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Une semele equipe de capteur sur la chaussure retransmet les sensations au cerveaux« J'ai l'impression de revivre, J'ai l'impression d'avoir de nouveau un pied », confie Wolfgang RANGGER à l'AFP, enseignant de 54 ans amputé sous le genou en 2007 suite aux complications d'un AVC, et qui peut désormais marcher ou courir. Si cet aspect n'est pas une révolution, celle de l'équipe autrichienne qui a présenté hier cette prothèse à Vienne consiste simuler les sensations du membre amputé. Une première mondiale qui pourrait changer le quotidien des patients et aider à combattre leurs douleurs fantômes, dont souffrent beaucoup d'amputés.

Image de Couverture du Guide pour les Conseils de famille des pupilles de l Etat ©EFASelon une étude que vient de publiée réalisé pendant un an d’avril 2013 a 2014, par la fédération d'associations départementales Enfance et Familles d'adoption présentées hier 4 juin lors d'un colloque à Paris. Des enfants adoptés qui ont des résultats scolaires moins bons que leurs frères et soeurs nés au sein des familles adoptives, en raison des problèmes de santé ou de maltraitance qu'ils ont pu connaître antérieurement. Concluant cependant que ces enfants ont « une insertion sociale comparable » à leur fratrie d'adoption.
 
Cette étude qui concerne le parcours scolaire, mais aussi l'orientation professionnelle, l'insertion sociale, les discriminations, l'identité, l'accès aux origines, le rôle des parents, des adoptés et des professionnels. de 1.450 jeunes de 15 à 30 ans. 83 % sont des adoptés (nés en Amérique latine, Afrique, Asie, France et Europe de l'Est) et 17 % les enfants biologiques de la famille. Des questionnaires distincts ont été remplis par les parents (807 familles pour 1.242 jeunes) et les jeunes (659 ont répondu dont 208 sans leur famille).Seuls 52 % des enfants n'ont eu aucun risque (ni carence affective ni problème de santé précoce).
 
Des problèmes de santé pour un tiers des adoptés
L’échantillon démontre ainsi que  32 % des adoptés sont concernés par au moins un problème de santé (séquelles de malnutrition ou de traitements médicaux, hospitalisation de plus d'un mois ou handicap mental), contre 11 % des "biologiques". Ces problèmes concernent davantage les enfants nés en Europe de l'Est et en France, mais moins ceux nés en Asie.
 
La maltraitance autre source de difficulté pour un tiers
Tandis que les enfants ayant souffert avant leur adoption de maltraitance, d'accueils successifs ou ayant vécu dans la rue encourent aussi des risques de carence affective. La maltraitance est « probable ou certaine » pour 30 % des adoptés et toucherait jusqu'à un sur deux de ceux nés en Amérique latine ou Europe de l'Est. « Dans d'autres régions du monde, elle est peut-être passée sous silence », a souligné auprès de l'AFP Janice PEYRE, présidente d'honneur de la fédération. Des maltraitances qui peuvent la aussi à l’ origine de handicap psychique chez l’enfant.
 
« Une insertion sociale comparable » à leur fratrie d'adoption.
L'étude montre cependant que "les familles ont su apporter un étayage et une valorisation de soi aux enfants adoptés", a souligné Mme PEYRE. Ainsi, 89 % des adoptés (contre 93 % de leurs frères et soeurs d'adoption) ont une bonne ou très bonne estime d'eux-mêmes et 68 % (contre 84 % des "biologiques") sont satisfaits de leur vie.
 
Alors que 92 % des "biologiques" sont orientés en filière générale, ce ne sont que 50 % des garçons adoptés et 65 % des filles qui le sont. Enfin 90 % des "biologiques" ont au moins le baccalauréat, ce qui est conforme aux statistiques concernant les enfants de cadres (les familles adoptives sont d'un niveau social supérieur à la moyenne nationale). Pour les adoptés, le taux est de 53 %, ce qui correspond à la moyenne nationale.
 
Cependant, si on considère les adoptés sans problème de santé précoce ni risque de maltraitance, et n'ayant pas redoublé en primaire (ce qui peut être un indicateur de problèmes inconnus des parents adoptifs), la proportion de bacheliers atteint 70 %.
 
L'étude considère que «les jeunes adoptés ont une insertion sociale comparable» à leur fratrie d'adoption (au vu des sorties, activités sportives et amicales), malgré des discriminations négatives ressenties par 65 % des jeunes qui s'estiment d'apparence étrangère.
 
Les jeunes savent qu'ils peuvent compter sur leurs parents à plus de 80 %, mais seuls 54 % des adoptés sont certains de pouvoir compter sur les autres membres de la famille, contre 73 % pour les "biologiques". 55 % des adoptés considèrent n'avoir qu'une seule famille, celle d'adoption, tandis que 26 % relient famille de naissance et famille adoptive. Près d'un jeune adopté sur cinq (19 %) a cependant le sentiment de n'appartenir à aucune famille.
 
Reste que le soutien des parents adoptifs est important quand les jeunes adoptés entreprennent des démarches vers leurs origines, « démarches presque toujours positives pour les adoptés, et pour leurs familles de naissance et adoptives », conclut Janice PEYRE.
La Rédaction avec l’AFP

Haut de presentation du nouveau magazine facile a lire en region ile-de-franceParce que le droit à l'information est essentiel pour tous, la Région Ile-de-France lance un site internet afin de rendre accessible son magazine au plus grand nombre. En effet des travailleurs handicapés des Esat de Carrières-sur-Seine (78) et de Chatou (78), relisent, aident à la réécriture et valident tous les textes pour que les déficients intellectuels puissent enfin participer à la vie de la cité. Maintenant, il faudra développer ce projet dans les autres régions de France.

Kit Play InternationalDans le cadre de la course Vertigo, qui aura lieu le 29 mai 2015 dans la Tour First à la Défense, la Fondation d’entreprise Kone soutient l’Association Play International (anciennement Sport Sans Frontiére) et tout particulièrement le programme Playdagogie Handicap. Mis en place sous forme d’ateliers déployés sur le parvis de La Défense durant la course, ce moduie a pour objectif de sensibiliser le grand public au handicap et en particulier les enfants.

Venues de quatre écoles élentaires, une centaine d’élèves issues de zones d’éducation prioritaire (ZEP) participeront, ce vendredi 29 mai 2015, à l’atelier Playdagogie handicap qui aura lieu en parallèle de la course verticale au sein de la Tour First à La Défense.

Créé par Play International (anciennement Sport Sans Frontières) et soutenu par la Fondation d’entreprise Kone France, ce progamme a pour ambition de fournir aux enseignants, éducateurs, animateurs, des outils pédagogiques et ludiques leur permettant de sensibiliser les enfants pour changer leeur regard sur le handicap afin de favoriser l’insertion sociale des personnes handicapées.

Les enfants prendront part aux trois étapes de la méthode Playdagogie

« Nous sommes fiers de poursuivre notre engagement auprès de Play International. Le programme Playdagogie est un tremplin formidable pur favoriser l’accessibilité pour tous et changer le regard sur le handicap, notamment auprès des enfants », souligne le président de la Fondation et Directeur génénral de Kone France, Hugues DELVAL, dans un communiqué.

Justement les enfants participeront aux trois étapes de la méthode de ce programme. Tout d’abod, ils prendront part à un moment de jeux et de détente collective avant que les enfants valides soient mis en situation de handicap afin de percevoir les difficultés que peuvent rencontrer une personne handicapée.

Lutter contre l’exclusion

Enfin, au cours d’un débat, les enfants échangeront leur regard sur le handicap et apprendront sur les déficiences, les handicaps invisibles et les effets de l’exclusion. À l’issue de cet atelier, l’Association accompagnera les équipes éducatives des éoles participantes afin d’assurer une pérennité de cette action de sensibilisation dans le temps.

Rappelons que le déploiement de ce programme dans les régions Ile-de-France et Nord-Pas-de-Calais a permis à près de 35 000 enfants âgés de 6 à 11 ans d’avoir une meilleure connaissance et compréhension des enjeux de l’exclusion. D’après une étude menée pendant six mois dans des écoles primaires en Ile-de-Francen ke pourcentage d’enfants « exclus » a été réduit de 42% à 14%. Depuis 2013 et le soutien de la Fondation Kne France, Playdagogie a déjà été proposé à 6000 ebfabts dans 110 communes dont 70% d’entre-elles sont en Ile-de-France et principalement situées en ZEP.

La Rédaction

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Affiche Observatoire MAVIELancée en novembre 2014, l'étude intitulée l'Observatoire Mavie, réalisée par le pôle d'expertise du risque Calyxis en partenariat avec l'INSERM. Les premiers résultats préliminaires de cette étude, ont été publié lundi, sur la base 14 000 personnes ayant répondu en ligne, dont au total 10 % des Français déclarent avoir été victimes d'un accident de la vie courante (AcVC), ayant nécessité des soins médicaux au cours de l'année écoulée, contre 1 % seulement un accident de la route et 1 % un accident professionnel. Autre enseignement, les personnes déclarant un handicap psychique ou moteur sont deux fois plus victimes d'accidents de la vie courante. 

Conférence réseau humain au MEDEFÀ l'occasion de la présentation des résultats de l'enquête IPSOS, « Handicap et Entreprise », Jean-Baptiste HIBON, entrepreneur lyonnais, lance la nouvelle plate-forme web personnes représentatif de la population française, selon une enquête d'Ipsos réalisée par téléphone du 1er au 09 septembre 2014 auprès d'un échantillon représentatif de 298 dirigeants et responsables d'entreprises de 10 salariés et plus...Ainsi 8 patrons sur 10 estiment que l'acte d'embaucher des personnes handicapées est jugé difficile quel que soit la taille et le secteur d'activité de l'entreprise.

Essilor travaille sur un projet de lunettes connecteesPour les 1,8 millions personnes atteintes d’une déficience visuelle en France, Essilor continue de travailler sur des projets innovants. Après le lancement en 2015 des verres « Eyezen », le numéro un mondial des verres ophtalmiques plancherait sur un nouveau concept de verres connectés pour l’année prochaine.  

Essilor n’est pas en reste en matière d’innovations technologiques. Le numéro un mondial des verres ophtalmiques mène des recherches sur les lunettes connectées. C’est pour cette raison que la firme pourrait lancer un produit en 2016.

« On a notre propre recherche dans ce domaine et on a même des prototypes qui sont en test, à l'Institut de la Vision par exemple », a expliqué le directeur général adjoint d’Essilor, Jean CARRIER, à l’AFP. Essilor est «très attentif aux bonds technologiques», a déclaré M. Carrier, en réponse à une question d'un actionnaire sur le vision connectée. «La réalité virtuelle et augmentée se fond avec la vision», a-t-il ajouté.

Essilor veut continuer à innover

Parmi leurs derniers lancements figure les verres « Eyezen », dont l'utilisation se veut spécifique pour protéger les utilisateurs de terminaux numériques (ordinateurs, tablettes, smartphones). Ce produit a été lancé en 2015 en Europe.

Essilor ne va pas s’arrêter en si bon chemin et va continuer à investir dans le "marketing consommateur" auquel il consacrera en 2015 plus de 200 millions d'euros, contre près de 150 l'an passé.

De son côté, son président, Hubert SAGNIÈRES a rappelé que : « le mal-voir est le premier handicap au monde ». Quelque 4,5 milliards de personnes ont besoin d'une correction, mais seulement 1,9 milliard sont équipées.Les innovations technologiques pour la basse vision peit a de beaux jours devant elle.

La Rédaction (Avec AFP)