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Initiation au vote pour une trentaine de salarie deficient mentaux de la ville de Reze avec a gauche la charge de mission du handicap de la communeRecommandé par le défenseur des droits lui qui s’inquiéter notamment du manque d’accessibilité des campagnes électorales, mais aussi de l’accès du vote au déficient mental ou psychique, la ville de Rezé en Loire-Atlantique, et son Maire Gérard ALLARD, et son Adjointe en charge du handicap, Sylvie LE BLAN, démontre que cela est possible. Il a pour cela organisait un exercice grandeur nature avec une trentaine de travailleurs handicapés de l’Esat invité à participé à une simulation de vote et pour leur expliquer le déroulement de ce droit citoyen le vendredi 24 mars dernier. Une première à Rezé, mais qui sait peut être en France, des collectivités dans tous les cas a suivre l’exemple...

Une répétition grandeur nature...
Madame Abeille, Monsieur Chêne, Madame Pivoine, Monsieur Renard...telle était le nom des candidats à l’élection présidentielle auquel avait été invité a exprimé le choix de leurs candidats les électeurs en situation de handicap des Ateliers du Landas de Rezé, au sein d’un bureau de vote fictif au sein de la mairie. L’objectif : leur permettre de s’entraîner dans les mêmes conditions que le jour de l’élection. « Cette journée aura été un moment émouvant, car beaucoup d’entres-elle ne savait ce que c’était de voter » insiste Sylvie LE BLAN

Un constat qui a poussé la Ville à organiser cette simulation pour leur expliquer à quoi servent les élections, mais aussi les rassurer, ajoute l’élue. Rezé est la seule ville de l’agglomération avec La Chapelle-sur-Erdre, à proposer un exercice grandeur nature.

Une première pour certains comme l’explique comme de Fabienne, 49 ans « J’ai eu du mal à plier le papier. Je saurais comment faire la prochaine fois ! » D’autres, comme Stéphanie, 47 ans, ne se souvenait plus « Ça m’a redonné confiance. C’est important de décider comment on sera dirigé dans la vie ». D’autres affirment déjà savoir pour qui ils vont voter le 23 avril 2017.

Un droit de vote comme l’affirmé Jacque TOUBON défenseurs des droits qui reste ouverts a tous et pour lequel bon nombre de ces citoyens son privée de ce droit. Un vote par procuration, souvent exercer par les familles, préférant procède à ce geste a leurs places, jugeant leurs enfants incapables de faire un choix, une autre forme de discrimination, qui pourtant n’est que très peu présente dans le discours des associations.

Des citoyens comme les autres
Une initiative saluée par Claude BASSET, directeur de l’établissement et service d’aide par le travail Les Ateliers du Landas pour qui ces « travailleurs handicapés s’intéressent à l’élection présidentielle. C’est eux qui ont choisi de venir à la mairie pour apprendre à voter. Leur rendre accessible l'élection présidentielle, c’est aussi leur montrer qu’ils sont acteurs de leur devenir. Cette sensibilisation a du sens dans leur vie de citoyen. Le plus dur sera maintenant de choisir le vrai candidat pour lequel voter ! »

Des documents officiels plus accessibles ?
Si pour Olivier âgé de 30 ans, ce moment aura été utile « car ont apprend à voter et si ont ne sais pas ont peut ainsi poser les bonnes questions », celui-ci n’hésite pas a faire une proposition pleine de bon sens, comme celle deInitiation au vote pour une trentaine de salarie deficient mentaux de la ville de Reze mettre les photos en plus des noms sur les papiers pour ceux qui ne savent pas lire ? Une solution parfaitement envisageable, puisque proposée par le L'Unapei, lancé dans cette bataille démocratique. L’Unapei qui avait ainsi elle-même recommandé l'ajout du portrait des candidats sur les bulletins de vote pour les personnes ayant des difficultés de lecture.

Pour certain la peur de l’isoloir...
Si certains parmi la trentaine de participants présentant un handicap intellectuel ont exprimé une crainte, une crainte, selon Sylvie BRIMBOEUF, chargée de mission en charge du handicap à la Ville qui aura été présente tout au long de l’exercice ne cessant de rappeler les règles à respecter. Comme l’importance de ne pas oublier la carte d’identité, « ont doit savoir qui vous êtes ». Des électeurs à ont avaient a cette occasion fabriqué des fausses cartes d’électeur afin de ne pas utiliser celle envoyée pour le vote d’avril et mai prochain. Qui leur avait expliqué juste auparavant

Un droit de vote menacé... ?
Si le droit de vote et un geste citoyen auquel chaque Français peut exercer, sauf dans le cas de décision de justice, celui pour les personnes sous tutelles n’a été acquis que par la loi du 5 mars 2007, à moins qu'un juge ne s'y oppose. Pourtant alors que comme l’affirmait Josef SCHOVANEC, personne autiste, écrivain et philosophe, dans une interview accordée à La Croix le 26 janvier 2017, « Le vote n'est pas une question d'intelligence », ce droit a J-16 des premiers tours de la présidentielle et à deux mois des législatives. En France ce sont environ 700 000 personnes qui sont concernées. Un droit encore très peu appliqué par les intéressé comme l’avais constaté le CNCDH réclame ce droit fondamental pour tous. il reste encore fortement tenu par l’environnement familial ou tutélaire ou beaucoup restent à penser que ces derniers ne sont pas en capacité de se faire un jugement sur les propositions notamment des candidats...Le chantier reste immenses !!!

Stéphane LAGOUTIERE

Sources : Commune de Rezé

 

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