Contenu principal

Message d'alerte

One Of Us reponses a son questionnaire bioethiqueA la veille des élections européenne en France, la Fondation Jérome LEJEUNE ainsi que trois associations, l'AFC, CPDH et l'Alliance VITA, avait présenté aux candidats une série de questions élaborée par le « Le comité citoyen ONE OF US ». Un questionnaire composé de douze questions, permettant aux citoyens de connaître la position des candidats sur les principales questions bioéthiques Il a été transmis aux listes les plus représentatives. Des têtes de liste qui ont répondu et dont voici le résultat ! Plutôt surprenant.

Premier enseignement pour ONE OF US : les candidats ou les listes qui ont répondu au questionnaire manifestent un intérêt particulier pour les enjeux bioéthiques à l'échelle européenne. Avoir pris du temps pour répondre signifie qu'ils considèrent comme un outil démocratique important. Pour la France, ayant reçu deux types de réponses de la part des candidats. Certaines listes ont envoyé une réponse globale pour tous leurs candidats. Des candidats ont pris l'initiative de répondre individuellement. Des réponses qui proviennent majoritaire de liste plutôt catholique et consavatrice.

Ainsi ont peut noter l'adhésion complète aux questions pour des listes comme celle de la « Liste Force Vie » dont Mme Christine BOUTIN et tête de liste en Île-de-France, ou encore celle Liste Debout la France du parti Debout la République ou encore la liste « Nous citoyens » et la liste « Bleu Marine ». A noter que M. Renaud MUSELIER (tête de liste UMP - Sud-Ouest) ayant fait le choix par l'intermédiaire de M. Renaud MUSELIER (tête de liste - Sud-Ouest) a répondre positivement à 10 questions sur 12. Il ne s'est prononcé ni sur l'avortement tardif ni sur la sélection prénatale des foetus porteurs de trisomie 21.

L'UMP qui néanmoins à travers la liste "Pour la France agir en Europe" : s'oppose à l'autorisation de la recherche sur l'embryon, à la PMA/GPA pour les couples homosexuels et à l'euthanasie. L'UMP s'engage à défendre la liberté de conscience dans les « situations où le droit à la vie est menacé. » En revanche, sur l'avortement et la sélection prénatale, l'UMP n'affiche pas de positions claires.

La liste Europe Écologie : ayant elle tenue à adresser une réponse « par souci démocratique » mais n'a apporté aucune réponse au questionnaire. Les responsables partis politiques du parti ayant uniquement indiqué que ses interprétations des droits fondamentaux sont « essentiellement antagonistes avec les positions de ONE OF US ».

Des absences de réponses surprenantes !

Manque de volonté ou absence de volonté politique certains auront préféré ne pas répondre a ce questionnaire parmi eux, les listes les Européens (UDI Modem), Choisir notre Europe (PS) et Front de gauche, n'ont apporté aucune réponse, ni globale, ni individuelle. Cette absence de réponse interroge.

Pourquoi un questionnaire sur ces enjeux ?

Les enjeux de bioéthique ne relèvent pas de la compétence de l'Union européenne, au sens de la compétence législative. Sur ces sujets, il appartient à chaque État membre de légiférer dans son propre pays. Néanmoins, les élus européens ont une responsabilité sur ces enjeux, via le vote du budget européen et l'adoption de rapports parlementaires. Une raison qui donc était le moteur selon ces instigateurs pour que les « les citoyens ont besoin de connaître les positions des candidats sur ces sujets ».

Un budget est l'expression d'une politique. L'Union européenne finance des programmes de recherche scientifique dont certains conduisent selon la Fondation a ce qu'elle nomme comme la destruction d'embryons humains.

D'autre part, en matière d'avortement, l'Union européenne accorde des crédits dans le cadre de programmes destinés à développer la « santé génésique et sexuelle des populations » dans des pays tiers.

Par ailleurs, des rapports parlementaires portant sur des enjeux de bioéthique sont régulièrement débattus et mis au vote par les eurodéputés.

Des exemples récents : le rapport Estrela pour ériger l'avortement comme droit fondamental (septembre 2013); le rapport Lunacek prônant la PMA pour les femmes célibataires et lesbiennes (février 2013); ainsi que le rapport « Généricide : les femmes manquantes » sur la sélection prénatale des filles (juin 2013). Des raisons justifient donc de demander aux candidats leur engagement sur l'ensemble des points abordés par le questionnaire de bioéthique.

La Rédaction

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir