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Jean-Marc Ayrault concluant son discours de politique générale, le 3 juillet à l'Assemblée nationale ©LejeuneAprès la remise la veille du rapport par la cour des comptes, le premier ministre a présenté sa feuille de route détaillant devant les députés notamment les grandes réformes du quinquennat dans lequel il à notamment précisait le calendrier. Une intervention 1 heure 30 ou le handicap bien qu'évoquer ne l'aura été que façon épisodique. Jean-Marc Ayrault, a sans la citer évoquer les efforts nécessaires pour atteindre les règles fixé par Bruxelles en 2013. L'assemblée nationale qui de l'intervention des présidents de groupes parlementaires, la voté la confiance augouvernement Ayrault par 302 voix pour, et 225 contre sur 577.

Un discours ou sans jamais prononcer le mot rigueur celle-ci sera constamment évoqué afin de redresser un pays « abîmée moralement » et « affaiblie économiquement », appelant l'ensemble du peuple française à une mobilisation générale. Un premier ministre qui évoquera celle-ci face à un contexte ou le gouvernement a été à 0,3% pour 2012 et environ 1,2% pour 2013, contre 0,4% et 1,7 % attendu respectivement jusqu'à présent. Poursuivant sur sa lancé Jean-Marc AYERAULT a confirmé l'objectif d'un retour à l'équilibre budgétaire en 2017, passant par une réduction du déficit public à 4,5%% du PIB cette année. Affirmant également que le gouvernement entendait « solliciter d'abord ceux qui jusqu'ici ont été exonérés de l'effort collectif », visant les« contribuables aisés » et les « grandes entreprises. ». Des détails qui seront présenté demain après la présentation du « collectif budgétaire ». Jean-Marc AYRAULT qui lors de son intervention préférant parler de «redressement dans la justice» plutôt que des idées d'austérité budgétaire.

Calendrier des grandes reformes

Jean-Marc AYRAULT qui évoquera alors les principales promesses de campagne de François Hollande avec le mariage et l'adoption pour les couples homosexuels, réforme sur la loi des universités et des aides pour les étudiants, loi sur l'audiovisuel, conférence environnementale à la rentrée. Mais aussi le vote à la proportionnelle et fin du cumul des mandats ou encore, loi de vote sur les étrangers, lutte contre la pauvreté. Un dernier point ou le premier ministre à confirmer est la création prochaine « Un plan de lutte contre la grande pauvreté ». Tout en précisant qu'une conférence sera organisée « à l'automne avec les associations, les collectivités locales, les organismes de protection sociale, qui sont au cœur de la lutte contre la pauvreté, non, mesdames et messieurs de l'opposition, pas pour parler, mais pour trouver ensemble les solutions que les Français attendent », poursuit le premier ministre, rappelant qu'une famille sur sept vit « dans une grande précarité ».

Des associations étonnées

Plusieurs associations ont par regretter cette absence de précision dont la campagne présidentielle a quasi oublié le sujet. L'APF qui regrette que la question de la perte d'autonomie ne soit envisagée que pour les personnes âgées, sans prendre en compte les personnes en situation de handicap dont les besoins sont actuellement insuffisamment couverts, par la prestation de compensation du handicap (PCH). La question des ressources a également été ignorée, alors que plus d'un million de personnes vivent avec l'allocation aux adultes handicapés (AAH) ou des pensions d'invalidité, soit largement sous le seuil de pauvreté. Un discours qui aura un cependant un signe d'ouverture avec sa présentation et « traduction » à destination du handicap mental dont a été chargé de réaliser l'UNAPEI

Stéphane LAGOUTIERE

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