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La thalidomide un medicament qui aura lui aussi provoque de graves malformations et deces chez les nouveau nesDécidément les fabricants n’auront eu de cesse en 2015 ou en 2016 et plus largement dans la dernière décennie de ce trouvé au cœur de scandale. Après celui, Médiator, et le dernier date la Dépakine, c’est désormais aux victimes de la thalidomide de demandé réparation, contre un médicament qui aura lui aussi provoqué de graves malformations et décès chez les nouveau-nés et qui pourtant reste encore fortement utilisé a ce jour. Des victimes dans toute l’Europe qui ont décidé de battre loin d’être satisfaite du mea culpa du fabricant le laboratoire allemand Grunenthal qui n’aura proposé aucune réparation financière.

Michele RIVASI deputee europeenne ecologiste demande une nouvelle legislation sur les essais cliniquesA la veille de l’intervention de la ministre de la Santé, Marisol TOURAINE, alors que la commission européenne au parlement européen a discuté le 2 février de la transparence Michèle RIVASI, la députée européenne écologiste a insisté sur l'importance de mettre en application la nouvelle législation européenne le plus rapidement possible. Affirmant qu’il fallait éviter un nouveau décès comme la France a connu le 17 janvier 2016 ainsi que cinq autres personnes ont été hospitalisées et qui seront peut être définitivement handicapées, organisées par le laboratoire Biotrial à Rennes.

Le Parlement europeen vote l'accées au banqueAujourd'hui 15 avril le Parlement européen est la dernière étape dans le processus qui garantit l'accès à un compte bancaire de base pour tout le monde résident légalement dans l'UE. Les députés ont voté massivement pour passer la proposition de loi avec 603 voix pour et 21 contre.

Citoyens de l'UE auront le droit de liaison d'accès à un compte bancaire de base, non seulement dans leur propre État membre, mais dans d'autres Etats membres où ils peuvent avoir besoin d'un tel compte.

Un vote qui représente une très bonnes nouvelles pour un maximum de 30 millions de résidents de l'UE qui veulent un compte, mais n'ont pas un, en particulier les groupes marginalisés et les consommateurs vulnérables.

Certains sont rejetées parce qu'elles ne sont pas considérés comme rentables par les banques (par exemple, certains étudiants, les personnes âgées et les migrants); d'autres pourraient ne pas être en mesure de répondre aux exigences administratives pour ouvrir un compte de paiement (par exemple, les migrants, les étudiants d'échange, les stagiaires, les travailleurs saisonniers et les travailleurs dans d'autres États membres).

Les titulaires d'un compte de base seront en mesure de déposer et retirer de l'argent dans les agences bancaires et distributeurs automatiques de billets, transférer de l'argent et faire des paiements en ligne gratuit ou à un coût (faible) raisonnable. Découverts peuvent être une option supplémentaire et les coûts et les pénalités, le cas échéant, doivent être raisonnables.

Les États membres doivent désigner une série d'institutions de paiement pour assurer l'accès intégral à un compte de paiement de base. Il y aura des procédures de recours, dont les consommateurs doivent être informés, si un compte de paiement de base est rejetée.

La directive prévoit également une meilleure information pour tous les titulaires de compte. Le choix des consommateurs sera renforcée en rendant plus facile pour les consommateurs de passer à une autre banque.

Le Président de EUFFI, Jim MURRAY, a chaleureusement salué le vote et a déclaré: «Pour la plupart des gens un compte de paiement est une passerelle vers d'autres services et un élément essentiel pour la pleine participation dans la société moderne.

Cette directive aidera les exclus et ceux qui sont «vit du marché unique» en étudiant, travaillant ou vivant transfrontalière.

Les Etats membres devraient mettre en œuvre la directive aussi rapidement et efficacement que possible, la désignation des autorités nationales compétentes, suivi de la couverture et les coûts et d'intervenir au besoin. Il devrait également être positif "tendre la main" pour les non-bancarisés, avec le soutien de ceux qui travaillent avec l'exclusion financière.

La directive interdit la discrimination contre les titulaires de compte de base par rapport aux titulaires de comptes non-base. L'accès à un vaste réseau de guichets automatiques est particulièrement important: les titulaires de comptes de base devraient avoir accès à la même gamme de distributeurs automatiques de billets que les détenteurs de comptes non-base ".

La Rédaction

Michèle RIVASI, députée européenne Vice-présidente du groupe des Verts/ALE au Parlement européenCe mercredi 17 avril s'ouvre à Marseille le procès du scandale sanitaire des prothèses mammaires PIP. Cinq anciens dirigeants de la société Poly Implant Prothèse (PIP) doivent comparaître pour tromperie aggravée et escroquerie. Michèle RIVASI, députée européenne Vice-présidente du groupe des Verts/ALE au Parlement européen rappelle que pas moins de 30.000 françaises ont reçu un implant de cette société crapuleuse qui a utilisé un gel de silicone non médical pour remplir ses prothèses. "Ce type de silicone contient des composants susceptibles de traverser l'enveloppe de l'implant. Ils peuvent donc se retrouver par la suite dans les tissus corporels de ces femmes qui ont pu ressentir d'immenses douleurs lorsque la prothèse se déchire", rappelle-t-elle.

"C'est pourquoi Jean-Claude Mas, le fondateur de l'entreprise doit être jugé sévèrement pour ses mensonges et les souffrances infligées à toutes ces femmes. Sa supercherie a eu des répercussions mondiales. Le parlement européen a d'ailleurs voté en faveur d'une résolution sur ce sujet en juin 2012 et la Commission européenne a présenté en conséquence deux nouveaux textes (*) sur les dispositifs médicaux, sur lesquels les eurodéputés planchent en ce moment".

Plus précisément : "J'insiste sur le fait que les dispositifs médicaux dits de Classe 3 "Risque potentiel critique" (dispositifs médicaux implantables au long terme en contact avec le coeur, le système circulatoire central ou le système nerveux) soient soumis à une autorisation de mise sur le marché, comme pour les médicaments, car ce n'est pas le cas pour l'instant. Les écologistes seront vigilants sur la présence de produits chimiques (perturbateurs endocriniens, substances cancérigènes, mutagènes et toxiques pour la reproduction) et de nanomatériaux (il faut un encadrement adéquat) dans ces dispositifs que l'on place dans le corps humain.

"Le fait de renforcer la "matériauvigilance", c'est à dire le suivi de ces dispositifs une fois implantés, permettra aux médecins ainsi qu'aux patients de mieux faire remonter le moindre problème(2). Nous allons donc veiller à ce qu'il y ait un interlocuteur clairement identifié au sein de l'Union européenne (soit à la Commission ou à l'Agence européenne des médicaments), pour éviter toute dilution de responsabilité. Le comité d'experts des Etats membres qui sera mis en place au niveau européen, devra être exempt de tout conflit d'intérêt avec l'industrie et les avis qu'il rendra devraient être contraignants, selon moi. Dans ce domaine, la transparence sur la sécurité et l'efficacité des dispositifs médicaux doit être de mise : l'information sur les dispositifs médicaux (DM) doit être rendue publique, les contrôles du matériel médical doivent se faire de façon inopinée et nous devons avoir toutes les garanties que les organismes de certification, dont le rôle est clé dans la mise sur le marché des DM(3), soient réellement indépendants et compétents".

Un texte COM2012 05/42 sur les dispositifs médicaux sera voté en septembre prochain au Parlement européen rappel la député et Vice-Présidente du groupe des vert/ale au Parlement.

La Rédaction

(1) Deux propositions de règlements européens qui viendront remplacer les directives actuellement en vigueur (90/385/CEE – 93/42/CEE – 98/79/CE).
(2) La formation des médecins est également cruciale, car il est de leur responsabilité de faire remonter de façon plus efficace les effets secondaires des dispositifs médicaux défecteux
(3) Ce sont ces notified bodies qui attribuent marquage CE des quelques 500.000 dispositifs médicaux qui seraient sur le marché européen