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Conseil national  de la Sante mentaleUn de plus pourriez vous de me dire et qui véritablement comme ces confrère risque de coûté très cher au contribuable français sans apporter de réelle innovation. Si la santé mentale reste un véritable enjeu de société fortement dénigré ou réduit a de nombreux préjugés entraînant de nombreuse exclusion notamment dans le secteur psychiatrique. Un nouveau conseil installé par Marisol TOURAINE, ministre de la Santé, alors que a lieu aujourd’hui la journée mondiale de la santé mental.

Faut-il croire que ce nouveau conseil aura à la fois la possibilité de faire changer les mentalités mais aussi les moyens de sa politique ? Mais un combat contre les préjugés que la Fondation Falret tente régulièrement de combattre comme en mars 2016, dans le cadre d’une campagne “Santé mentale, parlons-en” sur Facebook mais aussi grâce à une vidéo.

« Mieux accompagner ceux qui en souffrent »...
Présidé par Alain EHRENBERG sociologue, chercheur au Cnrs et auteur de nombreux ouvrages(1) dans ce domaine. Le Conseil national de la santé mentale celui annoncé au travers d’un communiqué de la ministre des Affaires sociales et de la Santé, vouloir « développer une approche globale et transversale des enjeux de la santé mentale, pour mieux prévenir les troubles psychiques et psychiatriques et mieux accompagner ceux qui en souffrent ». Afin de pouvoir veiller à une politique cohérente entre les différentes institutions tant en matière de prévention sanitaire, social et médico-social, logement, insertion professionnelle, etc...Mais aussi de favoriser une meilleur relation entre les professionnels intervenant dans le parcours de prise en charge des patients.

La Ministre fixe quatre priorités....
Lors de son installation, Marisol TOURAINE a confirmé la mise en œuvre de quatre axes de réflexion prioritaires. Celui du bien-être des enfants et des adolescents, la prévention contre le suicide, le suivi des personnes en situation de grande précarité, ainsi que l’élaboration d’outils pour faciliter la mise en œuvre des projets territoriaux de santé mentale inscrits dans la loi de modernisation de notre système de santé.

Un conseil national qui va s’articuler avec des instances déjà existantes, comme l’Observatoire national du suicide, le Comité de pilotage du handicap psychique, le Comité de suivi du plan autisme, ou bien encore le Comité de pilotage dédié à la psychiatrie. Ce dernier qui selon le ministère mise prochainement mis en place sous la présidence du Dr Yvan HALIMI, pour répondre aux besoins spécifiques du secteur. Une collaboration de ces instances pour lequel la question de la création d’une seule unité n’aurait pas été plus judicieuse dans le fonctionnement et une meilleure transversalité ?

Une installation ou la Ministre a rappelé, à cette occasion, les ambitions du Gouvernement concernant la santé mentale « et les avancées importantes permises par la loi de modernisation de notre système de santé, qu’il s’agisse des projets territoriaux de santé mentale, des communautés psychiatriques de territoires ou encore du dispositif d’orientation permanent ».
Avant de précisé que « Cette collaboration entre des acteurs de différents horizons est indispensable pour progresser en matière de santé mentale. Ce sont des enjeux transversaux particulièrement complexes. Avec le Conseil national de la santé mentale, nous regroupons nos compétences, nous unissons nos forces, pour améliorer les réponses aux besoins de la population, au coeur des territoires, et garantir à tous les patients des parcours de soins, de réhabilitation et d’accompagnement sans rupture ».

Un enjeu est important car les troubles psychiatriques sont souvent associes à une forte mortalité́ en relation avec le suicide et impliquent des coûts économiques importants, en raison par exemple d'une participation à l'emploi plus faible. Enfin, ces derniers génèrent de l’exclusion : un tiers des personnes sans abri souffre de troubles psychiques graves, note le ministère dans son plan « Psychiatrie et Sante Mentale 2011-2015 »

Une prise en charge urgente pour l’OMS
Au niveau mondial, l'OMS, estime que cinq des dix pathologies les plus préoccupantes au 21eme siècle concernent la psychiatrie: schizophrénie, troubles bipolaires, addictions, dépression et troubles obsessionnels compulsifs. Elle estime également qu’une personne sur cinq vivra au cours de sa vie un trouble psychique. L’OMS qui a ainsi proposé un « plan d'action pour la santé mentale 2013-2020 » qui «repose sur une approche portant sur toute la durée de la vie et vise à parvenir à l'équité moyennant la couverture sanitaire universelle et souligne l'importance de la prévention».

Stéphane LAGOUTIERE

Source : Ministère de la Santé

 (1) Des ouvrages comme celui de L'Individu incertain, (1995) - La Fatigue d’être soi – dépression et société,(1998) - Les Maladies mentales en mutation, Psychiatrie dans la société ou La Société du malaise, Paris, Odile Jacob, publiée en 2010.

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