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Alors que demain auront lieu la journée mondiale de lutte contre le Sida, les ministres Xavier BERTRAND, ministres du Travail, de l'Emploi et de la Santé, et Nora BERRA, secrétaire d'État chargée de la santé, tiennent à rappeler que, trente ans après la découverte de la maladie, la lutte contre le sida reste plus que jamais une priorité du gouvernement.

2011.11.30.hotel chatelet_ruban_sidaCet habillage installé jusqu’à la fin de l’année sera visible pendant 8 jours par les passants de la rue de Grenelle, le portail du ministère étant laissé ouvert.Car s'il vrai qu'il existe certains points positifs comme une certaine stabilisation du taux des découvertes de séroposivités dans la population générale depuis quelques années ou encore l'augmentation de l'espérance de vie des personnes atteintes du VIH. Les ministres qui ont incité sur le fait que le soutien aux recherches socio-comportementales coordonnées par l'Agence Nationale de Recherches sur le sida et les hépatites virales a été maintenu en 2011 au même niveau.et ceux-là « malgré un contexte budgétaire difficile.

Xavier BERTRAND, qui à lui déclarer dans un communiqué que « Ces résultats ne doivent pas nous faire baisser la garde ; il reste des défis à relever. En 2010, on a enregistré 6300 découvertes de séropositivité et, malgré les cinq millions de tests réalisés, il resterait 40 à 50 000 personnes infectées qui l'ignorent. Certaines populations restent aussi particulièrement touchées par l'épidémie. Nous ne pouvons pas l'accepter et c'est tout l'objet du Plan de lutte contre les VIH-sida et IST 2010-2014 qui vise notamment à réduire le nombre de personnes infectées ». Nora Berra, qui a installé le Comité national de suivi du Plan en juin dernier, estime elle que le gouvernement « agissait à tous les niveaux : celui du dépistage, de la prévention, de la prise en charge médicale, de la prise en charge sociale, et de la recherche ».

Prévention et dépistage...

Un gouvernement qui si reste présent dans les campagnes de prévention comme celle de l'INPES rediffusée en décembre incite au dépistage en banalisant le recours au test. Elle sensibilise à la fois la population générale (spot, affiches) et les médecins traitants (brochures). Par ailleurs, pour intensifier le dépistage ciblé en direction des populations le plus touchées, un appel à projet réalisé avec le concours de la CNAMTS, permet de soutenir 32 projets d'associations utilisant les dépistages rapide1 avec pour objectif la réalisation au plus près des populations de 65 000 tests rapides par an. Un second appel à projets va être lancé début 2012 pour compléter ce dispositif. Dans le domaine de la prévention, en plus du soutien confirmé aux associations de lutte contre le VIH, plusieurs projets ont abouti en 2011.

Prise en charge médicale...

Dans le domaine de la prise en charge médicale, on peut notamment citer, l'élaboration et la diffusion, en novembre dernier, d'une instruction relative aux recommandations pour l'émission d'avis médicaux concernant les étrangers malades atteints de pathologies graves. Mais aussi l'animation d'un groupe d'experts qui permet d'adapter très régulièrement aux progrès scientifiques les recommandations de prise en charge : la montée des traitements précoces depuis 2010 illustre la capacité de notre système de soins d'améliorer de façon continue traitement et prévention.

 

Les soucis viendraient plutôt selon les associations pour la prise en charge des populations en état d'exclusion et qui malheureusement sont trop souvent écartées des politiques de prévention et dépistages. Des hommes, des femmes et des enfants qui face à la maladie n'ont souvent aucun moyen financier pour lutter...

Dans le domaine de la prise en charge sociale

Norra Berra et Xavier Bertrand qui tiennent à rappeler, l'étude sur les dispositifs d'hébergement créés dans le champ du VIH (ACT, appartements relais, lits VIH en CHRS, familles relais) a été rendue publique en avril dernier. Certaines recommandations ont déjà été intégrées aux instructions aux ARS. La création de 186 places d'appartements de coordination thérapeutique (ACT) financée en 2011. 48 autres nouvelles places dédiées en priorité aux personnes sortant de prison ont été ajoutées dans le cadre du plan d'action stratégique 2010-2014. Bien trop peu comme ne le cesse de le reprendre les associations, selon lequel ce sont environ 800 à 1000 places qui seraient nécessaires. Les ministres qui rappellent enfin la signature de la convention AERAS (S'Assurer et Emprunter avec un Risque Aggravé de Santé comprend des avancées pour les personnes qui présentent un risque aggravé de santé. Une signature dont la mise en œuvre sur le terrain et loin d'être appliqué sur les terrains par les banques comme l'avait indiqué la FNATH ou le CISS.

La Rédaction

 

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