Contenu principal

Message d'alerte

Les medicaments contre le cancer rapporte grosLe cancer demeure la première cause de mortalité dans le monde. À l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre le cancer qui a lieu ce mercredi, la Députée écologiste et qui siège au Parlement européen, Michèle RIVASI, tient à rappeler le prix scandaleux des médicaments anticancéreux. Cette dernière veut garantir un accès aux soins pour tous, dans le cadre d'une démocratie sanitaire.

Si dans la logique commerciale de l'industrie pharmaco-chimique, plus de cancers c'est plus de profits - en témoignent les prix scandaleux des anticancéreux récents –, les systèmes de sécurité sociale, c'est la ruine assurée. Mais à l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre le cancer qui a lieu ce mercredi, la Députée écologiste et qui siège au Parlement européen, Michèle RIVASI, veut respecter les droits fondamentaux en Europe en garantissant un accès aux soins pour tous, dans le cadre d'une démocratie sanitaire.

« Les systèmes de soins des Etats membres de l'Union européenne font face aujourd'hui à un double défi : le nombre de nouveaux de cancers augmente, notamment à cause des produits toxiques qui perturbent nos écosystèmes et notre système hormonal et dans le même temps le prix des médicaments contre le cancer explose », a vivement réagi la députée écologiste au Parlement européen, Michèle RIVASI, dans un communiqué. Michèle RIVASI,

 Michèle RIVASI : « La comédie a assez duré. » 

Des négociations de remboursement pour le prix des médicaments doivent donc se faire en toute transparence afin d’éviter que ces prix ne soient le résultat de spéculations boursières totalement déconnectés de la réalité. Excepté cet aspect financier, le meilleur cancérigène, c'est celui qui n'est pas produit.

La même industrie chimique doit cesser de perturber le fonctionnement des écosystèmes et de mettre sur le marché des produits toxiques : la France a ouvert la voie en interdisant le bisphénol A dans les contenants alimentaires. Les autres Etats membres doivent maintenant suivre pour que le principe de précaution soit réellement un principe d'innovation.

« La Commission européenne a trop perdu de temps, elle doit mettre fin à sa complaisance face aux demandes de BAYER et consorts  et enfin sortir ses critères d'identification des perturbateurs endocriniens comme le lui ont imposé le Conseil et le Parlement européen dans le cadre des législations biocides et pesticides. La comédie a assez duré », a rappelé Michèle RIVASI. Reste donc à l’Europe de se saisir de ce dossier afin que l’industrie la santé ne se fasse pas de l’argent sur le dos des patients qui souffrent du cancer. 

La recherche en manque d'argent...

Plus grave, la recherche scientifique publique française, elle peine a trouver des fiancement alors même que 98 % des français estime cela comme une priorité. Pour preuve le cas du Dr. Hofman toujours en attente de financement public nécessaire à la poursuite d'une technique avancée pour détecter le cancer en amont. Alors que son étude avait fait beaucoup de bruit, car elle représente un pas de géant dans la lutte contre le cancer. Le professeur Hofman et son équipe ayant mis au point une technique afin de détecter le cancer du poumon par simple prise de sang. Faute d'argent, les chercheurs ne peuvent pas réaliser l'examen. Pour que ce test de dépistage soit commercialisé, il faut le valider par une étude plus importante sur 500 personnes.

La Rédaction

 

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir