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Les responsables de l association de l association Parents jusqu au bout entoure par les ministres le 13 mai 2016La ministre déléguée à la Réadaptation, à la Protection de la jeunesse, à la Santé publique et aux saines habitudes de vie Canadienne Lucie CHARLEBOIS, a annoncé dans un communiqué, des mesures supplémentaires aux enfants gravement malades et ayant des incapacités importantes. Une décision qui fait suite a la réunion d’un comité interministériel sur le sujet il y a quelques semaines. Une annoncé saluer par l’Office des personnes handicapées du Québec et sa directrice, Anne HÉBERT, qui à participé à la recherche de cette solution comme membre du Comité interministériel.

La Ministre canadienne Carla QUALTROUGHLors d’une conférence la Canadian Vision Teacher Conference intitulée « Seeing Beyond the Horizon », qui c’est tenu aujourd’hui la ministre des Sports et des Personnes handicapées Carla QUALTROUGH, a souligné que les mesures de soutien aux Canadiens ayant une déficience visuelle sont fondamentales pour créer une société inclusive. Une conférence qui avait lieu dans le cadre du mois de la santé visuelle organisé par l'INCA.

Des jeunes handicapees manifestant dans les rues de Montreral en Mai 2015 pour le maintient de leurs bourseLe gouvernement Québécois semble ne semblerait pas forcement vouloir tenir ou oublier ces promesses d'engagement social envers les personnes handicapées. Selon la présidente de l'Alliance nationale des Associations démocratiques des ressources à l'adulte du Québec, Diane MÉNARD. Se sont ainsi au moins 22 personnes lourdement handicapées, qui sont sous la responsabilité d'un établissement de la région métropolitaine, sont touchées et qui aurait vu leurs revenus alloués supprimés.

Une Femme malade dans un l hopital avec mari en arriere planLa loi sur l'aide médicale à mourir entre en vigueur depuis hier 10 décembre au Québec, première province canadienne à proposer d'encadrer strictement l'assistance pour des personnes atteintes d'une maladie incurable et voulant abréger leurs souffrances. Une décision aussi importante « appartient exclusivement aux patients qui décident de prendre ou non cette direction », a déclaré mercredi le ministre de la Santé du Québec, Gaétan BARRETTE, lors d'une conférence de presse.

« L'aide médicale à mourir » sera strictement balisée et restera réservée à des cas de souffrances exceptionnelles de patients atteints de maladies incurables, selon le texte législatif. Il revient aux médecins d'estimer que la douleur du malade est telle qu'elle ne peut être soulagée par des médicaments.

Cependant, « seul le patient peut le demander et le patient ne peut l'obtenir que quand le médecin a l'assurance du côté absolument irréversible de la fin de la vie du patient ou de la patiente », a expliqué Gaétan BARRETTE. Il est « primordial qu'il n'y ait aucune influence extérieure » sur cette décision du malade, a poursuivi le ministre québécois de la Santé en soulignant toutefois que « la priorité de cette loi demeure l'accès aux soins palliatifs ».

Une loi, qui est le fruit d'un très long débat de société au Québec, avait été adoptée en juin 2014 par 94 députés contre 22 lors d'un vote à l'Assemblée législative de la province.

Une décision favorisée par la Cour suprême du Canada qui avait autorisé en février l'aide médicale à mourir pour les adultes consentants atteints de problèmes de santé graves et irrémédiables en déclarant inconstitutionnels les articles du Code criminel interdisant « le suicide assisté et l'euthanasie ».

Elle avait alors donné un délai d'un an au gouvernement fédéral pour se conformer à cette décision, mais la semaine dernière, le nouveau gouvernement de Justin TRUDEAU, a demandé un sursis supplémentaire de six mois, invoquant le retard pris dans ce dossier en raison notamment de la campagne électorale.

Un certain nombre de pays européens autorisent le suicide médicalement assisté, dont les Pays-Bas, la Belgique, le Luxembourg ou la Suisse, ainsi que des États américains comme celui de Washington ou de l'Oregon. La France elle poursuit son débat de société avec les dossiers par sociétale comme le cas de Vincent LAMBERT.

La Rédaction / Avec l'AFP

Un ruban vert bilingue Soyez un donneur dons d organes et de tissus canadienComme de nombreux pays, le Canada manque de dons d'organes. À l'heure actuelle, plus de 3,34 millions de personnes en Ontario sont inscrites au don d'organes et de tissus. Un chiffre important mais malheureusement pas suffisant. Cinquante médecins spécialistes en milieu hospitalier ont ainsi décidé de soutenir le programme de dons d'organes et de tissus dans certains hôpitaux ontariens en prenant pour exemple des réseaux ayant un succès à l'échelle internationale. Des Ontariens invité a se mobilisé également en s'inscrivant sur place ou directement sur le site

Le Maire de M. Denis CODERRE le 17 avril 2013Les membres du comité exécutif de la commune de Montréal deuxième plus grande ville du Canada situé dans la province du Québec, vient d'adopté le Plan d'action 2015-2018 pour l'accessibilité universelle afin de guider les actions de la métropole en matière d'accessibilité et d'inclusion. Un plan regroupé en quatre axes, l'accessibilité architecturale et urbanistique, des programmes, des services et de l'emploi, et celles relatives aux communications municipales et les activités de sensibilisation et de formation.

Vue aerienne de toit de logement dans la capital QuebecLors d'une réunion la commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse a annoncé dans un avis accueillir favorablement le projet de loi n° 492 qui vise à accroître la protection des locataires âgés lors d'éviction ou de reprise de logement. Cette dernière estime que l'objectif d'accroître la protection en matière de logement pour ce groupe de personnes est légitime », a précisé aujourd'hui le président de la Commission, Jacques FREMONT.

« Le fait que le logement constitue "l'univers principal" des personnes âgées ou handicapées, la méconnaissance de leurs droits et la complexité des recours militent en faveur d'une prise en compte accrue des besoins particuliers de ces personnes dans le secteur du logement locatif », a précisé M. FREMONT.

Un projet de loi qui vient compléter des mesures et d'avis d'expert, prise en 1991, qui avaient souligné l'importance que peut avoir, pour une personne âgée, l'emplacement de sa résidence par rapport à ses besoins physiques, psychologiques et sociaux. De plus, pour un bon nombre d'entre elles, le vieillissement est souvent synonyme d'un appauvrissement continu, notamment pour les femmes qui sont proportionnellement plus nombreuses à vivre sous le seuil de la pauvreté.

M. Frémont a aussi rappelé les obligations du gouvernement en matière de protection du droit au logement en vertu du droit international et de la Charte des droits et libertés de la personne. Le droit au logement fait implicitement partie du droit à des mesures d'assistance financière et à des mesures sociales susceptibles d'assurer un niveau de vie décent prévu à l'article 45 de la Charte.

La Commission a aussi tenu à rappeler que les locateurs ne peuvent exercer de la discrimination dans l'accès au logement. Ainsi, dans l'éventualité où ce projet de loi était adopté, les locateurs ne pourraient tenter de se soustraire aux nouvelles obligations en refusant de louer leurs logements en fonction de l'âge de la personne. Toute personne qui serait victime de cette exclusion pourrait porter plainte à la Commission qui exercerait ses pouvoirs d'enquête.

Enfin, la Commission a recommandé d'intégrer certaines précisions au projet de loi afin de faciliter sa mise en oeuvre. Les obligations respectives des propriétaires et des locataires devraient être précisées afin que le locataire informe le locateur de sa situation particulière justifiant le droit d'être relogé, et ainsi permettre à ce dernier de s'acquitter de son obligation d'offrir le relogement.

La Rédaction