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journee nationale du don dorganes nous sommes tous concernesDemain aura lieu la 16e édition de la « Journée nationale de réflexion sur le don d’organes et la greffe et de reconnaissance aux donneurs ». 2016 organisé par l'Agence de la Biomédecine, qui marquera celle d’une évolution importante, avec la parution prochaine d’un décret concernant le respect de la volonté des personnes défuntes. Un décret qui encourage plus que jamais chacun à se prononcer de son vivant. Fédération nationale d’aide aux insuffisants rénaux « s’en félicite ». Une nécessité alors que la greffe ne cesse progressé améliorant chaque jour le taux de réussite, malgré cela chaque année plus de 200 Français décèdent faute de greffe.

Une campagne d'ampleur nationale...
l'agence de la Biomédecine lance une nouvelle campagne de sensibilisation et d'informations, sous le slogan « tous concernés ». Plus de 57 000 personnes vivent grâce à une greffe, mais les Français connaissent mal la loi régissant ce geste de solidarité : c'est pourquoi l'Agence de la Biomédecine organise la campagne « Don d'organes : nous sommes tous concernés » à l'occasion de la Journée nationale de mercredi consacrée à ces dons. La campagne pour la 16e Journée nationale consacrée aux dons d'organes et de tissus (os, cornée...) du 22 juin se décline sur ce thème de « tous concernés » via un site interactif sur le Net (avec questions/réponses), les réseaux sociaux (Twitter, Facebook) et la télévision avec la diffusion d'un « spot TV » sur les principales chaînes de télévision nationale.

Pour éviter l’incertitude et la perte de temps...
Lors d’un décès d’une personne, a la suite d’un accident par exemple, la possibilité de pouvoir sauver une autre vie et alors possible, mais cette contradiction est souvent difficile a accepter pour des familles ou un entourage dans la journee nationale du don dorganes nous sommes tous concernes graphisme sur dix ans de greffepeine et dans la perte de l’être aimé. Pourtant le temps et souvent essentiel et le corps ne peut pas être maintenu artificiellement trop longtemps.

Ce nouveau décret, qui devrait préciser les nouvelles modalités d'expression de refus de prélèvement d'organe se relève d'un enjeu crucial, afin d’éviter l’incertitude des familles concernant le choix éventuel du défunt. Mais aussi pour de nombreuses personnes gravement handicapées, comme les insuffisants rénaux ou ceux atteints de la mucoviscidose ou la greffe d’un rein ou d’un poumon, est souvent le seul moyen pour eux de retrouver un début de vie normale. Or seulement 1 patient sur 5 bénéficie d'une transplantation.

Exprimer son refus ou son accord de son vivant...
En France, la loi considère que tout le monde est donneur d’organes par défaut. Ainsi ne pas s’inscrire au registre national des refus, c’est accepter de donner ses organes. Mais la réalité et bien différente, car dans les faits, avant d’entreprendre un prélèvement, les équipes médicales consultent toujours les proches du défunt pour s’assurer qu’il n’avait pas manifesté d’opposition au don ou qu’il avait confirmé son accord pour le don d’organes.

Une obligation qui dans plus d’un tiers des cas, les proches, lorsqu’ils sont consultés, vont alors évoquer un refus de la personne défunte, souvent sans connaître sa position réellement sa position évoquant des raisons parfois liées a la religion. Une situation qui dans un contexte de pénurie croissante des greffons. Depuis le vote de l’amendement Touraine adopté en décembre 2015, celui-ci a considérablement renforcé le principe du consentement présumé en réduisant l’avis des proches ou à la famille du défunt de décider à sa place.

Un amendement soutenu par la FNAIR, n’aura pas été sans peine après des fortes critiques par certaines professionnelles le travail de réflexion et de concertation, aura permis de trouver un consensus chez ces derniers. « Il n’a jamais été question » le souligne la FNAIR de « prélèvement sauvage » comme avaient pu caricaturer certains opposants. « Un l’amendement Touraine vise simplement à inciter chacun à parler à sa famille et/ou à ses proches de son éventuelle opposition au don d’organes. Le travail de dialogue et d’explication avec les familles demeure plus que jamais indispensable, afin que le prélèvement ne soit pas vécu comme une violence » conclut-elle dans son communiqué.

La FNAIR qui espère que cette nouvelle Journée de réflexion sur le don d’organes sera une occasion pour que chacun parle « sérieusement ! » du don à sa famille et/ou à ses proches, en consignant son éventuel refus par écrit. « Le don d’organes est un magnifique acte de générosité que chacun peut ne pas vouloir faire. Encore faut-il le faire savoir ! ». Pour preuve du slogan de cette journée nationale « Don d'organes : nous sommes tous concernés ».

La Rédaction

 

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