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Presbyacousie magasin Audika (illustration)Comptant parmi les leaders de la correction auditive, annoncé avoir conclu un accord avec la plateforme de santé Terciane, afin d’aider les personnes souffrant de presbyacousie à s’équiper plus facilement. Ce partenariat permettra aux assurés Terciane de bénéficier dans les 460 centres Audika de tarifs préférentiels, du tiers payant pour limiter l’avance de frais, d’un mois d’essai au lieu des 15 jours proposés généralement, et d’une garantie de constructeur étendue à quatre ans au lieu de deux ans.Avec cette initiative, Audika poursuit son objectif de favoriser l’accès aux solutions auditives.

Alors que la baisse auditive s’amorce dès l’âge de 60 ans, l’appareillage est en moyenne effectué sept ans après les premiers signes constatés. Un délai qui n’est pas sans conséquence sur la qualité de vie des personnes souffrant de presbyacousie, puisqu’elles ont tendance à s’isoler petit à petit. D’autre part, plus l’appareillage est effectué tôt, plus il sera efficace et de ce fait bien accepté par la personne concernée.

Un service supplémentaire pour de milliers de Français alors que ce secteur de soin tout comme l’optique reste toujours très difficile d’accès pour les personnes en situation de handicap et dont certains continus a ne pas pouvoir se payer de mutuelle santé.

Avec cette initiative, Audika poursuit son objectif de favoriser l’accès aux solutions auditives tout en délivrant des prestations et services de qualité, et réitère son engagement au service de la santé auditive.

Protéger le monopole des audioprothésites ? 

C'est véritablement la question que peut aussi être en droit de se poser, pour preuve la décision de la ministre, Marisol TOURAINE le 22 aout dernier qui a publié un décret (v.article) autorisant la vente désormais dans les pharmacies des des assistants d'écoute en faveur des malentendants. Un marché porteur alors que la France compte six millions de personnes considérées comme malentendantes souffrant simplement du vieillissement de ses oreilles.

Une décision qui selon la ministre se justifie par l'enjeu de santé publique que représente ce besoin. Il serait seulement que 15 % d'individus à être équipés d'un appareil auditif, taux particulièrement faible en comparaison avec nos pays voisins. Des appareils accessibles en libre-service en pharmacie à moins de 300 € et contrairement aux appareilles auditive classique ne nécessite aucune adaptation, même si les syndicats professionnels audioprothésiste font la sourde oreille a explication. Un moyen certainement de vouloir conserver leur clientéle. 

La Rédaction

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