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Le Président de la République, François HOLLANDE lors de sa conférence de presse le 16 mai 2013 au Palais de l'ElyséeLa majorité socialiste affirme avoir vu un président ferme et serin, alors que l'opposition qu'il s'agisse de la droite, au centre ou extrême de gauche comme droite plutôt que confirme l'incapacité .François HOLLANDE qui lors d'un discours d'une vingtaine minutes avant de répondre aux journalistes est revenu sur les sujets d'actualités ainsi que les objectifs du gouvernement affirmant que l'idée d'un remaniement n'était pas une priorité. Reste que la politique sociale au-delà des chiffres du chômage et autres cout des dépenses liées a ce secteur, François HOLLANDE ne fera aucune déclaration concernant la politique de la population de Français qui pourtant représente plus de 12 millions d'entre eux.

Situation qui devient de plus en plus difficile pour la majorité d'entre eux vivant en dessous du seuil de pauvreté et pour lequel l'accès a la santé comme dans le cas évoqué le 17 mai dernier par l'Unapei, mais aussi aussi a l'éducation avec plus de 30 000 enfants toujours en absence de scolarité et plus grave un taux de chômage record qui atteint plus de 22 % au sein des travailleurs handicapés, chiffre bien en dessous de la réalité puisque beaucoup d'entre eux ayant renoncé de s'inscrire.

Ni austérité ni rigueur, mais "sérieux budgétaire"

Tels seront les mots auxquels le chef de l'État n'a cesse de s'appuyer comme pour se rassurer qu'il conduisait bien le bateau France. Le chef de l'État a vanté le "sérieux budgétaire" affirmant y compris une baisse de la dépense publique l'an prochain après une stabilisation.

L'autre mot essentiel de cette conférence de presse aura été manifestement celui phase que veut ouvrir le président de la République « d'offensive », en Europe, pour la croissance, avec la proposition de créer un gouvernement économique de la zone euro, offensive pour l'emploi, offensive pour la formation, offensive pour les investissements d'avenir. François Hollande veut redonner à la France confiance en elle-même : la première année du quinquennat était une année de réparation de la France, elle a posé les fondements du changement, la deuxième année sera celle de l'espérance et de la force retrouvées pour notre pays.

François Hollande qui a rappelé sa volonté de «faire bouger les lignes en Europe» afin d'orienter la politique communautaire vers plus de croissance, une volonté qui porte d'ores et déjà ses fruits: stabilisation de la zone euro, création d'instruments de solidarité, élaboration d'une nouvelle doctrine pour la Banque centrale européenne baisse des taux d'intérêt pour certains États membres.

Le président de la République évoquant le délai de deux ans accordé par l'Union européenne comme un «rebond», et non un «répit». Après cinq années d'une économie à l'arrêt, des réformes essentielles ont été engagées depuis un an dans le but de relancer la croissance et de favoriser l'emploi, comme le pacte de compétitivité, l'allègement du coût du travail et l'accord sur la sécurisation de l'emploi

Des réformes dans la durée...

Lors de sa conférence de presse, le président de la République vient d'ouvrir une nouvelle phase, d'offensive, pour sortir la France de la crise : offensive en Europe, pour la croissance, avec la proposition de créer un gouvernement économique de la  zone euro, offensive pour l'emploi, offensive pour la formation, offensive pour les investissements d'avenir. François Hollande veut redonner à la France confiance en elle-même : la première année du quinquennat était une année de réparation de la France, elle a posé les fondements du changement, la deuxième année sera celle de l'espérance et de la force retrouvées pour notre pays.

Des Français qui ont vu, certes, un président précis dans ses promesses pour lequel les Français ne jugent pas quelle est une priorité comme pour le mariage pour tous. Des Français qui auront surtout vu un président de la République contrairement a ses affirmations aux dialogues face à une volonté inflexible de poursuivre son projet pour préparer la France de demain.

Français ont vu un président totalement mobilisé qui prépare la sortie de la crise et dessine la France de l'après-crise. Le président de la République est, à la fois, dans le dialogue avec les Français, et dans une volonté inflexible de poursuivre son projet pour préparer la France de demain.

François Hollande a fait le choix d'inscrire son action dans la durée. Parce que les réformes s'attaquent selon lui au fond des problèmes dans un pays éprouvé par la crise et affaibli par dix ans d'une politique de droite à la fois injuste et inefficace, elles ont besoin de temps pour produire tous leurs effets.

Un avis partagé par le parti socialiste pour lequel les fondements d'un retour à la croissance ont été bâtis pendant cette première année avec quatre piliers majeurs : le rétablissement de notre souveraineté budgétaire, le soutien à l'emploi, à l'investissement et l'innovation, à l'école et la formation.

Stéphane LAGOUTIÉRE

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