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Les sept candidats des primaires de gauche qui ont lieu le 22 et 29 janvier 2017Quelques semaines après la fin des primaires de la droite et du centre qui aura vu contre toute attente la victoire de François FILLION, qui propose une France à l’image de la politique thatchérienne et qui n’aura pas empêché les candidats libres. Neuf au départ, ils ne sont plus que sept depuis le 15 décembre dernier. Sept candidats officiels organisés par le parti socialiste dont le comité d’organisation est présidé par Christophe BORGEL. Une gauche qui part non seulement divisé a l’extérieur, mais aussi a l’intérieur et renoncement de François HOLLANDE, a sa propre succession n’aura pas semble-t-il suffit !!! Des élections qui auront lieu les dimanches 22 et 29 janvier 2017 de 9 h à 19 h.

Un parti qui vient de lancer un appel général a la mobilisation en invitant les citoyens a venir rejoindre les équipes de volontaires de ces primaires. Un porte-à-porte, réseaux sociaux, tenus de bureau de vote...Des équipes qui risquent de manquer à l’appel autant par manque de temps que par une déception qui ne cesse de grandir dans la gauche et notamment celle du Parti socialiste...Un taux de participation qui l’espère la gauche entre 1,5 et 2 millions de votants, « ce serait déjà bien pour donner une légitimité au vainqueur et créer une dynamique. Après, on peut toujours espérer une bonne surprise », avance Corinne NARASSIGUIN, porte-parole du Parti socialiste (PS).. Pour ceux qui le souhaitent, ils peuvent le faire via un formulaire disponible sur le site de primaires.

Sept candidat pour une seule place...
Pour Manuel VALLS, né à Barcelone en 1962, il a été naturalisé français en 1982 et s’engage au parti socialiste a l’âge de 18 ans. « C’est l’engagement d’une vie ! » Il va alors être amené à exercer plusieurs mandats d’élu local, à Argenteuil, puis comme premier vice-président de la région Ile-de-France, et enfin maire d’Évry, dans l’Essonne, dont j’ai été élu député en 2002. En 2012 il devient ministre de l’Intérieur avant d’être nommé premier ministre en 2014. Une période qu’il dit assumée « dans une période particulièrement difficile pour notre pays, jusqu’à ma candidature à la présidence de la République.

Sylvia PINEL, seule femme de cette primaire, est elle âgée de 39 ans et aura « fais de sa vie un engagement ». Celui d’un engagement politique comme présidente du Parti Radical de Gauche au service des valeurs républicaines, laïques, progressistes et européennes. Remplaçant a ce poste l’actuel ministre et patron du groupe de Presse de la dépêche du Midi M. Jean-Michel BALYET. Un engagement local comme députée du Tarn-et-Garonne et 1ère Vice-Présidente de la Région Occitanie au service de tous les territoires. Mais aussi comme ministre du Commerce, de l’Artisanat et du Tourisme puis du Logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité en faveur de l’économie réelle. (2012-2016). Sa candidature au départ hors des primaires est « un engagement pour faire gagner la gauche ».

Parmi l’un des derniers à être inscrit avant la date limite, Vincent PEILLON, est actuellement député européen, il avait auparavant été ministre de l’Éducation nationale, ou il souligne avoir porté la loi de refondation de l’école de la République. Professeur de philosophie et père de quatre enfants. Il déclare avoir décidé d’être candidat à la Présidence de la République, car sa conviction est que « seule la Gauche de progrès peut porter un espoir pour notre pays et pour ses enfants. Chacune et chacun d’entre nous doivent donner le meilleur de lui-même pour une République démocratique, sociale, écologique et laïque. Je veux porter le projet d’une République moderne, dans l’Europe et la mondialisation ».

Âgé de 43 ans est père de deux enfants il et actuellement Vice-Président de l’Assemblée nationale, François de RUGY. Il fonde en 2015 le nouveau Parti Ecologiste et entend porter au sein de la gauche la voix d’une « écologie sociale, réaliste et résolument réformiste ». Il aura été également Maire adjoint de Nantes chargé des transports entre 2001 et 2008, élu député en 2007 et réélu en 2012. Il aura coprésidé le premier groupe écologiste à l’Assemblée nationale avant de le quitter en désaccord avec la stratégie d’isolement suivie par EELV. Invitant les Français a créé la surprise au primaire de la gauche pour « éviter le duel annoncé entre le candidat de la régression et la candidate de la réaction au second tour de la présidentielle ».

Souvent en tête dans les sondages il avait cependant déjà perdu l’une d’elles en 2011, contre François HOLLANDE. Cet homme Arnaud MONTEBOURG est né en 1962 dans la Nièvre. Avocat de métier, qu’il a exercé pendant 8 ans, il se déclare aujourd’hui entrepreneur, et membre du PS depuis 1981. Député de Saône et Loire de 1997 à 2012, il plaide pour la 6e République, défend le non au Traité constitutionnel européen en 2005 et est l’un des initiateurs des primaires de 2011. Arnaud MONTEBOURG qui aura été pendant ce quinquennat de François HOLLANDE qu’il n’hésite à décrier aujourd’hui, ministre du Redressement productif puis de l’Économie de 2012 à 2014. Il déclare se battre aujourd’hui « pour la réindustrialisation du pays ». Après avoir construit avec les Français « Le Projet France », il annonce en août 2016 sa candidature à l’élection présidentielle.

Né en 1967 à Saint Renan (Finistère) et père de deux filles Benoît HAMON, aura partagé son enfance entre la Bretagne, Dakar et la Région parisienne. Après avoir travaillé chez Ipsos, il fonde une société d’études et chargé de cours à Science Po et à l’Université. Un engagement politique qu’il revendique depuis plusieurs années avant qu’il ne soit élu député européen en 2004. Élus député de la 11e circonscription des Yvelines il sera ministre du gouvernement en charge de l’ESS et de la consommation, puis de l’éducation nationale entre 2012 et 2014. Un quinquennat qu’il critique pourtant fortement a affirmant que celui-ci « a plongé celles et ceux qui avaient voté pour le changement en 2012 dans le désarroi. Malgré des avancées, la gauche au pouvoir a échoué sur l’essentiel ».

Dernier des sept candidats sur la liste, Jean-Luc BENNAHMIAS, est né en 1954, il fera ces études dans le 94 ou il obtient un BTS technico-commercial, et passe en 1984 un Diplôme d’université de formation pour adultes. Il exerce alors la profession de Journaliste à Antirouille, La Gueule ouverte, Télé 7 jours, La Vie, l’Événement du jeudi. Une vie politique qui commence en 1992 ou il est élu Conseiller régional en 1992, puis maire adjoint à Noisy-Le-Grand, en 1993. Il est ensuite élu à Marseille en 2004 Conseiller régional, puis Député européen, jusqu’en 2014. Une activité politique qu’il aura aussi exercée au sein d’un parti politique entre 1997 à 2001 ou il est Secrétaire national des Verts. En 2007 je serai cofondateur et vice-président du Modem. Je suis membre du CESE.

Stéphane LAGOUTIERE

Source : Partis socialiste

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