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Exemple d'animations du modèle de langue de la tête parlante articulatoire du GIPSAUne équipe de chercheurs du laboratoire GIPSA-lab (CNRS/Université Grenoble Alpes/Grenoble INP) et d’Inria Grenoble Rhône Alpes ont annoncé avoir mis au point un système permettant de visualiser, en temps réel, nos propres mouvements de langue. Capturés à l’aide d’une sonde échographique placée sous la mâchoire, ces mouvements sont traités par un algorithme d’apprentissage automatique qui permet de piloter une « tête parlante articulatoire ». Des travaux sont publiés dans la revue Speech Communication d’octobre 2017.

Lancement du programme RESPIRE21 et son équipe entourant la responsable scientifique le Pr. Brigitte FaurouxEntre 30 à 50 % d’enfant atteint de trisomie 21 serait également porteur du syndrome d'apnées obstructives du sommeil (SAOS) contre 2 % à 4 % dans la population pédiatrique générale selon une étude de 2015(1). Pour lutter contre cette situation et favorisée le dépistage, la Fondation Jérôme LEJEUNE et son Directeur Grégoire FRANÇOIS-DAINVILLE, en collaboration avec l’Hôpital Necker et le Pr Brigitte FAUROUX responsable scientifique du programme, et la Dr. Isabelle MAREY, de l’Institut ont officiellement présentée, en présence de la Secrétaire d’État Sophie CLUZEL, lancé RESPIRE 21.

Une tentatice de suicide avec des medicamentsAlors que les suicides représenteraient chaque année plus 800 000 morts dans le monde selon l'OMS, en France selon l'Observatoire national du suicide créé en 2013 annonce un chiffre de 11.400 en France Métropolitaine un des taux les plus élevés d'Europe et dans rapport publié en novembre 2014. Des personnes en situation de handicap qui ne serait pas épargné. Une situation que vient de mettre en évidence une récente étude du Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH). Pour lequel les sourds et malentendants sont nettement plus susceptibles d'avoir des idées suicidaires, de faire des tentatives de suicide et de subir des violences y compris sexuelles que les personnes entendantes.

Une etude scientifique suedoise met en avant le desequilibre hormonal chez les meres d enfants autistesLe journal Molecular Psychiatry vient de publier des travaux d'une étude épidémiologique réalisée par l'Institut Karolinska de Stockholm. Celle-ci démontrerait que les enfants nés de mères produisant un excès d'hormones mâles ont un risque considérablement plus élevé de développer des troubles autistiques. Ainsi pour la première fois le lien entre le syndrome de Stein-Leventhal et les troubles du spectre autistique (TSA).

Une étude qui démontre qu'entre 5 et 15% des femmes en âge d'avoir des enfants et atteintes du syndrome de Stein-Leventhal (ou ovaires polykystiques, SOPK), secrètent une quantité anormalement grande d'hormones androgènes, y compris pendant la grossesse. Or en étudiant les dossiers médicaux de tous les enfants de 4 à 17 ans nés en Suède entre 1984 et 2007, les chercheurs ont établi un lien statistique entre cette pathologie et les TSA.

« Nous avons découvert qu'un diagnostic de SOPK chez la mère augmentait de 59% le risque de TSA chez l'enfant », a précisé la psychiatre Kyriaki KOSIDOU du département des Sciences de la santé publique à l'Institut Karolinska. Ajoutant que « Le risque était encore plus important chez les mères atteintes à la fois de SOPK et d'obésité, une affection commune en cas d'excès plus marqué de production d'androgènes ».

Les études doivent être confirmées...

Alors que la prévalence de TSA est quatre fois plus importante chez les garçons que chez les filles, aucune différence notable dans l'exposition aux risques n'a été mise en évidence par cette étude. Les chercheurs soulignent que les « causes sous-jacentes » du lien possible entre le syndrome de Stein-Leventhal et l'autisme « ne sont pas entièrement claires » et que « des études approfondies sont nécessaires ».

Comme le précise l'un des coauteurs de l'étude Renee GARDNER, « Il est trop tôt pour faire des recommandations spécifiques aux cliniciens en termes de soins aux femmes enceintes atteintes de SOPK, même si une sensibilisation au lien (supposé entre SOPK et TSA) pourrait permettre un dépistage plus précoce des TSA » chez les enfants à risque.

L'autisme qui est un trouble envahissant du développement qui se manifeste notamment par des difficultés à établir des interactions sociales et à communiquer. Il apparaît dans la petite enfance et persiste à l'âge adulte.

La Rédaction/ Avec l'AFP

Une boite d'anti epipileptique le Zebinix distribue en espagne par le Laboratoire BALAprès avoir reçu des données positives issues de trois études cliniques de phase III présentées ce jour lors du 8e Congrès européen d'épileptologie qui se tient à Berlin en 2008. Une nouvelle étude présentée sur les données de vie réelle lors du 69e congrès annuel de l'American Epilepsy Society (AES), qui s'est tenu à Philadelphie, ont montré chez 45 patients non contrôlés par la carbamazépine et présentant des crises partielles d'épilepsie, un taux de rétention après 6 mois de 88,9 %, lorsque celui-ci était associé à un premier antiépileptique de monothérapie[1].

Max handicape qui a perdu son pied sur le dos sa mere MususuDes chercheurs japonais ont pu observer pour la première fois comment une mère chimpanzé se comportait avec son enfant handicapé, né en 2011 dans le parc national des montagnes de Mahale, en Tanzanie à qui elle a prodigué des soins attentifs alors que l'on pensait cette forme de sociabilité apparue avec l'Homme.

Des scientifiques de l'université de Kyoto (ouest) ont analysé pendant deux ans le comportement d'un groupe de chimpanzés à l'égard d'un bébé femelle gravement handicapé, né en 2011 dans le parc national des montagnes de Mahale, en Tanzanie.

« Le nouveau-né présentait des symptômes s'apparentant au syndrome de Down (trisomie 21) », selon un extrait de l'étude publiée cette semaine dans la revue « Primates ».

Les autres primates du groupe n'avaient pas d'aversion ou de peur envers cet enfant handicapé

« Les soins apportés par la mère pour pallier le handicap de son enfant, également materné par sa soeur, l'ont probablement aidée à survivre pendant 23 mois en pleine nature », soulignent les chercheurs. Ils ont ensuite perdu la trace de ce bébé, vraisemblablement décédé.

Sa mère et sa soeur soutenaient cet enfant de leurs bras au cours de l'allaitement, a expliqué à l'AFP le professeur Michio NAKARUMA. « D'habitude, un bébé chimpanzé peut s'agripper de lui-même, mais ses jambes n'étaient pas assez puissantes ».

Par ailleurs, la mère ne laissait pas les non-membres de la famille s'occuper de sa petite, ce qui n'avait pas été le cas avec d'autres enfants précédemment.  Quant aux autres primates du groupe, ils « n'ont montré aucune aversion ou peur » à l'encontre du bébé handicapé, relève l'étude.

Cette étude apporte de nouveaux indices sur le développement social

« C'est la première fois » que de telles interactions « étaient observées en milieu sauvage », a assuré le chercheur, estimant que cette étude apportait de nouveaux indices sur le développement du lien social.

« Jusqu'à présent, il y avait des discussions sur le fait que cette capacité de dispenser cette forme de soins s'était probablement développée avec l'apparition de l'espèce humaine », conclut Michio Nakamura, auteur principal de l'étude.

Une situation déjà étudié avec un handicap phhysique en en Ouganda 

Peut-on parler vraiement d'une premiere ? Peut-être pas. Effectivement des études faites en en Ouganda non pas sur l'aspect du handicap mental, mais physique par Sabrina Krief, membre de l'équipe Primates et Environnement du Muséum, étudie depuis 18 ans le comportement et la santé des chimpanzés sauvages dans le parc national de Kibale. Comme celui de Max qui a perdu sa jambe a la suite d'un accident de chasse et de sa mère.Des pièges sont posés dans la forêt et à la bordure du parc pour capturer du gibier.

Lorsqu'un chimpanzé arrive à se dégager du piège à force de se débattre, il s'en échappe le plus souvent avec le câble entré profondément dans la chair d'un de ses membres et le garde des mois, voire des années, jusqu'à ce que cette partie de membre nécrose et tombe. Une lutte que réalisent cette scientifique et son mari photographe.

La Rédaction / Avec AFP

L Institut de Myologie fait peau neuve sur le NetL'Institut de Myologie, centre d'expertise internationale du muscle créé par l'AFM-Téléthon en 1996, lance son nouveau site internet. Un site de référence pour la communauté des myologues et les familles concernées par les maladies. De la recherche jusqu'au patient, avec l'objectif de cette nouvelle version était de mettre en valeur l'Institut de Myologie et notamment ses activités de recherche translationnelle, l'une de ses particularités.