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Nouveau rapport 2016 par l Organisme Belge Myria Traite et trafic des etres humainsLe 18 octobre l’Europe organise une journée de lutte contre la traite des êtres humains. Un facteur qui ne cesse de développer et qui connaît une croissante sous différente forme dans nombreux pays européen ou la Belgique tient l’une première place. Les personnes handicapées qui seraient elles aussi concernées comme le dénonce le rapport 2016 de l’Organisation Myria. Une situation existentielle en France aussi comme à Toulouse ou des personnes vous proposant dans les trams des calendriers aux profits de pseudo association d’aveugle et qui se généralise dans toute l’Europe.

En marchant dans la rue, en vacances, c’est une personne amputée de la jambe face à ces situations inspirant la pitié, que faire ? La pièce qu’on donnera à cette personne lui reviendra-t-elle ou devra-t-elle la rendre à un exploitant ? Autrement dit, ce mendiant est-il exploité ? Des questions qu’aborde ce nouveau rapport 2016 Myria du Centre Fédéral Migration Belge évaluant annuellement de manière indépendante l’évolution et les résultats de la lutte contre la traite et le trafic des êtres humains et que Directeur François De SMET a présenté ce 13 octobre à Bruxelles.

Des situations qui se retrouvent partout en Europe...
Comme a Genève ou un couple a été condamné une mère et son fils «loué» un mineur handicapé à son père en Roumanie afin qu’il vienne mendier avec eux durant trois mois à Genève. S’il convient de ne surtout pas généraliser le comportement des Roms dans ce type d’affaires elle n’en demeure pas moins fréquente. Des affaires qui concernent aujourd’hui toute l’Europe et qui ne cessent de se multiplier notamment avec l’arrivée d’importante vague migratoire...

Les personnes handicapées les premiers concernée...
Dans son rapport les adultes handicapés sont les premiers de victimes chez les Roms pointés par Myria. «Il est en général seulement question de mendicité, mais parfois, elle s’accompagne d’autres formes d’exploitation », commente le rapport. Certains en viennent même à s’automutiler pour gagner plus d’argent.

Les premiers concernent l’exploitation de Roms adultes porteurs d’un handicap; il s’agit souvent de réseaux familiaux, à petite échelle et très mobiles. Les seconds touchent des mineurs, obligés de mendier (c’est la seule activité visible de leur exploitation), voler, se prostituer... Il s’agit alors souvent de réseaux criminels internationaux, surtout des groupes familiaux roms issus de Roumanie ou de Bosnie, indique Myria.

Des cas qui ne cessent de se multiplier en Belgique...
Une situation qui ne cesse de se multiplier en Belgique, ou les parquets n’ont jamais traité autant d’affaires liées au trafic d’êtres humains, forme de migration illégale qui profite aux passeurs qu’en 2015. Ainsi la Belgique avait Une personnes ampute donnant de l argent un homme lui handicape et fesant la mendiciterépertorié 268 de ces faits en 2011, qui ont atteint en 2015 plus 691 l’année soit une augmentation de 257 %. Familles, mineurs étrangers non accompagnés (MENA), femmes, hommes, personnes handicapées: le trafic d’êtres humains happe dans ses filets des milliers de migrants chaque année.

La France aussi concernée par l’exploitation humaine
Elle serait en effet près de 12 000 victimes d'une forme moderne d'esclavage en France selon le dernier rapport publié le 4 mars 2016 par la Commission nationale consultative des droits de l'homme (CNCDH). Un rapport qui estimait le manque de moyen cruel de moyens à la lutte contre la traite et l'exploitation des êtres humains. Rappelant l’article 4 de la Déclaration universelle des droits de l’homme et citant « L’homme vulnérable en raison d’un handicap mental, travailleur forcé dans une exploitation agricole qui dort sur une paillasse à même le sol, se voit retiré aussi son droit à une vie privée et familiale »

Un rapport qui faisait lui-même a la présence de personnes en situation dans son rapport et la fondation Walk Free en soulignant que « Dans notre pays, des mineurs, des femmes et des hommes sont contraints de se prostituer, des jeunes filles sont réduites en esclavage domestique, des personnes vulnérables souvent en raison d'un handicap se trouvent en situation de travail forcé, des enfants sont contraints à la mendicité et à la délinquance ».

Les bon et mauvais élèves...
Les deux rapports qu’il s’agisse de Myria ou de la Fondation Walk Free publié a quelques mois d’intervalle sont également d’accord sur la politique de lutte menée par les pays. Ou tous deux pointent du doigt les plus actifs contre cette esclave des temps modernes que sont les Pays-Bas, les États-Unis, le Royaume-Uni, la Suède, l'Australie, le Portugal, la Croatie, l'Espagne, la Belgique et la Norvège.

A contrario des pays comme, la Corée du Nord, l'Iran, l'Érythrée, la Guinée Équatoriale, la Guinée et la République démocratique du Congo ou l’Inde pour ne cité que les plus importants qui ne se préoccupe que très peu ou pas de cette situation. L’Asie, mais aussi l’inde qui compte a elle seuls 1,3 milliard d'habitants, est confronté à diverses formes contemporaines d'esclavage avec le travail forcé, le travail des enfants, la prostitution, la mendicité forcées ainsi que les mariages forcés ou les plus vulnérables comme les personnes handicapées ne sont pas épargné !

Stéphane LAGOUTIÉRE

Source : Myria/UE/ Walk Free

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