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Message d'alerte

Amiante-signaletiqueIls seraient 225 millions, soit un tiers des 900 millions d'habitants de la zone européenne de l'OMS, a vivre dans l'un 16 pays sur 53 n'interdisent toujours pas l'utilisation de toutes les formes d'amiante, auquel ces personnes peuvent être exposées dans leur milieu de travail et dans l'environnement, selon un nouveau rapport de l'Organisation mondiale de la santé. Il s'agit pour la plupart d'anciennes républiques soviétiques, comme l'Ukraine et le Kazakhstan. Les autres disposent de réglementations plus ou moins exigeantes. Une situation dont l'OMS met en garde et appel les pays à remplir les engagements pris en 2010 a déclaré Zsuzsanna JAKAB, directrice régionale de l'OMS pour l'Europe dans un communiqué, lors de la clôture de la réunion de haut niveau sur l'environnement et la santé à Haïfa (Israël).

Des promesses rapidement oubliées ?

Un bilan bien pessimiste pour l'avenir, ou les promesses de 2010 dans le cadre de la cinquième conférence ministérielle sur la santé et l'environnement organisée à Parme (Italie), semblée avoir disparu ou a défaut mis de côté. Un bilan que détaille le dernier, rapport publié le 30 avril 2015 (en anglais) par la branche Europe de l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

Certes ce rapport montre une évolution du comportement, pour 37 des 53 États membres de la Région aient interdit l'utilisation de toutes les formes d'amiante, les 16 pays restants1), pour la plupart étant d'anciennes républiques soviétiques, comme l'Ukraine et le Kazakhstan, l'utilisent toujours, surtout pour les matériaux de construction, et certains continuent à en produire et à en exporter. Un produit qui comme le démontre les nombreux procès en France, même lorsque l'on a cessé d'utiliser l'amiante, il reste présent dans l'environnement pendant plusieurs décennies.

Même parmi les pays ayant interdit l'amiante, la situation est loin d'être idéale: seuls 62 % de ceux l'ayant interdit disposent de plans pour mettre fin aux maladies liées à ce matériau, objectif principal de l'OMS pour 2015. Et 32 % ont mis en place des mesures pour empêcher l'exposition du public lors du désamiantage des bâtiments, du transport et de la gestion des déchets.

Un risque lors de conséquence et encore trop ignoré...

Une exposition dont l'OMS rappel qu'il est générateur de nombreux cancer des poumons, des ovaires et du larynx, un mésothéliome et l'asbestose. « Nous ne pouvons pas nous permettre de perdre près de 15 000 vies chaque année en Europe, surtout des travailleurs, en raison des maladies causées par une exposition à l'amiante. Chaque décès de ce type est évitable », indique le Dr. Zsuzsanna JAKAB, directrice régionale de l'OMS pour l'Europe.

« Nous exhortons tous les pays à remplir les engagements pris en 2010, et à élaborer pour la fin de l'année des politiques qui permettront d'éliminer les maladies liées à l'amiante en Europe. Il reste très peu de temps pour cela », précise la directrice.

Aucun des pays continuant à autoriser l'amiante ne dispose de tableaux des maladies professionnelles: dès lors, le mésothéliome ne peut y être reconnu comme tel. Pire, aucun d'entre eux ne distingue cette maladie des autres cancers dans ses registres cancers. Mais même parmi les pays interdisant l'amiante, 23 % ne reconnaissant pas officiellement le mésothéliome comme une maladie professionnelle. Un fardeau réel pour les États: parmi les 15 plus pays les plus peuplés de l'Union européenne, l'OMS estime qu'il coûte à lui seul plus de plus 1,68 Mds€ par an.

Début mai, le Comité d'étude des produits chimiques de la Convention de Rotterdam envisagera de répertorier le chrysotile, ou amiante blanche (la forme la plus courante de l'amiante), parmi les substances pour lesquelles les pays importateurs devront donner leur consentement à l'exportateur pour que la transaction puisse se produire.

Stéphane LAGOUTIERE

1) Liste des 16 Pays  : l'Albanie, Andorre, l'Arménie, l'Azerbaïdjan, le Bélarus, la Bosnie-Herzégovine, la Fédération de Russie, la Géorgie, le Kazakhstan, le Kirghizistan, Monaco, l'Ouzbékistan, la République de Moldova, le Tadjikistan, le Turkménistan et l'Ukraine.

Bosnie-Herzegovine Sabiha et sa fille MerimaDemain les mines antipersonnel, bombes à sous-munitions et autres restes explosifs de guerre (REG) dont la présence et l'existence, mais surtout la vente par certains pays continue a faire beaucoup de mal longtemps après la fin des conflits et des accords de paix signés. Un 4 avril auquel Comité Internationale de la Croix Rouge et Handicap international ont voulu rappeler que ces objets meurtriers auront été la cause de la perte d'un membre ou de la vie pour plus de 50 000 personnes. Une Journée internationale de sensibilisation aux mines et l'assistance à la lutte antimines sont observées dans le monde entier comme chaque année.

Affiche Journee Internationale de l'auditonA l’ occasion de la journée mondiale de l’audition, alors quelques 1,1 milliard d'adolescents et de jeunes adultes sont exposé au risque de déficience auditive à cause de l'utilisation dangereuse de dispositifs audio personnels, dont les smartphones, et de l'exposition à des niveaux sonores nocifs dans certains lieux de loisirs, comme les boîtes de nuit, les bars et les événements sportifs, selon l'Organisation mondiale de la Santé. La déficience auditive a des conséquences potentiellement dévastatrices sur la santé physique et mentale, l'éducation et l'emploi.

2015 qui ne fait que confirmé les études de données provenant des pays a revenu intermédiaire et élevé analysé par l'OMS indiquent que chez les adolescents et les jeunes adultes de 12 à 35 ans, près de 50 % s'exposent à des niveaux sonores dangereux résultant de l'usage de dispositifs audio personnels et qu'environ 40 % sont exposés à des niveaux sonores nocifs dans des lieux de loisirs. Un niveau sonore dangereux peut être par exemple l'exposition à plus de 85 décibels (dB) pendant huit heures ou plus de 100 dB pendant 15 minutes

Une écoute sans risque…

«En menant leur vie quotidienne en faisant ce qu'ils aiment, de plus en plus de jeunes se mettent en situation de risque de déficience auditive, Ils doivent savoir qu'une fois l'audition perdue, elle ne reviendra pas. De simples mesures Affiche Journee Internationale de l'auditon second partiede prévention permettent aux gens de continuer à prendre du plaisir sans mettre leur audition en danger, » relève le Dr Étienne Krug, Directeur à l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) du Département Maladies non transmissibles, handicap, prévention de la violence et du traumatisme.

L'écoute sans risque dépend de l'intensité du son, ainsi que de sa durée et de sa fréquence. L'exposition à des sons élevés peut provoquer une déficience auditive temporaire ou des acouphènes, une sensation de tintement ou de bourdonnement dans l'oreille. Lorsque le son est particulièrement fort, régulier ou prolongé, il peut entraîner des lésions définitives des cellules sensorielles de l'oreille, provoquant une déficience auditive irréversible.

Limiter les décibels…

L'OMS qui appelle a l’occasion de cette journée, recommande une limite maximale permissible d'exposition au bruit de 85 dB sur le lieu de travail pendant huit heures au plus par jour. De nombreux clients des boîtes de nuit, des bars et des événements sportifs sont souvent exposés à des sons d'intensité encore plus forte et devraient donc réduire considérablement la durée de l'exposition. Par exemple, à un niveau de 100 dB, ordinaire dans ces circonstances, l'exposition ne doit pas durer plus de 15 minutes pour éviter tout risque.

Un message qui sera aussi celui de la journée nationale de l’audition organisée en France le 12 mars prochain…

Stéphane LAGOUTIÉRE

Genzyme soutient la journee des maladie raresA la veille de la journée mondiale des maladies rares, la société Genzyme, pionnière dans le domaine des biotechnologies, peut apporter un nouvel espoir pour les patients atteints de maladies rares ou graves. Alors qu’elle traite déjà quatre pathologies génétiques, cette dernière espère augmenter la prise en charge, le traitement et la guérison d’un plus grand nombre de maladies rares. Trouver un traitement pour les patients atteints de maladies rares reste pour le moment une chimère.

Journee internationale des maladies photo officielle du rassemblement 2013Pour cette huitième édition de la journée internationale des maladies rares, le thème « vivre avec une maladie rare, ensemble jour après jour » mettra à l’honneur l’accès de tous les malades aux innovations thérapeutiques, aux soins, à l’emploi et à la vie sociale. À cette occasion, de nombreuses manifestations auront lieu dans le monde entier. Des maladies qui concerne en France 30 000 personnes en sont atteintes. On en dénombre environ 7 000, dont 80% sont d'origine génétique. Elles concernent 3 à 4 millions de personnes dans notre pays, sur près de 30 millions en Europe.

Outre cet aspect festif, cette manifestation recèle des enjeux cruciaux pour les malades. Malgré la mise en place du deuxième plan maladies rares par le ministère des Affaires sociales et de la Santé, les associations estiment que les pouvoirspublics ne jouent pas pleinement leur rôle. Cette journée sera donc l’occasion de sensibiliser un plus grand nombre à cette cause que ce soit nos concitoyens ou nos élus.

L’an passé, plus de 80 pays s’étaient mobilisés pour cette manifestation. Cette année encore, la journée internationale des maladies rares qui aura lieu ce samedi devrait rassembler un public vaste et varié. Mais l’objectif de cet événement est de mettre le patient et son entourage sous les feux des projecteurs. Aujourd’hui et plus que jamais le malade doit avoir accès à l’information, aux thérapies innovantes, à l’emploi et à une vie sociale. C’est donc les enjeux de cette huitième édition.

« C’est une journée annuelle qui est faite pour sensibiliser l’opinion publique aux maladies rares. Beaucoup d’actions sont menées telles que des marches, des manifestations, des expositions ou encore des opérations vers le grand public afin de sensibiliser le plus grand nombre à cette cause de santé publique au niveau national », nous a confié le directeur dela Fondation des maladies rares, Nicolas LÉVY.

Un accès à l’information

Car l’entourage du patient est toujours démuni face à la maladie. Il faut donc les informer. Ces derniers estiment que 90% des professionnels de santé en dehors de l’hôpital ne connaissent pas suffisamment la pathologie qu’ils traitent. Outre la plateforme Maladies info services, Orphanet fournit une information précise sur les maladies rares pour les patients et les professionnels de la santé. Vous pouvez consulter les informations sur le site officiel ‘Orphanet(www.orpha.net) ou télécharger l’application sur Itunes et Google Play.

« Orphanet sélectionne des articles de qualité pour le grand public ou pour les professionnels de santé dans toutes les langues. Orphanet va lancer une nouvelle application mobile à l’occasion de cette journée internationale des maladies rares sur le thème du vivre ensemble avec une maladie rare. Avec ce nouvel outil, vous pourrez découvrir les conséquences de vos pathologies ainsi que l’impact sur votre vie quotidienne », a dévoilé la chercheuse de l’INSERM, Ana RATH.

L’accès aux thérapies innovantesAffiche journee internationale des maladies rares 2015

Mais si on doit progresser sur l’accès à l’information, il faut également offrir un accès aux thérapies innovantes pour les patients atteints d’une maladie rare. À l’heure actuelle, on dénombre 7000 à 8000 maladies rares. Mais pour l’instant, on a beaucoup de mal à les identifier. Il faut éviter l’errance du diagnostic afin de pouvoir trouverr un traitement pour ces patients. Car pour le moment, on ne dispose que de 200 traitements pour l’ensemble de ces pathologies.

C’est pour cette raison que le séquençage ADN peut être la solution pour détecter ces maladies. Des espoirs existent pour les patients car la recherche avance. Chaque année, on voit de nouveau succès en matière de traitement. Outre cet aspect humain, des sociétés biotechnologiques travaillent pour tenter d’identifier ces maladies rares. Il ne faut donc pas rater le wagon de la biotechnologie pour la France.

Les pouvoirs publics doivent en faire davantage.

Pour que tout les choses bougent, deux plans nationaux des maladies rares ont vu le jour. Après le premier mis en place entre 2005 et 2008, un deuxième a pris le relais entre 2011-2014 et qui a été prolongé pour deux ans. Ce dernier pourra concrétiser des actions qui ont pris du retard ou qui restent encore à concrétiser. Bien évidemment, les acteurs de la plateforme Maladie rares demandent la création d’un troisième plan national des maladies rares. Maintenant reste au gouvernement d’en faire davantage.

« Lorsqu’on annonce un plan de santé publique, on estime que les pathologies qui sont dans ce plan doivent devenir une priorité de santé publique par rapport aux autres maladies telles que le Cancer, la maladie d’Alzheimer ou encore les maladies neuro-dégénératives. Malheureusement aujourd’hui, on manque cruellement de moyens financiers pour les maladies rares et le ministère de la Santé et celui de la Recherche nous offrent le minimum syndical en terme de financement pour ces pathologies dites rares », regrette Nicolas LÉVY. Même si des choses avancent, il reste encore du pain sur la planche pour augmenter le nombre de maladies rares qui pourront être prises en charge, traitées ou guéries.

Un plan dont Marisol TOURAINE, ministre des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes, et Geneviève FIORASO, secrétaire d'Etat chargée de l'Enseignement et de la recherche, ont confié l'évaluation du 2ème plan national sur les maladies rares, lancé le 28 février 2011, au Haut Conseil de la Santé Publique et au Haut Conseil de l'évaluation, de la recherche et de l'enseignement supérieur. Leurs recommandations sont attendues pour le dernier trimestre 2015 et serviront de base pour établir les suites à donner au plan, dans le cadre de la Stratégie Nationale de Santé (SNS). Dans ce cadre, les ministres ont décidé de prolonger jusqu'au 31 décembre 2016 le 2ème plan national sur les maladies rares.

Par Romain Beauvais

Vaccin contre la rougeoleLe Bureau régional de l’OMS pour l’Europe vient de lancé un appel a tous les les responsables politiques, les agents de santé et les parents à intensifier sans attendre la vaccination contre la rougeole chez tous les groupes d’âge à risque. Ainsi pourra-t-on mettre fin aux flambées épidémiques sévissant dans les pays de la Région européenne de l’OMS  et empêcher la survenue de flambées similaires à l’avenir. Une maladie dont les conséquences les plus graves peuvent provoquer des handicaps physiques ou neurologiques.

Parmi cette alerte sept pays de la Région ont signalé 22 657 cas de rougeole en 2014 et jusqu’à maintenant en 2015. L’objectif de l’élimination de la maladie d’ici la fin 2015 est donc mis en péril. Même si les cas de rougeole ont diminué de 50 % de 2013 à 2014, on observe encore d’importantes flambées épidémiques.

« Sachant que le nombre de cas de rougeole dans la Région européenne a baissé de 96 % au cours de ces deux dernières décennies, et que nous sommes tout près de l’élimination de la maladie, ces chiffres ne peuvent que nous surprendre. Nous devons sans plus tarder mener une action collective afin de combler l’insuffisance immunitaire », a souligné le Dr. Zsuzsanna Jakab, directrice régionale de l’OMS pour l’Europe. « En effet, il est inacceptable que la rougeole continue à faire des victimes et à coûter de l’argent et du temps après les efforts déployés ces 50 dernières années afin de rendre disponibles des vaccins sûrs et efficaces. »

Les flambées épidémiques continuent de sévir en Europe de par la présence de poches de populations sensibles non vaccinées ou sous-vaccinées, notamment en raison du nombre croissant de parents qui refusent de faire vacciner leurs enfants ou voient une entrave à l’accès à la vaccination. Les voyages peuvent accroître le risque d’exposition au virus de la rougeole ainsi que sa propagation chez les populations sensibles qui ne sont pas vaccinées.

« La priorité est désormais de lutter contre les flambées épidémiques dans tous les pays touchés moyennant des activités de vaccination qui ciblent les personnes à risque », conclut le Dr. Nedret EMIROGLU, directrice adjointe de la Division des maladies transmissibles, de la sécurité sanitaire et de l’environnement au Bureau régional de l’OMS pour l’Europe. « En même temps, tous les pays, sans exception, doivent maintenir un niveau très élevé de couverture vaccinale régulière contre la rougeole, afin de prévenir la survenue d’autres flambées épidémiques dans notre Région et d’éliminer la rougeole une fois pour toutes. »

Parmi les mesures nécessaires à la lutte contre les flambées épidémiques actuelles, l’OMS rappel qu’il convient notamment d’améliorer la surveillance  afin de dépister tous les cas suspects et de procéder à leur enquête, de

Cas rougeole signales 201-2015 en Europedétecter rapidement les cas et déterminer les chaînes de transmission ou encore de rendre disponibles des informations de qualité fondées sur des bases factuelles quant aux avantages et aux risques associés à la vaccination contre la rougeole.

Pour soutenir les pays européens dans ces efforts, le Bureau régional de l’OMS pour l’Europe a lancé un nouveau Plan d’action européen pour les vaccins, une interprétation régionale du Plan d’action mondial pour les vaccins. Les États membres ont approuvé le plan d’action européen en septembre 2014 lors de la session du Comité régional de l’OMS pour l’Europe. Beaucoup plus d’informations sur la rougeole et la rubéole en Europe sont disponibles sur le site Web du Bureau régional , notamment des rapports de données épidémiologiques , un programme de mesures accélérées en vue d’éliminer la rougeole et la rubéole  et un cadre pour la vérification du processus d’élimination.

Les complications graves de la rougeole

La rougeole peut entraîner des complications graves nécessitant une hospitalisation. Les complications sévères sont plus fréquentes chez les enfants de moins de un an et les adultes de plus de vingt ans. La rougeole peut ainsi entraîner : une otite aiguë (complication très fréquente chez le nourrisson), une laryngite ; une broncho-pneumonie parfois avec des difficultés respiratoires sévères nécessitant une hospitalisation ; une complication neurologique comme l'encéphalite dans un cas sur mille.

Elle se manifeste par une fièvre élevée, des maux de tête, des troubles de la conscience et peut entraîner le décès ou des séquelles graves irréversibles dans 30% des cas (troubles mentaux, paralysie, épilepsie) ; une conjonctivite qui peut évoluer vers une atteinte de l'œil (kératite) et la perte de la vue ; des douleurs abdominales avec diarrhées ; un purpura thrombopénique, une myocardite, une atteinte du foie ou des reins sont aussi possibles.

La rougeole comporte également un risque plus élevé de complications graves chez : les femmes enceintes avec risque d'anomalies du fœtus, de mort in utero du fœtus et de rougeole congénitale selon la date de survenue de la rougeole ; les personnes immunodéprimées, c'est-à-dire des personnes ayant des défenses immunitaires affaiblies ; les nourrissons de moins d'un an qui ne peuvent pas être vacciné.

La rougeole est de retour en France !

Alors que la rougeole a quasiment disparu dans de nombreux pays (Amérique en particulier), la France est depuis 2008 confrontée à une épidémie de rougeole. Même si le nombre de cas a diminué en 2013, la transmission continue. Alors qu'une quarantaine de cas seulement étaient déclarés en 2006 et 2007, une épidémie de rougeole a été observée en France à partir de 2008, avec 600 cas cette année-là. Cette épidémie s'est accentuée ensuite avec près de 15 000 cas déclarés pour la seule année 2011. En 2012, le nombre de cas a diminué avec encore 859 cas déclarés mais le virus continue à circuler en 2013 en particulier dans le Sud de la France. Au total, entre janvier 2008 et fin 2012, plus de 23000 cas ont été déclarés en France. Pour se tenir informé de l'évolution de l'épidémie en France : www.invs.sante.fr

La Rédaction

Affiche-Journee-du-Coeur-2015Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), 25 millions de personnes vont mourir d’un accident cardiovasculaire ou d’une cardiopathie d’ici à 2030. C’est pour cette raison que cette journée mondiale du cœur, qui aura lieu ce samedi, pourra ainsi réduire ces chiffres. À cette occasion, PasseportSanté et la Fondation cœur et artères ont édité un guide illustré de 40 pages pour garder ou retrouver un cœur en pleine santé.

Alors que le cœur de milliers de couples va battre à l'unisson à l’occasion de la Saint-Valentin, PasseportSanté et la Fondation cœur et artères ont édité un guide illustré de 40 pages, ce samedi à l’occasion de la journée mondiale du cœur. Rappelons que selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), 25 millions de personnes vont décéder d’une cardiopathie ou d’un AVC d’ici à 2030.

Au travers de sept grands conseils, les lecteurs découvriront comment se prémunir des maladies du cœur. Il faut donc combattre les facteurs en amont tels que le tabagisme, la mauvaise alimentation, l’obésité, le manque d’activité physique, l’hypertension ou encore le diabète afin de prévenir d’une maladie cardiovasculaire.

Grâce à cet ouvrage « 7 jours pour un cœur en pleine santé », les lecteurs pourront avoir des réponses à leurs questions simples et fondamentales telles que : quelle quantité de sel consommer au quotidien ?, à partir de combien de fruits et légumes y-a-t-il un réel bénéfice sur la santé ?, quel sport est-il préférable de pratiquer et à quelle fréquence ? Ce guide pratique permettra aux lecteurs de réaliser un check-up complet sur leur mode de vie et leur état de santé en vue d’adopter des habitudes plus saines. Car l’objectif, c’est de protéger son cœur.

Un ouvrage que Philippe a lu et qu'il a trouvé dans ce guide «un formidable condensé de tout ce qu’il faut savoir sur son alimentation et sur les bonnes habitudes à prendre au quotidien pour un cœur en pleine forme ! De plus, il y a des pages d’astuces et des tableaux récapitulatifs qu’on peut utiliser au quotidien. Il est riche et complet, tout simplement ».

Une journée que l'alliance du cœur et le SNSMCV (Syndicat national des Spécialistes Maladies du Cœur et des Vaisseaux) ont choisies cette année, comme thème principal, l'insuffisance cardiaque, touchant plus d'un million de personnes en France. A cette occasion le Professeur Philippe MENASCHE chirurgien cardiaque à l'hôpital européen Georges-Pompidou, qui a réalisé la première greffe mondiale de cellules cardiaques obtenues à partir de cellules souches embryonnaires humaines ouvrira les forums de discussions à 9H15 à Neuilly. La journée du coeur, sera pour lui l'occasion de parler des nouvelles perspectives offertes par la thérapie cellulaire.

Outre Neuilly-sur-Seine, vous pourrez retrouvez les conférences, tables rondes, expositions et ateliers dans six villes de France : Dole (39), Montbéliard (25), Strasbourg (pendant 2 jours) 67), Toulouse (Thil) (31), et La Rochelle (17) ainsi que le programme complet sur le site de la journée du cœur.

La Rédaction