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Message d'alerte

Compteur du telethon du 26eme Téléthon qui s’est arrêté sur un chiffre sensiblement inférieur à l’édition 2011 après 30 heures d’émission en directe a la somme de 81 065 239 euros.  l'appel a la générosité de Laurence Tiennot-Herment, le 8 décembre au soir n'aura pas suffi le compteur du Téléthon n'atteigne que la somme de 81 065 239 € de dons. Un chiffre qui représente moins 5 M€ à la fin du direct par rapport à 2011 au-delà pourtant de nouveauté de l'appel aux dons notamment par internet et les réseaux sociaux.

Une opération qui avait une nouvelle fois mobilisé à travers la France quelque 5 millions de personnes, 200.000 bénévoles, 10.000 communes et 53.000 associations locales. Quatre villes ont été choisies pour représenter la mobilisation: Moissac (Tarn-et-Garonne), Nice, Dreux (Eure-et-Loir) et Saint-Paul de la Réunion.

Une collecte difficile face aux difficultés actuelles

Une baisse de dons prévisible et qui ne fait que confirmer l'année 2011. Mais qui représente « un défi de solidarité parce qu'on sait qu'on est dans un contexte économique difficile, pas favorable, c'est pour cela que chaque don compte », et de poursuivre vers 18 h face a cette baisse de 15 % que « La collecte, c'est le nerf de la guerre.

C'est vital pour nous. Cette somme qui est apportée, c'est un engagement militant. Pour les familles, plus il y a de milliers de personnes qui donnent, plus elles ont la force de continuer le combat ». En fin de soirée la présidente lancera cet appel affirmant que le combat « continue pour ceux qui le peuvent et qui ne l'ont pas encore fait à rejoindre ce grand mouvement pour amplifier ce résultat (...) que nous le devons à cette France audacieuse et solidaire qui est le socle de notre combat et le moteur de nos futures victoires », a déclaré LAURENCE TIENNOT-HERMENT.

Un événement national parfaitement orchestré

La présentatrice Sophie Davant et l'humoriste Franck Dubosc entourent une petite fille victime d'une maladie neuromusculaire, à Paris le 7 novembre 2012 ©AFP /François GUILLOT Comme chaque année depuis 26 ans, cet événement, à l'organisation millimétrée, a été un défi technique et audacieux pour les équipes de France Télévisions de France 2, France 3, France 4, France 5, France ô. 30 heures de fête en direct et sans interruption sur les chaînes du groupe, et sur chacun de leurs sites internet et pour la première fois sur les réseaux sociaux, ont permis de valoriser une fois de plus les différentes actions menées sur l'ensemble du territoire auprès du public.

Une soirée auquel Sophie DAVANT, NAGUI et tous les animateurs, de nombreux artistes présents, auquel pour ces derniers hormis le parrain de cette soirée le comédien Franck DUBOSC, et à laquelle Johnny HALLYDAY a apporté son soutien vendredi soir, émissions de divertissement comme au Cirque d'Hiver à Paris ou la visite d'un marché à la Réunion, et témoignage parfois poignant de jeunes malades et de leurs parents ont alterné à l'antenne. Sans oublier la présence de nombreux chercheur comme Marisol Corral DEBRINSKY, de l'Institut de la Vision, Marc PESCHANSKI de l'Istem, d'Évry ou encore Nicolas LEVY de la Faculté de médecine secteur Timone de Marseille.

En soulignant qu'une fois de plus le succès vient de l'élan de solidarité des téléspectateurs qui apportent leur soutien, leur écoute, leur sensibilité et leur générosité à cette grande cause.

Des dons investis dans la recherche

Avec 94 M€ récoltés a la fin de l'opération l'AFM Téléthon de 2011 aura investi la somme en 2010, plus de 60 M€ a la recherche et au développement de thérapeutique. Cette soirée aura été l'occasion d'écouter les témoignages des chercheurs sur les recherches en cours. Actuellement plus de 36 essais thérapeutiques sont en cours ou en préparation pour 30 maladies différentes", rappelle l'association. Il existe par exemple un projet de pansements pour lésions de la peau à base de cellules souches embryonnaires ou des essais cliniques pour des maladies rares de la vue ou des muscles.

Ce sont désormais grâce au Téléthon plus de 650 chercheurs, techniciens, médecins et ingénieurs travaillent ainsi dans les quatre structures financées par l'AFM. Il s'agit du Généthon pour la thérapie génique pour les maladies rares, de l'I-Stem spécialisé dans les cellules souches et de la thérapie cellulaire des maladies monogéniques, mais aussi de l'Institut de myologie qui lui fait des recherches et traitements des maladies du muscle, ou enfin l'Atlantic Gene Therapies concernant les thérapies géniques pour les maladies rares.

Stéphane LAGOUTIÉRE