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Une participante a la Journee internationale des personnes handicapeesLa population mondiale ne cesse de progresser, celle des personnes handicapées aussi, il serait ainsi plus d’un milliard soit environ 15% présentent une forme ou une autre de handicap dont plus 170 millions de personnes adultes ont des difficultés importantes sur le plan fonctionnel. Une fréquence en évolution constante avec le en raison du vieillissement et des maladies chroniques notamment. Le handicap qui connaît aujourd’hui dans le monde de nombreuse discrimination, travail, éducation, sexuelle, économique, accessibilité ou de maltraitance avec des pays dits développés qui ne son pas en reste !

Pire la discrimination existe aussi au sein même de cette population, dont l’existence de groupement représentant les quatre grands handicaps n’a pas amélioré la situation. L’absence, malgré un retour timide, du handicap mental au sein des jeux paralympiques en son une preuve flagrante. Une journée dont l’intérêt ne semble pas comprit pas tous et qui il vrai ce multiple, elle sera suivie le 10 par celle de la santé mentale avec comme thème en en 2016 sera « les premiers secours psychologiques, une approche clé pour aider les personnes récemment exposées à des situations d'urgence » organisée par l’OMS ou encore cela de la Journée nationale dyslexique, dysphasique, dyspraxiques, dysorthographique, dysgraphique, dyscalculiques, des manifestations même si chacune d’elle peut représenté un intérêt certain devenu beaucoup trop nombreuses...

Des discriminations multiples...
Si la Convention relative aux droits des personnes handicapées entrée en vigueur le 3 mai 2008 a certes permis une évolution certaine, celle-ci demeure sans pessimisme encore largement insuffisant non pas dans le texte lui-même, mais dans son application violé y compris par les pays l’ayant ratifiée.. Comme le prouve le rappel a l’ordre le 29 septembre dernier de quatre experts de l'ONU sur les droits humains qui ont demandé aux autorités pakistanaises de suspendre l'exécution d’un homme handicapé, d'Imdad Ali et de le rejuger en conformité avec les normes internationales.

Un respect des obligations que le Comité des droits des personnes handicapées (CDPH) avait demandé le 16 août 2016, aux États de favoriser l'autonomisation notamment des femmes en augmentant leur confiance en soi au lieu de les traiter comme des objets de pitié. « Les politiques destinées aux femmes ont traditionnellement rendu le handicap invisible et les politiques sur le handicap négligé la question du genre. Mais si vous êtes une femme ou une fille avec un handicap, vous êtes confrontée à de multiples discriminations et obstacles parce que vous êtes une femme, parce que vous êtes handicapée et parce que vous êtes une femme handicapée », avait déclaré Theresia DEGENER, membre du CDPH.

Des personnes handicapées qui reste encore trop nombreuses a être écarté du monde de l’emploi avec plus 23 % en France, de l’éducation, ou encore de la culture ou même l’accès a la santé. Les personnes handicapées indiquentUn interprete de la langue des signes au Sommet humanitaire mondial rechercher davantage de soins de santé que les autres et avoir davantage de besoins non satisfaits. Par exemple, une enquête récente portant sur les personnes ayant des troubles mentaux importants a montré qu’entre 35% et 50% d’entre elles dans les pays développés et entre 76% et 85% d’entre elles dans les pays en développement n’ont reçu aucun traitement au cours de l’année précédant l’enquête. Une situation confirmé au niveau nationale par le CISS.
Auquel s’ajoute des sujets tabous comme celui de la sexualité, ou les adolescents et adultes handicapés sont davantage susceptibles d’être exclus des programmes d’éducation sexuelle comme les déficients intellectuels ou encore sur le sujet de l’accompagnement sexuel. Des questions que nos sociétés ainsi que les pays en voie de développement doivent aborder pour permettre à ces personnes de bénéficier d’une véritable inclusion dans la société du pays où il réside.

L’accessibilité un problème de société et de solidarité...
Tout comme pour l’accessibilité, le sujet par accessibilité et tous doivent penser que celui ne concerne que la personnes en situation de handicap physique, mais aussi visuel, auditif, mental, comme ceux nombreux atteint d’un handicap dit invisible, ou encore la personne âgée en perte d’autonomie.

Ainsi, il me vient en mémoire le laborieux parcours qu'entama la responsable d'un hôtel de ventes aux enchères. En pleine création, elle souhaita aménager sa salle des ventes pour permettre une réelle accessibilité à tous les handicaps. Si la porte d'entrée et les toilettes furent réalisées dans le but de permettre l'accessibilité aux personnes en fauteuils roulants, elle voulait aussi créer un parcours au sol pour les déficients visuels, réaliser des plaquettes en braille...aussi, elle contacta plusieurs instituts et associations pour connaître les moyens de parvenir à réaliser ses projets, aucun ne prit le temps de lui répondre, le résultat fut le même pour ce qui concerne les handicapés mentaux !

Dans notre pays on considère que tout doit venir des gouvernants et si les aménagements publics ne peuvent être réalisés que par les pouvoirs territoriaux, combien d'aménagements privés pourraient être mis en place avec un peu de bonne volonté, un peu de générosité ?

Si nous y regardons d'un peu plus près, nous nous apercevons que quasiment rien n'est organisé pour rendre la vie plus facile aux personnes handicapées. Comptoirs d'accueil trop hauts, guichets inaccessibles, escaliers ou trottoirs impraticables encore trop de façon plus flagrante en milieu rural, feux de signalisation, pour la plupart, seulement visuels et non sonores également

« Alors que le monde se prépare à mettre en œuvre le Programme 2030, les personnes handicapées doivent être reconnues pour ce qu'elles sont, des agents du changement dont la contribution apporte d'énormes bénéfices », a souligné le Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon à l’occasion d’un discours. Précisant que « De plus en plus de pays le comprennent (...) il faut faire davantage ».

Philippin, Canadienne ou Russe ils nous disent leurs vérités...
Des hommes et des femmes qui témoignent de cette discrimination quotidienne comme ceux philippins, Jaime Silva, qui nous explique que le handicap n’est pas forcément un obstacle à la réalisation de ses rêves. Et souligne comment, malgré un glaucome congénital, il a pu poursuivre son rêve, qui était de travailler dans le domaine de l’architecture. «Je veux simplement être dynamique dans tout ce que je fais: qu’il s’agisse de ma carrière ou d’aider ceux qui m’entourent », précise-t-il.

Alisha Lee, Une Canadienne qui depuis 16 ans, souffre de myopathie primitive progressive congénitale. Elle raconte son combat. «Ce qui est important pour moi dans la vie, c’est d’essayer d’être aussi normale que possible, de faire tout ce que je peux et ne pas perdre de temps ni rester assise là à me morfondre.»

Ou enfin Vlad Sanotsky âgé de 29 ans et réside au sein de la Fédération de Russie, atteint d'un syndrome de Down. Atteint d’un syndrome qui pourrait laisser penser qu’il implique des limites importantes. Vlad Sanotsky ce jeune garçon nous exprime tout le contraire en nous racontant les nombreux succès qu’il a remportés en natation et au théâtre, et on réalise combien sa vie peut être riche et surtout que le Handicap n’empêche pas le talent comme le festival Regards Croisés la montrée a Nîmes le 6 et 7 octobre 2016.

Stéphane LAGOUTIÉRE



 

 

 

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