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Visite en Wallonnie de Ségolène de NeuvilleAlors que de nombreuses familles françaises continues a envoyé leurs enfants notamment autistes ou trisomiques, en terre Wallonne à défaut de place dans de place d’hébergement en France. Ségolène de Neuville, Secretaire d’État en charge des personnes handicapées à rendu visite hier son homologue belge, Maxime PREVOT, annonçant vouloir mettre fin a des conditions d’accueil parfois déplorable avec l’envoi prochain d’inspecteurs français. Une promesse qui reste pour l’instant que théorique…

Des visites qui auraient déjà du commencé dans les faits, et prévus dans l’accord-cadre signé en 2011 entre la France et la Wallonie et entré en vigueur en mars dernier ce dernier n’avait toujours été réellement mis en œuvre. Une situation que le Philip CORDERY, député des Français du Benelux, considère que «Cela prend du temps… Le temps de la diplomatie et des accords bilatéraux n’est pas le même que le temps médiatique ». 

Une justification loin d’être de l’avis de nombreuses familles qui ont toujours l’impression d’être abandonnées et se posant sans cesse les mêmes questions, Vers quelle structure se tourner ? Comment s’assurer que la prise en charge est de qualité ?...

Des enfants abandonnés à leur sort…

Face a ce qui est devenu un véritable secteur économique dans la province du Hainaut qui emploi près de 4500 personnes, le nombre de centres accueillant des uniquement des Français, est lui passé en près d’un an de 112 à 139. Si la majorité de ses centres dispose d’un accueil satisfaisant parfois meilleur qu’en France, de nombreux scandaleux ont été mise à jour comme en avril 2014, avec l'établissement les Boutons d'Or à Celles. Des situations elles même souvent dénoncée par les associations elles-mêmes qui aura incité le gouvernement a se préoccuper.

Ainsi des structures privées à but lucratif n’ont pas utilisé pas l’argent versé par la Sécurité sociale française pour le bien-être des résidents. Une situation provoquée par des moyens limités de l’agence wallonne à l’intégration des personnes handicapées (Awiph) et l’absence des contrôles français.

Une situation reconnue par la ministre wallonne, Maxime PRÉVOT, lors dans cette rencontre, « On va rehausser les normes standards de qualité, pour que les centres accueillant des Français le même niveau d’exigence que ceux agréés par les autorités wallonnes où sont pris en charge les ressortissants belges ». Une « Excellente nouvelle », a aussitôt répondu son homologue français, Ségolène De NEUVILLE, qui n’en attendait pas tant. « Cet engagement va au-delà de l’accord-cadre et c’est tant mieux. »

Plus de 6000 Français en Belgique…

Un accord qui devrait aussi permettre enfin de connaitre le nombre exact de Français adultes et enfants exilés en Belgique dont le nombre est estimé aujourd’hui a prés de 6000 selon Maxime PRÉVOT. Si le principe d’une inspection conjointe est acquis, leEtablissement les Boutons d Or à Celles en Wallonnie nombre et la date reste lui encore un mystère que Ségolène de NEUVILLE c’est bien gardé de précisé indiquant simplement avoir donné des instructions l’Agences régionale de santé (ARS) du Nord-Pas-Calais et son directeur Jean-Yves GRALL. « Je leur laisse l’autonomie d’organisation. Mener les inspections, c’est leur métier » précis t’elle.

Un directeur de l’ARS présent également à l’ occasion de cette visite, « J’ai mis en place une cellule de pilotage de trois personnes, directement sous mes ordres. Puis on stimulera au besoin d’autres ARS pour mener des inspections. » Car c’est la limite de cet accord : le bataillon d’inspecteurs ne sera pas renforcé. L’accord doit se mettre en place à moyens constants.

La ministre qui a rappelé qu'« évidemment, cet accord ne dédouanait pas la France de proposer des solutions sur son territoire » et que « des mesures étaient en préparation », annoncées en décembre. Affirmant avoir comme objectif de stopper le flux, de redonner une liberté de choix aux familles, a insisté la secrétaire d’État, « Il n’est pas question d’obliger les personnes qui sont bien en Belgique de rentrer en France, mais d’éviter que des familles soient forcées d’accepter une prise en charge en Belgique faute de solution en France. »

Stéphane LAGOUTIÉRE

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