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Frederic BOUSCARLE repond aux questions d un journaliste a ParisDeux jours après le vote de l'ordonnance, c'est au tour du Président fondateur de Handi'dop, élus du dans le 10e arrondissement de Paris et ancien secrétaire national de l'UMP en charge du handicap de dénonce le manque de volonté du gouvernement. Frédéric BOUSCARLE qui reconnaît sa déception, face des parlementaires de droite qui a voté ce texte parfois « poussée par des lobbys très puissants ». Affirmant avoir le soutien du Président du mouvement les républicains, Nicolas SARKOSZY dans le contenu de son communiqué et son appel au soutien de la pétition qui recueil aujourd'hui 230 000 signatures.

« L'attente devient insupportable »

Une décision pour lequel Handi'dop tient à manifester son vif mécontentement, qui selon Frédéric BOUSCARLE « cède à la facilité au lieu de s'engager à bras le corps dans la lutte contre les discriminations liées au handicap ». N'hésitant pas à rejeter la responsabilité sur le seul gouvernement alors que celle-ci saurait plutôt collectives.

Estimant que cette situation serait en partie le résultat de la baisse des dotations aux collectivités locales qui n'auront d'autre choix que « de recourir à l'endettement pour se mettre aux normes ». Une vérité qui en engendre une évidence, pourquoi ne pas commencer ces travaux il y a dix ans comme le prévoyait le premier échéancier ? Une solution qu'ont choisi quelques collectivités parfois mêmes des entreprises et qui n'est plus confrontée à ces investissements.

« Est-il besoin de rappeler que le lancement des travaux, programmés dans le temps, aurait pu constituer un levier puissant de relance économique et de lutte contre le chômage au même titre que la rénovation thermique ? », précise Frédéric BOUSCARLE qui fait au gouvernement deux propositions. Celle d'une baisse de la TVA sur l'accessibilité, l'embauche grâce aux emplois aidés orientés vers l'accessibilité et pas seulement dans le secteur non marchand

Des propositions certes intéressantes, pour lequel le constat reste néanmoins sans appel. Faut-il rappeler que Nicolas SARKOZY, président de la République de 2007 a 2012 n'aura véritablement aucun moyens en œuvre pour éviter "échouage du bateau" concernant le respect des délais prévus par la reforme de 2005. Des associations qui l'avaient mise en garde lors de la conférence nationale du handicap en 2012.

Appel a la mobilisation...a travers la pétition de l'APF

« Une fois de plus le Gouvernement montre un manque cruel de vision pour notre société ». Soulignant dans son communiqué que l'esprit de la loi du 11 février 2005 « nous est très précieux à chacun et nous souhaitons qu'il soit enfin véritablement applicable dans tous les domaines de la vie en société. Le handicap doit être le champ essentiel et premier de la solidarité nationale ! Repousser l'accessibilité, c'est pousser les personnes handicapées vers plus d'isolement ! »

Frédéric BOUSCARLE qui invite en conclusion a une mobilisation, des citoyens « pour faire respecter la dignité des personnes handicapées et demander au Président de la République de ne pas signer, en l'état, l'ordonnance votée par les parlementaires et relancer rapidement une politique du handicap ambitieuse », à travers la poursuite de la signature de la pétition lancer par celui à traverser la manche à la nage, X.

Reste toute de même a s'interroger sur l'absence de ces mêmes élus de l'opposition lors de nombreuse appel a la mobilisation lancé au mois de mai et juin ou encore le 6 juillet dernier devant l'assemblée nationale lors de la remise de la petition par le Collectif pour une France accessibile ? 

Stéphane LAGOUTIÉRE

Sources : Communiqué

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