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Un prête offrant la communion avec une hostie consacre a un enfant pour sa premier communion selon le rite de l’église catholiqueCelle-ci même qui prêche le refus de la différence, de l'amour et du respect des autres, et surtout qui milite contre l'avortement à nouveau cœur d'un nouvel esclandre ? Un prête à Porto Garibaldi près de Ferrare dans le nord-est de l'Italie a refusé l'hostie consacrée pour la première communion d'un jeune garçon handicapé mental. Une accusation que semble réfuté l'épiscopat et le quotidien des évêques l'Avvenire ces derniers affirmant que les faits auraient été mal rapportés et déformés parlant d'incompréhension.

Une affaire qui aurait débuté alors que les parents de ce jeune garçon de onze ans, atteint de graves troubles mentaux, avaient souhaité qu'il fasse sa première communion avec d'autres enfants de son âge. L'évêché avait prévu un parcours spécial pour le préparer. Mais début avril, lors d'une répétition de la communion prévue le Jeudi Saint, l'enfant avait brusquement refusé une hostie non consacrée selon des sources épiscopales. Une suggestion avait été alors faite aux parents aurait semble-t-il fait aux parents par le prête pour que le jour de la communion, le jeune garçon puisse s'asseoir avec les autres enfants sur le banc des premiers communiants s'approcher du prêtre avec ses camarades. Il aurait était alors prévus qu'il reçoive seulement la bénédiction et pas l'hostie consacrée.

Une intention minimale

L'Église catholique se trouve devant un dilemme délicat. L'accueil des handicapés est une de ses priorités. Ils doivent être pleinement associés à la communauté, donc pouvoir recevoir les sacrements, ont expliqué des sources de l'Église. Mais par ailleurs, soucieux de ne pas dévaluer ceux-ci, l'Église est attentive à ce qu'ils soient un minimum compris ou désirés par ceux qui vont les recevoir. Le sérieux de la démarche de la famille du handicapé est aussi pris en compte. Il doit y avoir « une intention" minimale ». Quand l'intention n'existe pas, l'accès à un sacrement peut être retardé jusqu'à ce que l'enfant soit réellement prêt, explique l'un des responsables du diocèse.

L'enfant a été bien accueilli par la paroisse et pourra communier plus tard, quand il sera prêt, souligne la paroisse. «Nous sommes attristés, ne m'y attendais pas » a déclaré la mère du jeune garçon a fait savoir que contrairement a certaines rumeurs elle n'avait ni porté plainte devant la Cour européenne des droits de l'homme "pour violation de la liberté religieuse" ni engagé d'avocat. Une histoire, semble-t-il loin d'un scandale comme l'affirme certain confrère, mais plutôt d'une incompréhension entre un prête qui bien faire afin d'éviter toute difficulté lors de la cérémonie.

La Rédaction

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