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Remise du projet de loi a Francois HOLLANDE par les deputes CLAEYS LEONETTIAlors qu’on fête les dix ans de la loi LEONETTI sur la fin de vie, le président de l’ADMD, Jean-Luc ROMERO, fait le bilan de ces dix ans d’échec. Pour lui, on prend les mêmes et on recommence...Le législateur doit-il de nouveau intervenir ? La response est elle étudié au Sénat actuellement avant de revenir a l'assemblée nationale dans les prochaines semaines. De Vincent HUMBERT à Vincent LAMBERT, on meurt toujours aussi mal en France. Dix ans de rapports, de missions d’évaluation, d’avis pour toujours arriver au même point.

Même tous les sondages démontrent que les Français et les Françaises sont favorables à l’euthanasie et au suicide assistée.

La loi LEONETTI voit le jour le 22 avril 2005

Une situation dont laquelle les pouvoirs publics ne veulent pas y venir même si selon un sondage IFOP daté du 02 novembre 2013, 92% de nos concitoyens le désirent tant. Rappelons que depuis les années 60, es médecins euthanasiaient des patients dans la plus grande illégalité. Et 2004, l’affaire Vincent HUMBERT aurait pu être le point de départ pour le changement.

Le 22 avril 2005, la loi LEONETTI, nom du député UMP d’Antibes, voit pourtant le jour. Ce dernier proscrit l’acharnement thérapeutique car c’est au médecin de décider de la fin de vie d’une personne ou on. En 2012, le président de la République, François HOLLANDE, qui en avait fait l’un de ses 60 engagements lors de sa campagne 2007, s’engage car la loi LEONETTI a vocation à évoluer.

Malgré le rapport demandé par le président de la République à Didier SICARD, la proposition de loi débattue à l'Assemblée nationale en 2015 « va faire évoluer les mentalités et faire comprendre que la souffrance est interdite en fin de vie », a déclaré Jean LEONETTI à l’AFP, et soulignant cependant que « les textes de loi ne résolvent pas tout » .

Les citoyens puissent bénéficier de leur propre fin de vie

Le 17 mars dernier, le projet de loi relatif à la fin de vie présenté par Alain ClAEYS (PS) et Jean LEONETTI (UMP) a recueilli sur 553 votants, 436 voix pour, 34contre, et 83 abstentions. 23 d’entre eux n'ont donc pas participé au scrutin. De plus, certains députés de gauche et de droite n’adhèrent pas à ce texte. Un sentiment partagé par le président de l’ADMD, Jean-Luc ROMERO, qui le fait savoir dans ce livre « Ma mort m’appartient ».

Ce dernier réaffirme qu’au terme de ces dix ans, les artisans de cette loi auront des comptes à rendre devant les Français. Car depuis ces dix années, combien de drames auraient pu être évités si, tout simplement, en respectant les malades, on avait accepté de les écouter et de respecter leur volonté : le droit ultime à leur liberté ?

Pourtant depuis dix ans, on reprent les mêmes et on recommence. Jean LEONETTI est toujours à la manœuvre pour éviter que les citoyens puissent bénéficier de ce droit ultime de disposer de leur propre corps et de leur propre fin de vie. Ce débat n’a pas fini de susciter les passions au sein de notre société.

Depuis 2013, la loi Leonetti, qui voulait encadrer les pratiques de la fin de vie en donnant aux professionnels de santé et aux patients un cadre renouvelé et apaisé, se trouve au cœur du débat judiciaire. Le juge administratif a ainsi été amené à suspendre la décision d'arrêt de traitement d'un patient hors d'état de s'exprimer soulevant ainsi de nouvelles interrogations. Est-ce au juge de décider de la fin de vie de Vincent Lambert ? Le législateur doit-il de nouveau intervenir ? La response est elle étudié au Sénat actuellement avant de revenir a l'assemblée nationale dans les prochaines semaine.

La Rédaction

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