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Des enfants en dernière année de maternelle vue de dos (illustration) Issu d'une première concertation engagée par le ministre de l'éducation, Vincent PEILLON. L'écriture d'une nouvelle loi d'orientation et de programmation assez précise pour baliser celle-ci jusqu'en 2017. Un texte qui sera présenté selon le ministre présenté en conseil des ministres fin janvier 2013. Si d'un côté la PEP félicite du contenu de la mission fixée à l'école dans le cadre de projets éducatifs territoriaux mais demande l'inscription explicite d' « une école véritablement inclusive ».

Pour la Fédération Générale des PEP, dont le projet 2012-2017 est d' « Agir pour une émancipation permettant l'accès de toutes et de tous l'accès aux droits communs », celle-ci se félicite notamment du contenu de la mission donnée à l'école mais de précisé trois point :

« Outre la transmission des connaissances », « faire partager aux élèves les valeurs de la République, parmi lesquelles l'égale dignité de tous les êtres humains, l'égalité entre les hommes et des femmes, la solidarité et la Laïcité qui repose sur le respect des valeurs communes et la liberté de conscience » donc la formation « d'esprits libres et responsables » de façon à « amener les élèves à se forger un sens critique et à adopter un comportement réfléchi » ;

Que l'évolution législative inscrivant ces objectifs dans le cadre d'un « projet éducatif territorial » associant également les administrations de l'État, les collectivités territoriales, les parents d'élèves et les associations.

Enfin la création des Écoles Supérieures du Professorat et de l'Éducation destinées à offrir une solide formation initiale et continue des enseignants, un appui à l'innovation pédagogique et un croisement entre métiers de l'éducation.

L'inscription d'un concept d' «école inclusive »

Cependant, comme pierre centrale de la refondation de l'école de la République, la Fédération Générale des PEP estime que le projet de Loi devrait également inscrire de façon plus explicite le concept d' «école inclusive», tel qu'il a été affirmé par le Président de la République dans son intervention du 9 octobre 2012. Le concept «d'école inclusive» affirme en effet que les finalités et les objectifs de l'école s'adressent à tous les élèves, y compris ceux qu'une situation de handicap ou de fragilité, de vulnérabilité culturelle, sociale, ou politique met en difficulté à l'école.

C'est dans ce cadre que pourront véritablement se définir les besoins du système scolaire en termes d'accompagnement personnalisé, y compris humain, quand cela s'avère nécessaire. Il en va autant de la réalité effective « d'une école à la fois juste pour tous et exigeante pour chacun » que de « la promesse républicaine de la réussite éducative pour tous ».

Avec les associations complémentaires de l'enseignement public, la Fédération Générale des PEP s'engage à contribuer activement dès maintenant a la fois sur deux point : Le premier étant la réalisation des projets éducatifs territoriaux insérant le nouveau temps éducatif complémentaire au temps scolaire dans le cadre d'une démarche éducative globale pour la jeunesse, avec des contenus éducatifs et culturels articulés de façon pertinente et harmonieuse aux contenus d'enseignement. Et le second à la professionnalisation, dans le cadre des ESPE, des futurs enseignants.

La PEP, qui adressera également, dans les prochains jours, un courrier à Monsieur le Ministre de l'Éducation Nationale et à Madame la Ministre déléguée à la Réussite Éducative pour leur confirmer son engagement, et leur préciser aussi le sens de son insistance pour que la notion d'école inclusive soit inscrite dans la Loi.

En résumé si le texte semble bien accueilli d'une manière général tant par les syndical et associatif celui-ci reste cependant réservé pour lequel certain regrette l'absence de caractéristique forte de ce projet et qui profiteront en priorité au premier cycle devenu le terrain premier de la lutte contre l'échec scolaire. D'autre dans les milieux éducatifs sont très interrogatif pense que cette loi et simplement réduit à « projet de bonne gouvernance ».

Stéphane LAGOUTIÉRE

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