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Affiche Association la Promotion de l Accompagnement sexuelVéritable sujet tabou encore au sein d’une communauté peu ouverte vers l’expression de la vie intime par peur de discrimination. La sexualité et le droit à la sexualité et pourtant reconnu comme un droit universel. Face à cette question les politiques se retrouvent aujourd’hui confronté à un dilemme, face à l’accompagnement dont le Président de l’APPAS, Marcel NUSS, dénonce dans une lettre ouverte dans lequel il demande au candidat si le « refus l’accompagnement à la vie affective, intime, sensuelle et/ou sexuelle des personnes en situation de handicap ou de perte d’autonomie ? ».

Une forme de sexualité considéra comme de la prostitution, rappelant aux candidats que pourtant a été reconnue dans plusieurs pays, citant dans sa lettre ouverte une dizaine de pays d’Europe, parfois depuis 1980, auquel s’ajoutent certains État des États-Unis, l’Australie, la Nouvelle-Zélande ainsi qu’Israël. Invitant les politiques et les candidats à se demander pourquoi la France connaît sur cette question « une controverse toujours considérée comme une forme de prostitution qui n’a aucun sens et sans fondement », souligne Marcel NUSS.

Marcel NUSS interrogeant les candidats à travers plus questions sous forme d’exemple. En effet leur demande-t-il, que répondriez-vous à des mamans en larmes qui nous confient avoir masturbé leur enfant, car elles sont trop démunies et désespérées devant la souffrance de celui-ci, sollicitant notre aide ?

Ou encore, que répondriez-vous à ces couples, dont les deux partenaires sont en situation de handicap, qui nous contactent pour nous dire qu’ils aimeraient tant pouvoir faire l’amour, mais ne peuvent pas se rapprocher du fait de leurs handicaps respectifs ? De trouver une autre source d’épanouissement et de faire le deuil de leur sexualité ?

Si tout n’est pas forcement toujours compréhensible pour le grand public, la réalité elle et bien présente, un sujet que la loi doit prendre en charge non seulement pour éviter manifestement aussi de tomber dans des problèmes juridiques d’acte sexuel qui aurait fait sans vouloir vraiment voulus par l’intéressé. Une question que la société doit ne pas occulter et auquel manifestement les candidats n’ont pas encore voulu répondre. Peut-être face à leurs impuissances ?

La Rédaction

Sources : APPAS

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