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Frederic BOUSCARLE, de HANDI POP' lors du Congres Fondateur des RepublicainsCinq jours après le vote au Sénat du projet de loi de l'ordonnance du 21 septembre 2014, défendu par le gouvernement et présenté dans le cadre d'une procédure d'urgence. Le président de HANDI POP', Frédéric BOUSCARLE, rattaché au désormais Mouvement « Les Républicains » à dénoncé dans un communiqué, la vision et le comportement de Mme la Secrétaire d'État en charge des personnes handicapées.

Frédéric BOUSCARLE, qui dénonce également les pressions des lobbyings divers et notamment de « certains élus locaux peu scrupuleux, bailleurs sociaux, etc. », ainsi que le mensonge de la Ségolène NEUVILLE qu'il n'était pas question de remettre en cause l'équilibre du texte qui est le fruit d'une concertation avec tous les acteurs concernés, dont les associations. Un discours affirmé également a Toulouse lors du 55e congrès de l'Unapei et que les associations comme le collectif interassociatif pour une France accessible estime ne pas avoir été entendu.

Selon le Président, la secrétaire d'État, aura préféré s'en remettre à la « sagesse des sénateurs chargés d'adopter ou rejeter, sans pouvoir d'amendement un texte général conçu et défendu par le Gouvernement alors qu'elle sait pertinemment que le PS n'a plus la majorité au Sénat depuis septembre 2014 ». Précise-t-il.

Un résultat qui pour le mouvement HANDI POP' et le fruit d'un « désengagement honteux » pour un texte repoussant à toujours plus tard les obligations en matière d'accessibilité... Que restera-t-il in fine une fois l'ordonnance adoptée ? S'interroge-t-il. Dénoncent l'attitude de certains sénateurs voire certains maires, élus de la République, tous bords confondus protestés contre cette obligation au motif que l'aménagement d'une place de parking ou d'un logement ne bénéficiera qu'à un hypothétique citoyen qui ne viendra peut-être jamais.

Le handicap élément « non rentable »

Le handicap serait'il devenu, un élément non rentable ? C'est que l'ont sont amené a croire les associations depuis quelques semaines et ceux malgré les promesses de François HOLLANDE lors de la conférence nationale du handicap en décembre 2014. Frédéric BOUSCARLE qui appel dans ce communiqué tous les élus de gauche comme de droite « à la plus grande vigilance ». Estimant que chaque réponse en faveur des personnes handicapées représente un geste en faveur de la cohésion nationale.

Renoncer à mettre en œuvre cette accessibilité est pour lui accepter la marginalisation des personnes handicapées, la mise en danger du secteur économique qui ont investi dans la conception de ces aménagements. Mais aussi, « c'est trahir la parole donnée. Dans le contexte actuel de crise où les citoyens se méfient de plus en plus des élites, cette posture ne lance pas du tout un bon signal aux électeurs qui bouderont encore davantage les urnes ». Une situation auquel il faut rappeler que les Gouvernements de Nicolas SARKOZY ont également participé ne faisant pas de réel investissement en matière d'incitation.

Un comportement qu'il est vrai serait d'abandonner sur la route plus de 11 % des Français si l'ont, ne compte, pas ceux qu'englobe l'accessibilité universelle, aux partis populistes assoiffés d'exploiter leurs frustrations. Frédéric BOUSCARLE qui invitent Sénateurs et Députés a bien réfléchir en prenant leurs décisions qui plus dix ans son vote et six mois après la fin d'un délai qui n'aura pas été respecté, « vous engagerez votre honneur, la dignité des citoyens handicapés, l'avenir de vos enfants... Réfléchissez bien ! » Conclut-il.

Stéphane LAGOUTIERE

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