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Marisol TOURAINE sur le perron du Palais de l’Élysée a la sortie conseil des ministresAlors qu'il ne cesse d'être contesté notamment pour la généralisation du tiers payant par les médecins qui manifesteront le 15 mars prochain. Le handicap ne serait-il pas pris en compte dans le projet de loi santé qui sera examiné par le Parlement à partir du 17 mars 2015 ? L'Unapei (Union nationale des personnes handicapées mentales), et ses 550 associations qui appartient au CISS, qui rappel que si elle son favorable a ce projet de loi, s'interroge sur la prise en compte de la notion sur le handicap, interpellent les parlementaires en proposant des amendements au projet de loi qui sera examiné par le Parlement à partir du 17 mars.

L'Unapei qui rappel que le Président de la République, François HOLLANDE, promettait un volet handicap pour chacun des projets de loi lors de la conférence nationale du handicap en décembre dernier. Selon elle, « nous devons encore nous battre pour introduire des mesures qui incluraient les personnes handicapées ». Et d'ajouter que « Face aux difficultés à faire entendre au gouvernement que l'accès à la santé pour les personnes handicapées ne va pas de soi », souligne sa présidente, Christel PRADO.

La santé un droit fondamental...

Si parfois certains considèrent que la santé et devenu un bien de consommation courant, elle n'en reste pas moins pour l'Unapei un « droit fondamental loin d'être effectif pour les personnes handicapées mentales », ainsi que pour les personnes handicapées en général. Des personnes qui comme tous citoyens ont non seulement des besoins en santé ordinaires communs à tout citoyen, mais qui nécessitent souvent une approche particulière, mais également des besoins de santé spécifiques liés à leur handicap.

Sans oublié des parents trop souvent confrontés a une réalité administrative ainsi qu'au corps médical dès la naissance de leur enfant qui présente des différences et qui parfois n'ont pas les réactions que l'ont pourrait s'attendre souvent par manque de formation. Des hommes et femmes qui sont pourtant dès la maternité qui sont les premiers interlocuteurs des parents confrontés aux difficultés de santé de leur enfant et qui annoncent l'éventualité d'un handicap.

Un parcours qui n'aura rien d'un long fleuve tranquille, où les parents font face au manque de formation des professionnels du secteur de santé et du médico-social, fil conducteur d'un parcours de santé du combattant.

Des propositions restent possibles...

Pour l'Unapei qui étudié se projets de loi, l'environnement de la santé reste que très peu adapté face à la singularité du handicap mental dans ses pathologies ou ses modes d'expression. Une prévention inaccessible, une communication mal aisée ou encore la non-prise en compte de l'accompagnement familial ou médico-social, des refus ou renoncements de soins, sont autant de facteurs qui aboutissement à des ruptures ou fractionnement de soins. Forte de ces constats, l'Unapei publie en 2013 des propositions concrètes visant à lutter contre les ruptures du parcours de santé dans son livre blanc "Pour une santé accessible aux personnes handicapées mentales".

Un projet de loi relatif à la santé qui selon l'Unapei « comporte des avancées pour tous en matière d'accès financier aux soins, de pilotage territorial de la politique de santé et de reconnaissance de la nécessaire prise en compte des parcours complexes. Mais rien concernant le handicap », précise le communiqué.

« L'enjeu d'un système de santé inclusif réside dans la capacité des secteurs sanitaire et médico-social à travailler de concert tout en garantissant la participation des personnes handicapées et en accordant une place importante aux familles », précise, Christel PRADO, présidente de l'Unapei.

L'Union nationale des amis et parents qui indique avoir demandé aux parlementaires de porter ses amendements pour qu'enfin ce projet de loi prenne en considération l'ensemble de la société.

Stéphane LAGOUTIÉRE

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