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Apport de medicament Syrie 2012Dans un communiqué le Comité international de la Croix Rouge confirme l’état d’urgence et dramatique de la population en exil dans le cadre du conflit en Syrie. Confirmant l’apport à nouveau de médicaments en collaboration avec le Croissant-Rouge arabe syrien et la Société du Croissant-Rouge palestinien. Des médicaments requis de toute urgence pour soigner des personnes atteintes de maladies chroniques vivant dans le camp de Yarmouk, qui abrite la plus importante communauté de réfugiés palestiniens en Syrie.

« C’est la première fois depuis plus d’une année que nous pouvons apporter des secours aux habitants du camp, et nous espérons pouvoir faire plus à l’avenir », indique Daphnée MARET, chef adjointe de la délégation du CICR en Syrie. « Nous sommes toujours très préoccupés par l’extrême précarité à laquelle doivent faire face les personnes qui vivent là-bas, du fait notamment de l’accès limité qu’elles ont à la nourriture, à l’eau et aux soins de santé ».

Des hommes, femmes et enfants parfois lourdement handicapés et qui se trouvent dans une situation de manque de soin parfois dramatique. Un envoi réussi grâce selon le CICR a une collaboration avec toutes les parties concernées et sur la base d’une évaluation rapide des besoins réalisée par le Croissant-Rouge palestinien.

Le CICR, principal fournisseur de soins de santé dans le camp, a remis un stock de médicaments suffisant pour répondre, pendant trois mois, aux besoins de plus de 5 000 personnes souffrant de maladies chroniques telles que le diabète et les maladies cardiaques.

Un stock dans lequel a également été fournis des couvertures, des serviettes de toilette, des draps, des gants, des ciseaux et d’autres articles d’obstétrique pour permettre aux futures mères d’accoucher dans de meilleures conditions d’hygiène et de sécurité.

L’organisation internationale qui rappelle à toutes les parties l’obligation qui leur incombe au titre du droit international humanitaire de protéger et d’épargner les civils en tout temps, ainsi que de faciliter la fourniture, dans les meilleures conditions de sécurité possible, d’une assistance humanitaire neutre, impartiale et indépendante à toutes les personnes directement touchées par les hostilités.

Depuis le début du conflit, le CICR est venu en aide à des millions de personnes. Chaque mois, l’institution fournit de la nourriture et d’autres biens de première nécessité à plus de 450 000 personnes.

La Rédaction

Debarquement dune jeep du CICRLe Comité international de la Croix-Rouge (CICR) a fait savoir qu'ils avaient fourni des secours médicaux pour soigner les personnes blessées dans les affrontements qui se sont déroulés à Slavyansk et à Kramatorsk, dans la région ukrainienne de Donetsk.

Pour l'un des responsables du Comité à Donetsk, Élise WOIRHAYE, cette situation ne cesse de s'aggraver déclarant être « préoccupés par la flambée de violence qui a touché l'est et le sud de l'Ukraine entre le 1er et le 5 mai », ajoutant qu'« À l'heure qu'il est, le CICR renforce sa présence à Donetsk, Kharkiv et Odessa, de façon à être mieux à même de venir en aide aux blessés et aux détenus. En outre, nous travaillons en étroite coopération avec la Société de la Croix-Rouge d'Ukraine pour veiller à ce que des services d'urgence adaptés aux exigences de la situation soient disponibles partout où cela est nécessaire. »

Le CICR appelle lui tous les acteurs de la violence à respecter l'emblème de la croix rouge et à permettre aux travailleurs de la Croix-Rouge d'accomplir leur mission humanitaire.

Avec le soutien du CICR, la Croix-Rouge d'Ukraine a administré les premiers secours à plus d'une trentaine de civils et membres des forces de l'ordre blessés au cours des affrontements qui se sont produits à Odessa le 2 mai. À Donetsk, Odessa et Lugansk, des volontaires de la Croix-Rouge d'Ukraine patrouillent activement dans les rues, prêts à intervenir au cas où de nouveaux combats éclateraient.

La Rédaction

USAID et World Vision et 22 autres associations en guerre contre le choléra en Haiti et en Républicaine dominicaine L'Agence des États-Unis pour le développement international (USAID) et World Vision sont devenues aujourd'hui les derniers membres de la coalition régionale pour l'eau et de l'assainissement en vue d'éliminer le choléra dans l'île d'Hispaniola, une alliance de plus de 20 agences et associations qui appuie les efforts des gouvernements d'Haïti et de la République dominicaine en vue d'éliminer la transmission du choléra.

Les représentants d'USAID et de World Vision ont signé une déclaration à l'Organisation panaméricaine de la Santé/Organisation mondiale de la Santé (OPS/OMS) les engageant à collaborer avec les autres membres de la coalition pour réaliser « l'eau et l'assainissement pour tous » en Haïti et en République dominicaine et appelant d'autres membres de la communauté internationale à augmenter le financement pour ces efforts.

« USAID est fière de se joindre à cette coalition et continuera à poursuivre ses efforts pour mettre fin au choléra dans l'île d'Hispaniola, » a dit Beth HOGAN, administrateur assistant par intérim d'USAID pour l'Amérique latine et les Caraïbes.

« Nous assurons l'accès aux soins de santé à approximativement la moitié de la population haïtienne et nous continuerons les services essentiels tels que la prévention et le traitement des maladies diarrhéiques, dont le choléra, et l'éducation aux questions d'hygiène au titre de cet effort ».

« World Vision considère l'accès à l'eau potable, ainsi qu'à des conditions d'hygiène et sanitaires satisfaisants, comme un droit humain fondamental dont tout le monde devrait jouir, » a indiqué Dennis CHERIAN, directeur principal de la santé et du VIH/sida à World Vision.

« Aujourd'hui, en faisant notre entrée dans ce partenariat, nous nous joignons à des organisations partageant la même vision mobiliser les ressources, les expériences et les compétences requises afin de renforcer les installations d'eau et d'assainissement et les systèmes de santé publique en Haïti et en République dominicaine ».

Depuis que l'épidémie de choléra a commencé en octobre 2010, plus de 650 000 personnes sont tombées malades en Haïti et plus de 8000 sont décédées. Dans la République dominicaine, plus de 29 000 personnes sont tombées malades et plus de 430 sont décédées.

« Des investissements majeurs dans l'infrastructure de l'eau, de l'assainissement et de l'hygiène, sont la seule façon de contrôler le choléra et, en fin de compte, d'éliminer sa transmission, » à affirmer Jon ANDRUS, Directeur adjoint de l'OPS. « Cette coalition est déterminée à appuyer Haïti et la République dominicaine dans leur travail pour atteindre ces objectifs ».

En janvier 2012 avec l'appui de l'OPS/OMS, de l'UNICEF et des Centres pour le contrôle et la prévention des maladies des États-Unis (CDC), les gouvernements d'Haïti et de la République dominicaine ont lancé un « appel à l'action » pour que la communauté internationale soutienne Haïti. Un appel afin que des efforts pour rejoindre les niveaux régionaux de couverture en matière d'eau et d'assainissement puisse être mis en œuvre contribuant le meilleur moyen pour mettre fin à l'épidémie.

Actuellement, 69% seulement des Haïtiens ont accès à l'eau potable améliorée et 32% seulement ont accès à l'assainissement amélioré. En revanche, en Amérique latine et les Caraïbes prises, 94% ont accès à l'eau potable améliorée et 82% ont accès à l'assainissement amélioré (OMS/UNICEF, 2011).

À la suite de « L'appel à l'action », Haïti et la République dominicaine ont élaboré et présenté des plans d'action nationaux qui définissent les investissements et les actions requis pour mettre fin à la transmission du choléra avant 2022.

Le plan d'Haïti cherche à raccorder à l'eau potable au moins 85% de la population et à fournir un accès à l'assainissement amélioré à au moins 90% avant 2022. Le plan de la République dominicaine cherche à améliorer la qualité de l'eau potable et à accroître l'accès aux services d'assainissement pour les 500 000 personnes estimées (9,6% de la population) ne disposant pas actuellement de ces services.

La coalition régionale a mobilisé plus de $29 millions de fonds nouveaux pour la mise en œuvre des plans, toutefois il en faudra beaucoup plus. Le plan d'Haïti prévoit des coûts de $2,2 milliards sur les 10 prochaines années, dont $443,7 millions sur les deux prochaines années, alors que le plan de la République dominicaine préconise des investissements pour un montant total de $77 millions, dont $33 millions sur les deux prochaines années.

« Nous, participants à la coalition régionale, exhortons les membres de la communauté internationale à faire leur part en ce qui concerne le financement intégral dont ces plans ont besoin, » a conclu Jon ANDRUS, Directeur adjoint de l'OPS.

La Rédaction

des Orphelinat russe © Thomas LouapreAprès les orphelinats au début des 1990 à l'époque de Ceausescu en Roumanie voilà que désormais le cœur même de l'ancien empire soviétique fait parler de lui. Avec plus de 500 000 enfants handicapés. Malgré les progrès accomplis depuis 25 ans, 15 % d'entre eux sont toujours placés dans des orphelinats, privés de plusieurs droits fondamentaux : droit à l'éducation, droit à des soins adaptés et droits à vivre en famille.

Une personne handicapée moteur circulant a Pékin en fauteuil (Illustration) Selon un communiqué de la Fédération des personnes handicapées de Chine sous le contrôle du pouvoir et du gouvernement actuel celle-ci a indiqué le 7 avril dernier, aux services l'avancée de progrès réalisés en matière d'embauche des travailleurs handicapés. La Chine aurait ainsi créé 329.000 nouveaux emplois en 2012 pour les personnes handicapées habitant dans les villes, selon un communiqué rendu public dimanche par la Fédération des personnes handicapées de Chine.

L'hôpital Dar al-Chifa, à Alep, a été bombardé cinq fois. Il était au mois d'Aout 2012 l'un des rares Hopital ou tous les habitants des zones rebelles d'Alep, Après la fermeture des hôpitaux officiels © REUTERSAlors que Handicap international avait déjà invité en janvier dernier, les combattants de tout bord a ne pas utiliser les armes à sous-munitions. Le CICR rappelle l'urgence de la situation face chaque jour à la mort de dizaines de personnes faute de soins de santé adéquats ou du fait de pénuries d'articles médicaux et ceux malgré la présence CICR et du Croissant-Rouge. Situation qui pourrait éviter à de nombreux Syriens de nombreux handicaps, « Si les blessés pouvaient accéder rapidement à des structures de santé convenablement équipées », déclare le Dr Andrea REIS du CICR.

Des missionaires de l'ONG Handicap International La kiné postopératoire, et les soins de rééducation auprès des victimes du séisme a HaitiAlors que dans deux jours les Haïtiens vont commérer le troisième anniversaire du terrible séisme qui a frappé Haïti le 12 janvier 2010, trois plus tard Handicap international continu a déployé une des missions les plus importantes de son histoire, ou elle ne cesse chaque jour d'intervenir, pour renforcer la capacité des Haïtiens à relever de multiples défis.

Deux années pour la réparer des corps blessés

2010-2011 auront été pour l'ONG deux années d'intense travail et d'intervention massive auprès des blessés et des plus vulnérables. Lors des deux premières années de son intervention, Handicap International a permis à 90 000 personnes de bénéficier de soins de base et de réadaptation et à 25 000 personnes, d'activités de soutien psychosocial. Face au nombre exceptionnel d'amputations et de fractures, elle a appareillé près de 1 500 personnes, distribué 5 600 aides à la mobilité (béquilles, fauteuils roulants, déambulateurs...) et effectué 4 500 séances de rééducation.

Ainsi, Christella, jeune Haïtienne amputée suite au séisme, a pu retrouver une vie normale grâce à sa prothèse. « Je vais à l'école comme tout le monde, je danse et je cours comme mes amis. En fait, je suis comme tout le monde », commente-t-elle. L'association, dont les équipes ont compté au plus fort de la crise jusqu'à 600 personnes, dont 80 expatriés, a aussi acheminé 20 000 tonnes d'aide et construit 1 050 habitations transitoires pour reloger plus de 5 000 personnes. Aujourd'hui, son action consiste à renforcer de manière pérenne le secteur de la réadaptation en Haïti.

Les Haïtiens commencent à prendre le relais

Depuis un an et tout au long de l'année qui va s'écouler, après la réparation des corps meurtrie et l'objectif d'urgence commence à prendre fin. Aujourd'hui, Handicap International se donne pour mission de reconstruire des vies, en s'appuyant sur les forces vives locales et en assurant le transfert de ses compétences aux Haïtiens : Appareillage et réadaptation en 2012, Handicap International a transféré une partie de ses activités relatives à la réadaptation physique à un partenaire local, l'association Healing Hands for Haïti. Cette dernière ayant construit un nouveau centre d'appareillage dans la capitale.

« Handicap International n'a pas vocation à se substituer durablement au système de santé national, mais bien à créer les conditions d'une prise en charge locale » commente Patrick SENIA, directeur du programme en Haïti pour Handicap International « C'est pourquoi nous avons été les premiers à proposer des formations dans le pays. Leur but : former des professionnels haïtiens aux métiers de la réadaptation, pour que des aides-kinésithérapeutes et des orthoprothésistes prennent en charge les patients nécessitant un appareillage ou une adaptation de leur prothèse, notamment pour les enfants en pleine croissance » poursuit-il.

Objectif pour l'ONG dans moins de deux ans et de permettre au pays de compter sur la présence pour la fin 2014 de 70 techniciens en réadaptation et 32 prothésistes nationaux qui contribueront à la prise en charge des personnes handicapées et, plus particulièrement, des personnes amputées. Travailler pour vivre dignement dans un pays où les personnes handicapées ont longtemps été stigmatisées, l'insertion socio-économique est une condition essentielle pour regagner sa place dans la société. Handicap International propose aux plus vulnérables ou à leurs familles une formation et leur fournit un premier stock de denrées, pour qu'ils développent un petit commerce de proximité.

Ainsi comme Manise qui avait 23 ans lors du tremblement de terre. Un drame qui l'a privée d'un bras. Lorsque son mari l'a vue à l'hôpital, il est parti. Elle ne devait jamais le revoir... Une prothèse a permis à cette dernière de mieux s'accepter. Handicap International l'a aussi aidée à apprendre à réaliser toutes ses activités quotidiennes avec un seul bras. Enfin, l'association a soutenu le démarrage de son magasin : gestion de stock, comptabilité, fourniture d'un premier lot de produits... Manise qui peut désormais vivre de façon autonome et conduire chaque jour sa fille à l'école. Au final ce sont ainsi près de 400 familles selon l'ONG qui ont bénéficié de ce projet d'insertion sociale.

Un système de prévention des catastrophes

Se préparer aux catastrophes naturelles à travers notamment la mise en place d'un « Mécanisme de réponse rapide à l'urgence (RRM) ». Handicap International fait face, avec les autorités locales, aux catastrophes qui affectent régulièrement Haïti. L'ONG qui a ainsi apporter son expérience à la Direction de la Protection civile haïtienne, et faire appel à des équipes pré-identifiées pour immédiatement conduire des évaluations et apporter une réponse multisectorielle telle que des bâches, kits d'hygiène, kits de cuisine, eau, hygiène, assainissement, santé, éducation, protection de l'enfance sont autant de moyens à déployer pour répondre aux besoins essentiels suite à une crise. Un dispositif a été activé en septembre et en octobre 2012, lorsque les tempêtes Isaac et Sandy se sont abattues sur Haïti.

La Rédaction