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Exemple d'animations du modèle de langue de la tête parlante articulatoire du GIPSAUne équipe de chercheurs du laboratoire GIPSA-lab (CNRS/Université Grenoble Alpes/Grenoble INP) et d’Inria Grenoble Rhône Alpes ont annoncé avoir mis au point un système permettant de visualiser, en temps réel, nos propres mouvements de langue. Capturés à l’aide d’une sonde échographique placée sous la mâchoire, ces mouvements sont traités par un algorithme d’apprentissage automatique qui permet de piloter une « tête parlante articulatoire ». Des travaux sont publiés dans la revue Speech Communication d’octobre 2017.

Une etude scientifique suedoise met en avant le desequilibre hormonal chez les meres d enfants autistesLe journal Molecular Psychiatry vient de publier des travaux d'une étude épidémiologique réalisée par l'Institut Karolinska de Stockholm. Celle-ci démontrerait que les enfants nés de mères produisant un excès d'hormones mâles ont un risque considérablement plus élevé de développer des troubles autistiques. Ainsi pour la première fois le lien entre le syndrome de Stein-Leventhal et les troubles du spectre autistique (TSA).

Une étude qui démontre qu'entre 5 et 15% des femmes en âge d'avoir des enfants et atteintes du syndrome de Stein-Leventhal (ou ovaires polykystiques, SOPK), secrètent une quantité anormalement grande d'hormones androgènes, y compris pendant la grossesse. Or en étudiant les dossiers médicaux de tous les enfants de 4 à 17 ans nés en Suède entre 1984 et 2007, les chercheurs ont établi un lien statistique entre cette pathologie et les TSA.

« Nous avons découvert qu'un diagnostic de SOPK chez la mère augmentait de 59% le risque de TSA chez l'enfant », a précisé la psychiatre Kyriaki KOSIDOU du département des Sciences de la santé publique à l'Institut Karolinska. Ajoutant que « Le risque était encore plus important chez les mères atteintes à la fois de SOPK et d'obésité, une affection commune en cas d'excès plus marqué de production d'androgènes ».

Les études doivent être confirmées...

Alors que la prévalence de TSA est quatre fois plus importante chez les garçons que chez les filles, aucune différence notable dans l'exposition aux risques n'a été mise en évidence par cette étude. Les chercheurs soulignent que les « causes sous-jacentes » du lien possible entre le syndrome de Stein-Leventhal et l'autisme « ne sont pas entièrement claires » et que « des études approfondies sont nécessaires ».

Comme le précise l'un des coauteurs de l'étude Renee GARDNER, « Il est trop tôt pour faire des recommandations spécifiques aux cliniciens en termes de soins aux femmes enceintes atteintes de SOPK, même si une sensibilisation au lien (supposé entre SOPK et TSA) pourrait permettre un dépistage plus précoce des TSA » chez les enfants à risque.

L'autisme qui est un trouble envahissant du développement qui se manifeste notamment par des difficultés à établir des interactions sociales et à communiquer. Il apparaît dans la petite enfance et persiste à l'âge adulte.

La Rédaction/ Avec l'AFP

Max handicape qui a perdu son pied sur le dos sa mere MususuDes chercheurs japonais ont pu observer pour la première fois comment une mère chimpanzé se comportait avec son enfant handicapé, né en 2011 dans le parc national des montagnes de Mahale, en Tanzanie à qui elle a prodigué des soins attentifs alors que l'on pensait cette forme de sociabilité apparue avec l'Homme.

Des scientifiques de l'université de Kyoto (ouest) ont analysé pendant deux ans le comportement d'un groupe de chimpanzés à l'égard d'un bébé femelle gravement handicapé, né en 2011 dans le parc national des montagnes de Mahale, en Tanzanie.

« Le nouveau-né présentait des symptômes s'apparentant au syndrome de Down (trisomie 21) », selon un extrait de l'étude publiée cette semaine dans la revue « Primates ».

Les autres primates du groupe n'avaient pas d'aversion ou de peur envers cet enfant handicapé

« Les soins apportés par la mère pour pallier le handicap de son enfant, également materné par sa soeur, l'ont probablement aidée à survivre pendant 23 mois en pleine nature », soulignent les chercheurs. Ils ont ensuite perdu la trace de ce bébé, vraisemblablement décédé.

Sa mère et sa soeur soutenaient cet enfant de leurs bras au cours de l'allaitement, a expliqué à l'AFP le professeur Michio NAKARUMA. « D'habitude, un bébé chimpanzé peut s'agripper de lui-même, mais ses jambes n'étaient pas assez puissantes ».

Par ailleurs, la mère ne laissait pas les non-membres de la famille s'occuper de sa petite, ce qui n'avait pas été le cas avec d'autres enfants précédemment.  Quant aux autres primates du groupe, ils « n'ont montré aucune aversion ou peur » à l'encontre du bébé handicapé, relève l'étude.

Cette étude apporte de nouveaux indices sur le développement social

« C'est la première fois » que de telles interactions « étaient observées en milieu sauvage », a assuré le chercheur, estimant que cette étude apportait de nouveaux indices sur le développement du lien social.

« Jusqu'à présent, il y avait des discussions sur le fait que cette capacité de dispenser cette forme de soins s'était probablement développée avec l'apparition de l'espèce humaine », conclut Michio Nakamura, auteur principal de l'étude.

Une situation déjà étudié avec un handicap phhysique en en Ouganda 

Peut-on parler vraiement d'une premiere ? Peut-être pas. Effectivement des études faites en en Ouganda non pas sur l'aspect du handicap mental, mais physique par Sabrina Krief, membre de l'équipe Primates et Environnement du Muséum, étudie depuis 18 ans le comportement et la santé des chimpanzés sauvages dans le parc national de Kibale. Comme celui de Max qui a perdu sa jambe a la suite d'un accident de chasse et de sa mère.Des pièges sont posés dans la forêt et à la bordure du parc pour capturer du gibier.

Lorsqu'un chimpanzé arrive à se dégager du piège à force de se débattre, il s'en échappe le plus souvent avec le câble entré profondément dans la chair d'un de ses membres et le garde des mois, voire des années, jusqu'à ce que cette partie de membre nécrose et tombe. Une lutte que réalisent cette scientifique et son mari photographe.

La Rédaction / Avec AFP

Erik Sorto, arrive a bouger un bras artificiel a la seule force de sa pensee et de son imaginationImplantée dans le cerveau, une nouvelle puce électronique sous forme d'une neuroprothèses, permet depuis quelques mois à un tétraplégique d'actionner un bras artificiel, avec aise, par la seule force de la pensée. Une première donnant un espoir de mobilité à des amputés ou des paralysés et qui vient confirmer d'autre expérience !

Des chercheurs qui avaient jusqu'alors testé différentes approches de contrôle d'une prothèse par la pensée dont le bras myoélectrique actionné par le muscle ou attaché à des implants insérés dans la partie du cerveau contrôlant les mouvements mêmes, mais qui produisaient des mouvements saccadés ce qui n'est pas le cas avec cette technique.

Décoder les intentions du sujet

Maintenant Erik Sorto, 34 ans, tétraplégique depuis une dizaine d'années à la suite d'une blessure de la colonne vertébrale, peut se servir d'un bras artificiel sans effort par la seule force de sa pensée et de son imagination, expliquent les chercheurs dont les résultats de cet essai clinique dont les résultats ont été présentés le 21 mai dernier dans la revue publiée dans la revue américaine Science.

« Le cortex pariétal postérieur se situe en amont dans le processus aboutissant à un mouvement ce qui fait que les signaux sont plus en rapport avec l'intention d'agir qu'à l'exécution même du mouvement », explique le Dr Richard ANDERSEN, professeur de neurologie à Caltech qui a dirigé cette recherche.

« Quand on bouge le bras, on ne pense pas vraiment quel muscle activer et au déroulement détaillé du mouvement par exemple le fait de lever le bras, de l'étendre, de saisir une tasse et de refermer sa main autour », poursuit-il. Au lieu de cela « on pense au but du mouvement, à savoir l'intention par exemple de pendre un verre d'eau », explique le neurologue.

Dans cette expérience clinique, ces chercheurs indiquent avoir réussi à décoder les intentions du sujet en lui demandant simplement d'imaginer l'ensemble du mouvement, mais pas ses multiples et différentes séquences.

« Nous avons pensé que les signaux provenant du cortex pariétal postérieur seraient plus faciles à utiliser pour les patients, produisant un processus de mouvements plus fluides », relève le Dr ANDERSEN à l'AFP

Les implants reliés au bras artificiel ont été posés en 2013 à l'Hôpital Keck de Los Angeles. Depuis Érik SORTO s'est entraîné avec les chercheurs du Caltech et d'autres personnels médicaux pour contrôler le curseur d'un ordinateur et le bras télémanipulateur avec sa pensée.

Il est parvenu à produire des mouvements intuitifs de la prothèse, exactement ce qu'espéraient les chercheurs.

« J'ai été surpris par la facilité avec laquelle je pouvais contrôler le bras », a dit Érick SORTO. « Je me souviens d'avoir eu comme une sensation de sortir de mon corps et je voulais serrer la main de tout le monde », a-t-il ajouté.

La Rédaction/avec l'AFP

Taux chomage en Europe harmonise par l'OCDEAlors que les chiffres du mois d'avril seront connus dans quelques jours et ne présagent rien de bon, l'OCDE annonce un retour vers la stabilisation du chômage avec un taux de 7,5 % en mars soit 45.9 millions de personnes étaient au chômage dans la zone OCDE, 4.0 millions de moins que lors du pic d'avril 2010, mais toujours 11.3 millions de plus qu'en juillet 2008 avant le départ de la crise mondiale.

Un taux de chômage qui serait également stable dans la zone euro, à 11.8 %, pour le quatrième mois consécutif, 0.2 point de pourcentage en dessous du niveau observé un an auparavant. Dans les autres pays, le taux de chômage était stable en mars au Japon (à 3.6 %) et aux États-Unis (à 6.7 %), tandis qu'il était en baisse au Canada (de 0.1 point de pourcentage, à 6.9 %), en Australie (de 0.3 point de pourcentage, à 5.8 %) et en Corée (de 0.4 point de pourcentage, à 3.5 %), et en hausse au Mexique (de 0.4 point de pourcentage, à 5.1 %). Les dernières données disponibles montrent qu'au mois d'avril 2014, le taux de chômage était en baisse de 0.4 point de pourcentage aux États-Unis (à 6.3 %), tandis qu'il était stable au Canada.

En mars, le taux de chômage des femmes a augmenté de 0.1 point de pourcentage (à 7.7 %), tandis que le taux de chômage des hommes était en baisse de 0.1 point de pourcentage (à 7.4 %). Les taux de chômage de ces deux groupes étaient cependant inférieurs de 0.4 et 0.5 point de pourcentage, respectivement, aux niveaux atteints un an auparavant.

Le chômage reste toujours très important avec un taux de chômage des jeunes, à 15.5 % en mars, était inférieur de 0.8 point de pourcentage à celui observé un an auparavant, mais toujours 2.5 points de pourcentage plus élevé qu'en juillet 2008. À noter que celui-ci demeure exceptionnellement élevé dans plusieurs pays de la zone euro, comme en Grèce (à 56.8 % en janvier, le dernier mois disponible), en Espagne (à 53.9 %), en Italie (à 42.7 %), au Portugal (à 35.4 %) et en République slovaque (à 32.5 %).

Force et de constater que celui des personnes handicapées pour les pays ou des obligations de travail existe.

La Rédaction

instrument-lecture-braille-pour- enfants-produite par-le-dispositif-RoboBraille-prontoLe Sommet Mondial pour l'Innovation dans l'Education) vient d'aannoncé les gagnants de la quatrième édition des WISE Awards, dont le thème « Transforming Education » (« Donner un nouveau souffle à l'éducation ») illustre la volonté de récompenser des projets pour leur capacité à transformer l'éducation et la société. Pour la quatrième année consécutive, les WISE Awards identifient et promeuvent des projets éducatifs innovants du monde entier, afin d'inspirer tous ceux qui souhaitent contribuer à l'éducation de demain. Les initiatives primées ont été sélectionnées en raison de leur impact réel sur la société; elles bénéficieront d'une visibilité considérable et recevront un prix de $20.000 (US) chacune.

L'hôpital Children's Hospital Boston a annoncé dans un communiqué qu'une jeune fille âgée de neuf ans condamnés à mourir en l'absence de d'une greffe de six de ces organes et cela en même temps a été greffé. Une opération possible grâce à un seul et unique donneur, l'exploit a pu être réalisé. La voilà désormais prête à rentrer chez Entrée de service de l’hôpital Children'sEntrée de service de l’hôpital Children'selle.

Alannah Shevenell, dont les parents vivent dans la région de Boston aux États-Unis, vient de subir cette transplantation de... six organes, lors d'une seule intervention chirurgicale. Les donneurs d'organes, on le sait, sont toujours beaucoup moins nombreux que les candidats à la greffe. Les donneurs compatibles le sont encore moins, d'autant plus lorsqu'il s'agit d'enfants. Grâce à un donneur unique, cette intervention spectaculaire a permis de libérer la petite fille d'une tumeur qui, autrement, la condamnait.

Opération consistant a la greffe d'un organe (archives)Opération consistant a la greffe d'un organe (archives)Pratiquée par une équipe dirigée par le Heung Bae Kim, l'opération a duré quatorze heures. Pour ces médecins du Children's Hospital Boston, il était indispensable de remplacer en une seule intervention les organes attaqués simultanément par une tumeur myofibroblastique. Une fois la tumeur extraite, « les chirurgiens ont greffé les organes d'un seul et même donneur, en un seul bloc » : le foie, l'intestin grêle, l'estomac, le pancréas, l'œsophage et la rate.

L'opération s'est déroulée, il y a plus de trois mois, le 27 octobre dernier. Aujourd'hui et donc avec un recul et une observation de pratiquement 100 jours, la petite fille s'apprête à rentrer chez elle. Si elle est impressionnante, une telle procédure reste rare pour plusieurs raisons. « Le délai d'obtention d'un donneur compatible (d'autant plus rare chez les enfants), les complications induites par une opération de cette envergure et le risque de rejet des organes ».

La Rédaction