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Marie Anne  MONTCHAMP rejoint le candidat du mouvement En Marche Emmanuel MACRONElle aura hésite, mais aura finalement choisi son camp ! Celui d'un copié/collé, que dénonce le candidat François FILLION. Marie-Anne MONTCHAMP, ancienne Secrétaire d’État en charge du handicap puis ministre en charge des Solidarités et de la cohésion sociale de Nicolas SARCOZY, dans le gouvernement FILLION entre novembre 2010 et mai 2012. Celle qui fut le soutien de Nicolas SARKOZY lors des primaires affirme n’avoir aucune ambition, mais évoque simplement l’absence d’une véritable politique du handicap au sein des Républicain ! ! Choix stratégique ou de conviction l’avenir le dira !

Un pas en avant et deux pas en arrière... ?
Si pour Matthieu ANNEREAU, secrétaire national Les Républicains en charge de la thématique du handicap ce choix n’a rien d’une véritable surprise ! Celle-ci exprime à la fois encore un choix plus carriériste que politique. L’ancienne ministre de François FILLION qui après avoir pourtant haut et fort son soutien au vainqueur des primaires, revient comme Manuel VALLS sur ces promesses.

Un choix guider selon elle par un projet social du candidat Les Républicains: qui est « absolument inaudible. C'est un critère incontournable pour mon adhésion (...) Je me suis rendu à l'évidence que dans cette campagne et sur ce plan-là, le projet social ne verrait pas le jour ».

Une décision dont elle affirme être liée a aucunes « aucune ambition, je ne suis candidate à aucune élection, je ne cherche rien d'autre que de porter mes projets et défendre la mise en œuvre d’une véritable politique du handicap ». Image de twitte Marie Anne Montchamp qui prouve ses revirement permanentUn choix et une volonté que l’ancienne ministre affirme qu’elle retrouve au sein des Républicain et du programme de François FILLION ou celui ne voie pas dans le handicap une priorité ni une véritable volonté de s’impliquer dans un dossier qui concerne pourtant douze millions de Français ». Ce choix d’Emanuelle MACRON, « exprime ma volonté de rejoindre un projet le plus innovant, le plus en phase avec la société d'aujourd'hui et que j’estime le plus réaliste.» Ajoute telle.

Des électeurs qui en perte de confiance
Une décision Un façon d’agir qui semble agacer les électeurs en situation de handicap, puisque dans un sondage d’IFOP pour l’APF plus 92 % ne fesait plus confiance au politique, chiffre qui reflète parfaitement le sentiment des Français pour leurs élus dont il ont le sentiment que ces derniers pensent avant tout a leur carrière avant de penser à l’intérêt général. En plus impressionnant ils sont ainsi plus de 21 % a annoncé voter Marine Le PEN, contre 14 % pour Emmanuel MACRON, ou 12% pour François FILLION. Avec une préférence exprimée pour Jean-Luc MELENCHON et Benoît HAMON (respectivement 24 % et 21,5 %) quand dans le grand public, sur une période équivalente, les pronostics leur octroient 12 % et 14 % des intentions déclarées,

Une hémorragie qui semble s’étendre à droite...
Après le départ vers macron de plusieurs élus, ancien ministre du parti socialiste, Marie-Anne MONTCHAMP et la première sarkozyste à rejoindre son mouvement ou elle a retrouvé certaine connaissance comme Marie-Sophie DESAULLE, ex-présidente de l'APF.

L'hémorragie au sein de la gauche dénoncée par Benoît Hamon, tend donc à s’étendre désormais un peu plus chaque à droite chaque après le sénateur LR Jean-Baptiste LEMOYNE, ont parle maintenant de Dominique de VILLEPIN. Un choix qui permet a l’ancienne ministre qui affirme être déjà « en plein travail ». Le parti les Républicains qui après la procédure de sanction contre le Sénateur, la fidèle de Nicolas SARKOZY pourrait elle a son tour s’exposer a une mesure disciplinaire de son parti.

Pour Matthieu ANNEREAU, secrétaire national Les Républicains en charge de la thématique du handicap depuis septembre 2016, ne voient lui en ce départ rien de surprenant. Une fidélité qui ne peut lui-même pas véritablement critiqué puisque début mars celui qui avait été le soutien de Bruno Le Maire (LR) lors de la primaire, avait annoncé son départ de la campagne de François FILLION après l’annonce de sa mise en examen, reprochant au candidat de « ne pas respecter son engagement vis-à-vis des Français ». Un revirement et un retour marche arrière à défaut d’autres candidats pour les Républicains.

Stéphane LAGOUTIÉRE

Sources : Marie-Anne MONTCHAMP/ Matthieu ANNEREAU/ LR / IFOP

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