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Le centre de suivi de personnes handicapees le Tsukui Yamayuri En de Sagamihara au JaponSelon les médias locaux et l’agence Reuters, un homme à tué 19 personnes et en a blessé 25 autres, ce 26 juillet, à Sagamihara, une ville située a moins de 50 kilomètres de la capitale japonaise Tokyo. Selon les autorités le meurtrier, Satoshi UEMATSU, âgé de 26 ans était un ancien employé, du centre pour handicapés mentaux qu'il avait quitté en février. Une attaque perpétrait en pleine nuit vers deux heures du matin dont les raisons n’ont pas encore été communiquées. Les victimes sont neuf hommes et dix femmes âgés de 18 à 70 ans, ont précisé les pompiers.

Parmi les 25 blessées 20 d’entre eux sont encore en urgence absolue dont de "profondes blessures" au cou, selon un médecin, ont dû être transportés dans six hôpitaux différents. "Les patients sont très choqués, ils n'arrivent pas à parler", a expliqué un docteur à la télévision publique japonaise. Un drame qui selon les autorités serait l’un des plus sanglants au Japon depuis 1938, quand un homme muni d'une hache, d'un sabre et d'un fusil tua 30 personnes, avant de se donner la mort.

Le Porte-parole du Ministère des Affaires étrangères français, qui a lui exprimé au nom du gouvernement français ces condoléances aux familles des victimes face à ce bilan dramatique de cette attaque survenue dans un centre pour personnes handicapées.

Des raisons encore obscures...
L’homme s'est rendu à la police après son acte avait licencié en février dernier, semble-t-il aurait gardé une forte rancune. La chaîne de télévision publique a quant à elle dévoilé une lettre qu'il avait fait parvenir au Parlement, dans laquelle il demandait l'autorisation de tuer des personnes handicapées. Il expliquait notamment « qu’il avait pitié des handicapés cloués à leur chaise roulante pour leur vie entière n’ayant que peu ou pas de contact avec leur famille, et demandait à ce qu’on autorise leur euthanasie ». Il avait déjà prévu de passer à l’acte la nuit, au moment où le nombre d’employés était le moins important.

Les autorités ont donc écarté un lien entre l'attaque et des mouvances islamistes extrémistes. L'enquête porte plutôt sur le motif qui l'a poussé à commettre son geste, mis à part une haine présumée des personnes handicapées. Certains croient qu'ils voulaient se venger de son licenciement du centre qui reçoit jusqu’à 150 personnes patientes ayant des handicaps divers. Un sac contenant plusieurs couteaux a été retrouvé par la police, dont au moins un ensanglanté.

La Rédaction