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Présentation du 4e plan autisme par le premier ministre Edouard PHILIPPE le 6 avril 2018 au Muséum de ParisDeux semaines après la présentation le 6 avril 2018 dernier par le premier ministre Édouard PHILIPPE de ce qu’il appel désormais stratégie nationale pour l’autisme pour 2018-2022, le Gouvernement vient de publier au journal officiel le décret portant la d’un délégué interministériel à la stratégie nationale pour l’autisme, au sein des troubles du neuro développement « placé sous l'autorité du ministre chargé des Personnes handicapées’, selon ce même décret. Reste désormais à savoir la personne qui sera nommée en charge de ce dossier ?

Pour quels objectifs ?
Parmi les responsabilités dont ce nouveau délégué interministériel celui-ci aura notamment la charge de surveiller à la prise en compte de cette stratégie dans les politiques ministérielles, et « de garantir la mise en œuvre régulière d’expertise et d’apport d’expérience des usagers et des professionnels et des scientifiques ». Ainsi que de la « coordination de cette stratégie » en mobilisant « les parties prenantes de la communication » afin de répondre aux besoins de sensibilisation et d’information et de la formation précise le décret. Un délégué interministériel qui devra en outre agir en liaison avec le « secrétaire général du comité interministériel du handicap et rendre compte de l’avancé de ces de ses travaux au premier ministre et au ministre chargé du handicap ».

Un décret qui précise notamment que le délégué sera accompagné d'un « Conseil national des troubles du spectre autistique et des troubles du neurodéveloppement » ayant pour mission de guide l’action du délégué par ses « études et expertise ». Un conseil composé indique le décret « de représentants d'associations d'usagers, de familles, de professionnels, de représentants de l'État et des collectivités, scientifiques et personnalités qualifiées ».

L’autisme encore mal pris en compte…
Comme l’avait dénoncé un rapport de la Cour des comptes, l’autisme reste une difficulté dans sa gestion, dans prévention, mais aussi dans prise en charge et surtout dans son diagnostique. L’autisme qui a fait l’objet de plan a répétition pour lequel auquel véritablement n’a réussi a apporté de réelles solutions, pire le deuxième avait même été considéré comme un échec par les membres du gouvernement eux-mêmes.

Aujourd’hui ce sont plus de 700 000 personnes dont 600.000 adultes, bien que ces derniers ne soient "qu'environ 75.000" à être aujourd'hui diagnostiqués. Des chiffres restants approximatifs et peut-être plus importants. En présentant son plan national pour l'autisme, dit de stratégie nationale, Édouard PHILIPPE avait expliqué que l'objectif était « de faire en sorte de rattraper notre retard, de détecter plus tôt, d'accompagner mieux ».

La Rédaction

Source : Matignon

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