne des étudiants handicapés inscrits à l'Université de Strasbourg. Une situation qui serait semble t-il la premiere afin de mettre disposition un logement gratuit pour accueillir une auxiliaire de vie qui accompagnera l'étudiant handicapé.

Signé en présence d'Alain BERETZ, Président de l'Université de Strasbourg, Christian CHAZAL, Directeur du CROUS, Géraldine Marceau, directrice Régionale de Vitalliance et Cédric CHEVALIER, Directeur de la MGEL. Cette convention qui devrait pouvoir comme le souligne les signataires, apporter a certains étudiants lourdement handicapés ont parfois besoin d'une auxiliaire de vie sociale présente jour et nuit qui sont parfois un frein supplémentaire a cette inclusion. 

Une convention novatrice...

Pour organiser matériellement cette présence indispensable en résidence universitaire, un logement attenant ou proche du logement de l'étudiant doit être mis à disposition de l'Auxiliaire de Vie Sociale (AVS) qui accompagne l'étudiant dans les actes de la vie quotidienne. Ce logement représente un surcoût pour les familles.

L'Université de Strasbourg et la MGEL se proposent de prendre en charge le coût du logement complémentaire. Une mutualisation des moyens humains et matériels pourrait bien sûr être envisagée dans certaines situations comme celle par exemple d'une tierce personne pour deux étudiants dans la même résidence.

Une convention dont les partenaires s'engagent notamment à adapter le logement géré par le CROUS ou la MGEL aux besoins spécifiques de l'étudiant en situation de handicap et à optimiser l'accompagnement dans la vie quotidienne. Mais aussi à financer le logement de l'auxiliaire de vie sociale accompagnant l'étudiant et à fluidifier l'information entre les partenaires pour anticiper et coordonner les demandes.

« Mener une politique inclusive »

L'Université de Strasbourg qui à travers le Service de la Vie universitaire et sa mission handicap souhaite pouvoir à travers ce dispositif d'accueil et d'accompagnement spécifique pour permettre aux étudiants en Karim Filali Etudiant a l'Universitesituation de handicap de poursuivre leurs études dans les meilleures conditions possibles et donc mener une politique inclusive en faveur des étudiants handicapés dans l'enseignement supérieur.

« Une volonté commune pour ces différents acteurs qui est de conjuguer des actions favorisant le parcours d'études des étudiants handicapés inscrits à l'Université de Strasbourg, en intégrant les besoins spécifiques, les demandes personnalisées et en complétant les dispositifs existants là où ils sont insuffisants pour répondre à des problématiques particulières », comme le précise Alain BERETZ, Président de l'Université

Le premier bénéficaire de cette convention sera Karim FILALI, étudiant en L1 à la faculté des arts en musicologie à l'Université de Strasbourg, en situation de handicap, dont France Handicap Info vous propesera son interview dans quelques jours.

La Rédaction

Affiche Campagne Handi DÀ l’occasion de la journée Handi’D qui aura lieu ce jeudi, l’université Paris-Diiderot se mobilise pour le handicap car elle en a fait un axe majeur de sa politique de responsabilité sociale. Le thème de cette journée sera le : « handicap et le sport ». Durant cette manifestation, les étudiant(e)s pourront s’initier aux différents sports tels que le rugby-fauteuil, le basket-fauteuil, le badminton en fauteuil, le tennis de table en fauteuil ou encore le torball pour les aveugles.

Si on met les moyens en place, les étudiants handicapées peuvent eux-aussi y arriver. Faut-il encore le vouloir alors que les facultés sont bien e retard sur les questions du handicap. Avec 2% d’universitaires handicapés dans les fac, leurs chances de réussite, para rapport aux autres, restent minces. Pourtant à Paris-Diderot, le handicap a sa place. C’est pour cette raison que l’université parisienne organise ce jeudi la journée Handi’D. À travers cette manifestation, elle espère sensibiliser le plus grand nombre d’étudiants face au handicap quel qu’il soit moteur, sensoriel, physique ou mental.

Sous le thème du handicap et du sport, des initiations à la Langue des signes (LSF), des ateliers autour des troubles Dys, des ateliers autour de l’autisme, de la surdité seront organisés à l’occasion de cette manifestation. Par ailleurs, des jeux de société adaptés ainsi qu’un jeu de loi et parcours à la canne pourront également vous distraire. Enfin, les valides pourront s’initier au rugby-fauteuil, au basket-fauteuil, tennis de table fauteuil, la boxe et le volley handisport ou encore au ninjutsu à l’aveugle.

Avec près de 30 000 étudiants, Paris-Diderot s’ouvre à tous les publics très divers. Elle a fait du handicap un axe majeur de sa politique de responsabilité sociale et s’attache à soutenir les étudiants handicapés dans leur parcours scolaire à la faculté. Preuve en est puisqu’il y a 228 universirtaires en situation de handicap inscrit(e)s à Paris-Diderot. L’université parisienne travaille en synergie pour faciliter l’accès au quotidien, à la culture, à la vie associative et au sport pour les étudiants handicapés. Rappelons que 48% d’entre-eux ont réussi leur année. Cela prouve bien qu’avec un peu de volonté, les universitaires en situation de handicap peuvent se former comme les autres afin de pouvoir entrer sur le marché du travail avec toutes les chances de leurs côtés. 

La Rédaction  

Affiche Campagne Starting-Block 2015Le constat est sans appel. Avec des facultés en cours de mise en accessibilité, un manque d’information et une réduction du tiers-temps, l’université n’est pas un lieu de tout repos pour les personnes en situation de handicap. Preuve en est puisqu'ils représente toujours moins de 2 % au sein des facultés. L’Association Starting-Block a lancé sa 10e édition de la campagne Handivalides, le 28 janvier et qui terminera en mai prochain, afin de continuer de parler de handicap sur les campus et de rendre la société plus inclusive.

Les mises en situation suscitent des questions et des interrogations de laa part des étudiants. Une première étape importante pour cette association dans cette démarche d’une meilleure compréhension du handicap. Tout au long de cette campagne, trois thématiques tels que la mobilisation étudiante, le sport comme vecteur d’intégration et une meilleure accessibilité à la formation et à l’emploi seront alors abordées. Le chemin est encore long pour arriver à cette société inclusive pour tous.

80% des jeunes bacheliers handicapés ne poursuivent pas leurs études supérieures à la faculté. Un chiffre qui fait froid dans le dos. Même si le nombre d’étudiants en situation de handicap a doublé depuis 2000, des difficultés inadmissibles subsistent encore et toujours : universités pas accessibles, manque d’information et d’intégration, réduction du tiers-temps. Pour répondre à tous ses problèmes, l’association Starting-Block a lancé le 28 janvier dernier la 10e campagne « handivalides » sur les campus afin de parler du handicap et de rendre la société plus inclusive.

Au travers de mises en situation et de temps de réflexion, l’association veut susciter une meilleure compréhension des situations de handicap, et favoriser des comportements plus adaptés parmi la communauté étudiante.   Des ateliers tels que le : « Parcours en cane blanche, en fauteuil, ou la découverte de la langue des signes », permettent ainsi de dédramatiser le handicap. Des mises en situation qui provoquent une prise de conscience.

Les grands thèmes de l'édition 2015Y a-t-il une place pour tous sur nos campus

Elles suscitent automatiquement des questions et des interrogations. C’est pour l'association une première étape dans la démarche de compréhension de la situation de handicap. Tout au long de cette campagne, trois thématiques de réflexion seront alors abordés.

La première concerne la mobilisation de la communauté étudiante car la vie à l’université ne se résume pas seulement aux cours et aux examens.Elle doit inclure les échanges, les moments festifs, les engagements associatifs car tous les étudiants ont un rôle à jouer pour garantir des études supérieures réellement inclusives.

La deuxième parle du sport comme vecteur d’inclusion. Le handisport est une porte d’entrée simple pour la meilleure compréhension u handicap. Rappelons que Marie-Amélie LE FUR, triple médaillée aux Jeux Paralympique de Londres en 2012, et Julien AVOM MBUME, champion du monde junior d’haltérophilie, sont les parrains de cette 10e campagne Starting-Block.

Enfin la troisième s’attarde sur l’amélioration de l’accessibilité à la formation et à l’emploi. Un vaste défi pour cette association. On est encore bien loin du compte. L'association qui propose pour cela la Charte Handicap et Vie associative, que Starting-Block propose aux associations et incite les acteurs du milieu étudiant à investir cette question. Starting-Block espère ainsi changer les mentalités pour que l'université devienne plus accessibilité. 

Prohcain rendez-vous...

Des manifestations et les prochaines dates disponible sur l'agenda et réactualisé réguliérement. Prochain rendez-vous le 12 mars à Montpellier au Business School. En présence de Jean-Christophe Parisot, le temps de reflexion aura lieu de 10h à 12h et le sujet de cette table ronde portera sur le "Handicap et l'insertion professionnelle". Puis dans un deuxieme temps le Forum Handivalides aura lieu de 12h à 17h avec des ateliers de sensibilisation et de mises en situation tels que le parcours en fauteuil, un parcours à la canne, initiation à la Langue des Signes / atelier sur la surdité et un atelier sur la malvoyance partielle.

La Rédaction