Contenu principal

Message d'alerte

Agnès Buzyn présentant le PLFSS 2018 le 28 septembre 2017Revenant sur un entretien au Journal du Dimanche à l’occasion des débats parlementaires sur le projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2018, de la ministre de la Santé. Dans lequel elle évoque notamment ses réformes structurelles prioritaires pour réduire de 3 Mds€ le déficit de la Sécurité sociale. « Une volonté de réformes structurelles indispensable, mais peu adaptée à une à une réduction en terme de déficit pour le collectif.

Exemple d'animations du modèle de langue de la tête parlante articulatoire du GIPSAUne équipe de chercheurs du laboratoire GIPSA-lab (CNRS/Université Grenoble Alpes/Grenoble INP) et d’Inria Grenoble Rhône Alpes ont annoncé avoir mis au point un système permettant de visualiser, en temps réel, nos propres mouvements de langue. Capturés à l’aide d’une sonde échographique placée sous la mâchoire, ces mouvements sont traités par un algorithme d’apprentissage automatique qui permet de piloter une « tête parlante articulatoire ». Des travaux sont publiés dans la revue Speech Communication d’octobre 2017.

Des tubes de la Depakine Chrono du Laboratoire Sanofi.Suite à la question au gouvernement posée par le député de la Somme François RUFFIN de la France Insoumise le 11 octobre 2017 lors des questions au gouvernement au sujet des relations entre le laboratoire Sanofi et des membres du gouvernement et surtout sur la question de l’indemnisation des victimes de la Dépakine. l’APESAC et sa Présidente Marine MARTIN à fait part de son indignation quant à la réponse donnée par Édouard Philippe, premier ministre notamment sur les montants destinés aux familles prévus dans le PLFSS 2018.

Lancement du programme RESPIRE21 et son équipe entourant la responsable scientifique le Pr. Brigitte FaurouxEntre 30 à 50 % d’enfant atteint de trisomie 21 serait également porteur du syndrome d'apnées obstructives du sommeil (SAOS) contre 2 % à 4 % dans la population pédiatrique générale selon une étude de 2015(1). Pour lutter contre cette situation et favorisée le dépistage, la Fondation Jérôme LEJEUNE et son Directeur Grégoire FRANÇOIS-DAINVILLE, en collaboration avec l’Hôpital Necker et le Pr Brigitte FAUROUX responsable scientifique du programme, et la Dr. Isabelle MAREY, de l’Institut ont officiellement présentée, en présence de la Secrétaire d’État Sophie CLUZEL, lancé RESPIRE 21.

 

Fondation Saint Jean de Dieu création en 2018 d'une maison du répit pour les famillesLa première maison de week-end et de vacances pour enfants et jeunes Parisiens en situation de handicap ouvrira le 12 janvier 2018 à Paris, dans le 15e arrondissement, au Centre médico-social Lecourbe de la Fondation Saint-Jean de Dieu. Une Fondation qui depuis sa création en 1858 fait partie des pionniers dans l’innovation et l’adaptation de l’accompagnement de personnes en situation de handicap. Un projet qui souhaite par son accueil soutenir les familles et apporter soutien et réconfort aux aidants à travers leurs enfants ou adolescents handicapés dont ils ont la charge.

Les quatre étapes de l'implantation du nouveau système de prothèse mitrale réalisé par le CHU de ToulouseLes équipes médico-chirurgicales du CHU de Toulouse, conduites par le Professeur Bertrand MARCHEIX et le Dr THIBAULT LHERMUSIER en collaboration avec la start-up française HighLifeont réussie la première implantation en France de la valve mitrale HighLife, délivrée par voie trans-cathéter à coeur battant. Des implants HighLife remplacent la valve mitrale native sans recourir à une chirurgie à coeur ouvert, constituant ainsi un espoir pour les patients souffrant d’insuffisance mitrale dont l’état de santé ne permet pas une intervention chirurgicale.

Une chambre d’hôpital a Toulouse au CHU de Purpan

A la veille de la présentation du projet de loi de la Sécurité sociale en conseil des ministres ce 28 septembre, certaines mesures sont déjà connues afin de réduire le déficit qui atteint 3.6Mds €. Parmi celles-ci de l’augmentation du forfait hospitalier. Une solution dont le CISS et les associations de santé dénoncent « un choix loin d'être solidaires » au travers d’une augmentation des mutuelles, « dont les tarifs ne dépendent pas des ressources (…) contrairement aux cotisations à la Sécurité sociale, proportionnelles aux revenus de chacun ». Une solution, que celles-ci considèrent comme une « punition pour les malades ».