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Infographie enquete IPSOS les jeunes et le monde sonoreLe casque audio et les écouteurs sont utilisés par des enfants de plus en plus jeunes, près de 10% des enfants de moins de deux ans s'endormant avec eux, selon les résultats d'une enquête Ipsos, publiée jeudi, qui a suscité la consternation des pédiatres et des médecins ORL. Une étude qui demontre également le danger pour nos enfants face a des problèmes auditif qui touche en Franceentre 30 000 à 50 000 jeunes et adolescents présentent des altérations graves ou sévères du système auditif. Un nombre en auguementation constante selon l'INSERM

Lunettes Pixium VisionEt de trois ! Pixium Vision a implanté depuis juillet dernier trois nouveaux patients dans le cadre de l'essai clinique européen Iris. Grâce à cette technologie, ces personnes pourront vivre de manière plus autonome. Pixium Vision innove toujours et encore. La société qui développe des systèmes de vision bionique annonce ce avoir implanté trois nouveaux patients en juillet dernier dans le cadre de l'essai clinique européen Iris, son projet de Système de restauration visuelle (SRV).

Graphisme DREES Figure 2 sur le recoupement des populations a risque de handicapAlors que les associations ne cessent de crier tous comme bon nombre de citoyens en situation de handicap, leurs exaspérations face au sentiment de plus en fort d'exclusion de la société française. Certes me direz de loi existe, telle l'égalité des chances de 2005, mais telles réellement mise en œuvre dans la pratique ? La DRESS qui vient de publier une étude à partir de l'enquête Handicap-Santé (2008-2009) faisant apparaître que cette notion du handicap, ne fait plus aujourd'hui référence aux seuls troubles fonctionnels de la personne, mais également à l'interaction entre des limitations et l'environnement conduisent à des restrictions d'activité ou de participation sociale.

l informatique remplacera t_il le corps ou le cerveau de l_hommeDeux personnes paralysées équipées d'électrodes insérées dans le cerveau sont parvenues à contrôler par la pensée le curseur d'un ordinateur, un progrès vers la mise au point d'appareils pour rendre plus autonomes des personnes handicapées. Une experience réalisé sur deux personnes souffrant d'une sclérose latérale amyotrophique (SLA) ou maladie de Charcot, maladie qui conduit inéluctablement à une paralysie, ont été équipées d'un réseau d'électrodes implantées dans le cortex moteur, la partie du cerveau contrôlant les mouvements.

Une prothese auditiveSeule une personne sur quatre ayant une déficience auditive s'équipe d'une audioprothèse et 2,1 millions de personnes y renoncent pour des raisons financières, cette dépense pouvant représenter plus de 2000 € après remboursements, selon une étude publiée lundi par UFC-Que Choisir.

Avec une population de plus en plus vieillissante, les ventes d'audioprothèses ont plus que doublé depuis 2000, pour frôler les 600 000 en 2014, soit un marché de 927 M€, estime cette étude.

Mais sur les six millions de personnes souffrant de déficiences auditives pouvant justifier d'être appareillées, seules un quart (1,5 million) le sont. Car des freins demeurent, qui sont d'abord d'ordre financier. Le prix moyen d'un appareil auditif est en effet de 1550 € par oreille et dans 80% des cas, les acheteurs ont besoin d'équiper les deux oreilles, soit une dépense de 3100 €.

2,1 millions de personnes renoncentn à s'équiper d'un appareil auditif

Compte tenu des remboursements très limités de l'assurance-maladie et des mutuelles, les consommateurs conservent une dépense à leur charge de 1100 € par oreille (2200 € pour les deux). L'étude estime que 2,1 millions de personnes renoncent à s'équiper en raison du prix, au risque de s'isoler progressivement de leur entourage et de leur vie sociale. D'autres sont rebutées par des doutes sur l'efficacité de l'appareil ou ont encore des réticences psychologiques à porter une audioprothèse.

Les auteurs attribuent les prix dissuasifs à une « pénurie savamment entretenue d'audioprothésistes en France: ils sont environ 3100, pour des besoins estimés à 7150 professionnels, et sont donc en position d'obtenir auprès des enseignes des salaires élevés, qui se répercutent dans les prix.

Les appareils sont revendus "4,5 fois leur prix d'achat", soit une marge brute moyenne de 78%. Une fois les divers frais et salaires déduits, la marge nette se situe entre 15 et 18%, niveau supérieur au "déjà rentable secteur de l'optique".

Alain BAZOT : « La priorité est d'assainir ce marché, pour mettre fin à ce scandale sanitaire en France »

« La priorité est d'assainir ce marché, pour mettre fin à ce scandale sanitaire en France », estime le président d'UFC-Que Choisir, Alain BAZOT.

Pour enrayer la pénurie d'audioprothésistes et enclencher un "cercle vertueux qui ferait baisser les prix, l'association demande aux ministères de la Santé et de l'Education un relèvement du numerus clausus introduit à la rentrée 2015 (seuls 199 nouveaux professionnels seront formés cette année).

 Le syndicat des audioprothèsiste s'indigne contre cette étude

Le syndicat national des audioprothésistes Unsaf, qui juge cette étude biaisée, avec des données incomplètes ou erronées, suggère plutôt d'améliorer le remboursement des appareils auditifs, dont les tarifs pour Graphisme enquete UFC que Choisir sur decomposition du prix de venteadultes n'ont pas été revus depuis 1986.

Autre motif qui fait grimper la facture, selon Que Choisir: le prix à régler par le consommateur inclut l'appareil lui-même et des prestations indissociables, les réglages initiaux et le suivi pendant la durée de vie du produit (cinq ans).

Cela revient à payer d'avance une prestation qui ne sera parfois pas utilisée, en cas de cessation de l'activité de l'audioprothésiste, d'arrêt du port de l'appareil ou de décès de l'acheteur. La loi Macron a supprimé le caractère indissociable de l'appareillage et du suivi, mais l'Assurance maladie doit encore adapter son processus de remboursement qui, aujourd'hui, continue à lier les deux.

L'étude dénonce les obscurs liens entre les audioprothésistes et les médecins ORL

L'étude dénonce par ailleurs les obscurs liens d'argent entre les audioprothésistes et les médecins ORL d'une part, les fabricants d'autre part. Elle estime que 30% des acheteurs se font conseiller par leur oto-rhino-laryngologiste (ORL) pour choisir un audioprothésiste. Or, ces derniers font bénéficier les médecins d'avantages en nature (repas, hébergement, voyages pour assister à des congrès ...) qui peuvent "laisser planer le doute" sur l'objectivité des ORL.

Les fabricants de leur côté détiennent souvent des parts dans le capital des audioprothésistes et peuvent même leur accorder des prêts. "La contrepartie est claire: mettre en avant leurs produits" plutôt que d'autres marques, juge l'association, réclamant une totale transparence sur ces liens.

La Rédaction / Avec AFP 

 

 

Graphisme sur le sondage realise par DEAFI sur les sourdsSelon un sondage administré en ligne du 09 au 21 septembre auprès de 239 répondants, Daefi a ainsi pu mettre en lumière certaines difficultés. En effet 77% des personnes interrogées indiquent avoir rencontrer des difficultés pour se faire comprendre par un vendeur lorsqu'ils essayent de faire des achats dans un commerce, une administration ou une banque.

Même si certains s'en sortent tous seuls, d'autres affirment qu'il faudrait un interprète dans les magasins. Pour y parvenir, Daefi, grâce à son application « Interprète dans la poche », pourra leur permettre de communiquer avec un conseiller en direct afin que les déficients auditifs être autonomes comme tous les autres citoyens.

Acheter une baguette de pain, faire une demande d'un papier administratif, déposer un chèque à la banque... autant d'actions qui peuvent au quotidien se révéler compliquées pour une personne sourde ou malentendante. À l'occasion de la Journée mondiale des sourds qui se tiendra ce samedi 26 septembre 2015, Daefi publie les résultats d'un sondage consacré au quotidien des personnes en situation de handicap.

Comme les personnes entendantes, 67% des personnes interrogées qui souffrent d'une déficience auditive se rendent une à deux fois dans un commerce pour faire leurs courses, se rendent dans un établissement administratif ou vont à leur banque.... non sans difficulté. Pour 40% d'entre-elles avouent qu'il est difficile de communiquer avec leur interlocuteur. Et la plus de la moitié des sondés arrivent à se débrouiller et se déplacer tout seul sans être accompagné. Reste que 16% font appel à un proche ou à un interprète pour se faire comprendre lors de leurs sorties.

66,5% des personnes sondées privilégient l'écrit pour se faire comprendre auprès d'un vendeur

En point de vente, 77% des sondés avouent rencontrer des difficultés pour demander un conseil à un vendeur. En effet, lors de leurs derniers achats, 2 personnes sourdes ou malentendantes sur 3 ont eu des difficultés à se faire conseiller par un vendeur et 35% ont rencontré avoir des difficultés pour se faire comprendre.

Face à ces clients en situation de handicap, les vendeurs se retrouvent parfois dans une situation délicate. Un peu désarçonnés, ils ne trouvent pas forcément de solution pour accompagner leurs clients sourds ou malentendants. 66% des personnes interrogées déclarent que le plus souvent les vendeurs en magasin réussissent à se faire comprendre mêmee si cela reste compliqué. 17% affirment que les échanges avec les vendeurs restent occasionnels.

Pour se faire comprendre des vendeurs, 66,5% des sondés p privilégient l'écrit alors que 23% se font aider d'un proche. Dans l'idéal, les personnes questionnées souhaiteraient pourvoir signer avec leur interlocuteur (72%) et reconnaissent à 62% que la présence d'un interprète serait utile dans le magasin ou le point de vente. Il est important de signaler que 35% d'entre-eux serait près à prendre en charge le coût d'un interprète.

Lancement d'une application mobile pour les déficients auditifs afin de pouvoir communiquer en direct avec un conseiller, un vendeur ou un agent administratif

Selon une étude publiée en 2014 du cabinet DELOITTE, 61% des Français sont en possession d'un smartphone. Cela concernerait environ 86% des personnes sourdes ou malentendantes grâce à des applications telles que Facetime, Skype ou Tango qui leur permettent de communiquer en Langue des signes. De ce fait, 87% des personnes sondées s'expriment pour la mise en place d'une application mobile dédiée aux personnes sourdes et malentendantes.

« Forts de ces résultats de ce sondage, de notre expérience unique, et de notre avancée technologique, Daefi est aujourd'hui la seule société du secteur à proposer une application mobile dédiée : Deafiline. Nous avons décidé de lancer dans les semaines qui viennent notre application mobile « Interprète dans la poche » qui permettra à chaque déficient auditif de pouvoir faire appel à un interprète Français-LSF pour communiquer en direct avec un conseiller, un vendeur ou un agent administratif », indique le fondateur de Daefi, Jean-Charles CORREA, dans un communiqué. Après Claria Zoom pour les déficients visuels, Daefi s'attaque à l'accessibilité des smartphones pour les personnes souffrant d'une déficience auditive.

La Rédaction

MemoryGapp apporte un soutien aux patients atteints d'alzheimer et leurs famillesHalloMedia lancera ce lundi 21 septembre, à l'occasion de la journée mondiale de lutte contre la maladie d'alzheimer, son appli mobile MemoryGapp pour iPhone et iPad. L'application permet aux amis et à la famille d'étiqueter et de créer des photos inoubliables accompagnées d'enregistrements vocaux authentiques afin de partager ces souvenirs avec leurs proches atteints de la maladie d'Alzheimer, de démence ou d'autres affections connexes.