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Le president de la convention son excellence PRAK Sokhonn du cambodgeLe Président de la Convention sur l'interdiction des mines antipersonnel, S.E. PRAK Sokhonn du Cambodge se joindra demain à des milliers de personnes de par le monde, qui retrousseront leurs jambes de pantalon en solidarité avec les survivants d'explosions de mines terrestres à l'occasion de la journée internationale des Nations unies pour l'action contre les mines. « À travers ce geste symbolique de retrousser une jambe de pantalon ou une manche de chemise, les femmes et hommes de par le monde appellent tous les États à rejoindre la Convention sur l'interdiction de l'utilisation, du stockage, de la production et du transfert des mines antipersonnel et sur leur destruction et expriment leur détermination à faire cesser les souffrances et les pertes en vies humaines causées par les mines antipersonnel » à déclarer S.E. PRAK Sokhonn.

La campagne « Prête ta jambe » a lancé le 1er mars 2012 lors du 13e anniversaire de l'entrée en vigueur de la Convention. Depuis lors, des gens ordinaires ont rejoint des célébrités et les dirigeants du monde pour « retrousser » le 4 avril, le jour où chaque année les Nations unies marquent les efforts pour mettre fin à l'ère des mines. La campagne a été inspirée par l'organisation colombienne Fundación Arcángeles et son président Juan Pablo Salazar, dont la persistance en 2011 a permis à la campagne « prête ta jambe » de se répandre « de manière virale » au niveau national en Colombie.

« Les femmes, filles, garçons et hommes au Cambodge, en Colombie et autres pays affectés ont payé le prix fort de l'utilisation des mines antipersonnel », a dit S.E. PRAK Sokhon. « Nous devons redoubler nos efforts pour garantir les droits des survivants et pour continuer à s'efforcer d'atteindre un monde sans mines. »

Outre le Président qui a retroussé sa jambe de pantalon aujourd'hui à Phnom Penh, le directeur de l'Unité d'appui à l'application de la Convention, Kerry BRINKERT, va présider une discussion de groupe au siège des Nations unies à Genève sur les progrès et les difficultés du mouvement contre les mines.

« La journée internationale contre les mines des Nations unies a émergé d'un appel des Nations unies et de la société civile pour concentrer et renforcer leurs efforts pour réaliser un monde libre de mines antipersonnel » a dit Kerry BRINKERT. « Il est approprié que nous saisissions l'opportunité de célébrer à la fois les incroyables accomplissements de la communauté internationale et rappeler combien de travail reste à faire. »

La Convention sur l'interdiction des mines antipersonnel, aussi connue sous le nom de Convention d'Ottawa, a été adoptée à Oslo en 1997 et signée à Ottawa la même année. Elle est entrée en vigueur le 1er mars 1999. À ce jour, 159 États sont partis à la Convention dont 155 États d'entre eux n'ont plus de stocks de mines antipersonnel. A ce jour plus de cinq millions de mines ont été détruites par les États Parties.

La Rédaction

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